Alors que la présidence de la République et le gouvernement ne cessent de soutenir qu’Ali Bongo, hospitalisé à Riyad depuis 25 jours, est bel et bien en vie et a amorcé une phase de récupération, les Gabonais attendent toujours des autorités qu’elles donnent la preuve de leurs affirmations. Une photo ou une vidéo du chef de l’Etat sur son lit d’hôpital serait un gage de considération pour le peuple. Et ce ne sera pas une première mondiale avec les antécédents de Mahmoud Abbas, Hugo Chavez ou le Pape Jean Paul II ; même Mohammed VI, roi du Maroc et ami du président gabonais, s’y était déjà soumis.

Hospitalisé à Riyad depuis le 24 octobre, aucune image d’Ali Bongo n’a filtré. © D.R.

 

Le président de la République, suite à son malaise survenu le 24 octobre à Riyad, est toujours hospitalisé dans la capitale saoudienne. C’est du moins la version officielle. Celle-ci laisse également entendre qu’Ali Bongo a amorcé, le 8 novembre dernier, une phase de récupération après avoir été sorti du sommeil artificiel dans lequel il avait été plongé pour les besoins d’une intervention chirurgicale. On ne sait d’ailleurs pas, une vingtaine de jours après, de quoi il a exactement été opéré. N’empêche, le chef de l’Etat serait bel et bien vivant.

De haut en bas : Hugo Chavez et ses filles à l’hôpital à La Havane ; Mohammed VI, roi du Maroc, et des membres de sa famille ; Mahmoud Abbas à l’hôpital de Ramallah, en mai 2018 ; le Pape Jean Paul II ; Fidel Castro et Hugo Chavez à la Havane, en 2006. © AFP / PND/SIPA / Reuters / ANSA

Seulement, ajouté aux tergiversations, aux contradictions et aux dissimulations de la communication officielle, l’absence de preuves fournies par les autorités n’est pas faite pour convaincre de leurs affirmations. Ces derniers jours, l’opposition et la société civile gabonaises n’ont pas cessé de réclamer «la vérité», allant jusqu’à menacer de se rendre à Riyad pour y voir clair. Aussi, nombreux croient que la présidence de la République, le gouvernement ou la Première dame gagnerait à diffuser une photographie voire une vidéo du président sur son lit d’hôpital.

La diffusion d’une photo ou d’une vidéo d’Ali Bongo convalescent ne serait certainement pas une première pour un chef d’Etat. Confrontées au scepticisme des populations, plusieurs nations, y compris les plus puissantes, ont été contraintes à s’y résoudre. Les exemples ne manquent pas, à commencer par le souverain pontife, autorité spirituelle mondiale s’il en est. Le Pape Jean-Paul II n’avait, en effet, pas empêché la publication de ses images sur un lit d’hôpital en mai 1981. La même initiative avec Ali Bongo permettra en tout cas de calmer les rumeurs sur le supposé décès du président.

Quelques exemples : 

Opéré d’une arythmie cardiaque dans un hôpital parisien, en février 2018, le roi du Maroc Mohammed VI n’avait pas eu du mal à faire diffuser une photo de lui sur son lit d’hôpital, en compagnie de quelques membres de sa famille.

Hospitalisé pour une pneumonie en mai 2018, le service de communication de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, avait diffusé des photos et une vidéo de celui-ci marchant autour de l’hôpital et lisant un journal.

En février 2013, le pouvoir vénézuélien n’avait pas hésité à diffuser sur les chaînes de télévision publiques le président Hugo Chavez sur son lit d’hôpital, souffrant de «problèmes respiratoires». Nicolas Maduro, alors vice-président, avait d’ailleurs assumé le fait que le président continuait de «diriger le pays depuis son lit d’hôpital».

Ni le parti communiste ni le pouvoir cubain n’avait caché, en juillet 2006, l’hospitalisation du président Fidel Castro opéré à la suite d’une «crise intestinale aiguë avec saignement permanent». Peu de jours après, plusieurs photo du «commandant» de 80 ans avait été diffusées dans la presse.

Si tant est qu’il se remet doucement de ses soucis de santé, pourquoi donc les mêmes procédés de communication ne s’utiliseraient pas pour Ali Bongo ? Il est urgent de tordre le cou à toutes les rumeurs et d’enrayer les perfides stratagèmes politiques qui se trament actuellement au Gabon.

 
 

24 Commentaires

  1. Serge Makaya dit :

    Ce régime n’a fait que ça pendant plus de 50 ans: mentir. Avec certainement la complicité de la Métropole. Les autorités françaises savent qu’il est déjà mort. C’est la raison du déploiement des troupes françaises au Gabon depuis quelques jours. On se prépare à nous annoncer cette “triste” (?) nouvelle (pas pour moi en tout cas). Et il se pourrait aussi que la même France voudrait ENCORE imposer au peuple gabonais le président de son choix. Au fond, le vrai fauteur de troubles au Gabon et en Afrique demeure la France à FRIC… Enfin, vous voyez bien où est-ce que je veux en venir ? C’est triste tout simplement.

    • Ikobey dit :

      Qu’appelles-tu “métropole”, Makaya ? Pour un Gabonais, la métropole c’est LBV ! aurais-tu gardé cette mentalité coloniale qui croit que la pluie, le beau temps , et pourquoi pas le cours du pétrole et la santé des Gabonais sont sujets du grand esprit “france” ?
      Il faudra un jour penser à grandir un peu , pourtoiquoi Makaya !

      • Serge Makaya dit :

        Merci pour ta réponse teintée d’humour. Peux-tu m’expliquer ce que veut dire Franc CFA ? Je suis quasiment certain que tu vas me répondre en écrivant :Communauté Francophone d’Afrique. Et tu n’as pas tort. Mais chez le français, l’expression demeure : Colonie Française d’Afrique. Tu vraiment aveugle pour croire que ton pays le Gabon est vraiment indépendant. Pauvre Ikobey ! Pitié !

    • Alain VERDIER dit :

      Quel ramassis de bêtises .

      A quand un raisonnement responsable et non decilpabilisateur que l’on entend depuis des décennies .
      Donc tout est de la faute de la France !!
      Quand c’est pas la faute de la France c’est la faute de Dieu !
      Et quand c’est pas la faute d’un des deux là, ça devient mystique !
      Mais quand allez vous vous assumer et vous responsabiliser ?

      Je serais le premier à applaudir des deux mains et très très fort le jour où je lirais , oui nous sommes les seuls responsables de ce qui nous arrive !!!

      C’est le passage de l’âge de l’insouciance à l’âge de responsabilité et de maturité !
      C’est toujours la faute à un événement ou un intervenant extérieur , ce n’est pas comme ça que je conçois l’avenir du GABON .

  2. AIRBORNE dit :

    Voilà les preuves des autres, mais celui de BOA est où, toujours un mystère qui finira par se savoir.

  3. Yves dit :

    GABON : USURPATION DU POUVOIR

    Mme Moborantsuo, en prenant la décision d’autoriser, par des arguments anti constitutionnels en se basant surtout sur l’article 88 de la constitution, la tenue d’un conseil de ministre sous la présidence du Vice-Président met clairement en lumière l’incapacité d’Ali Bongo « hospitalisé » de diriger le Gabon.

    Elle se substitue au Président.

    Voici quelques articles de la constitution sur la vacance du pouvoir et certaines attributions des instituions du Gabon.

    Article 13. En cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d’empêchement définitif de son titulaire constatés par la Cour constitutionnelle saisie par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres, ou à défaut, par les bureaux des deux chambres du Parlement statuant ensemble à la majorité de leurs membres, les fonctions du Président de la République, à l’exception de celles prévues aux articles 18, 19 et 116, alinéa 1er, sont provisoirement exercées par le Président du Sénat ou, en cas d’empêchement de celui-ci dûment constaté par la Cour constitutionnelle saisie dans les mêmes conditions que ci-dessus, par le premier Vice-Président du Sénat)…

    Article 14d. Le Vice- Président de la République supplée le Président de la République dans les fonctions que celui-ci lui délègue….

    Article 16. Le Président de la République convoque et préside le Conseil des ministres et en arrête l’ordre du jour. Le Vice- Président de la République en est membre de droit. Il supplée, le cas échéant, le Président de la République sur une habilitation expresse et un ordre du jour déterminé.

    Article 17. Le Président de la République promulgue les lois définitivement adoptées dans les vingt-cinq jours qui suivent leur transmission au Gouvernement. Ce délai peut être réduit à dix jours en cas d’urgence déclarée par l’Assemblée nationale, le Sénat ou le Gouvernement.

    Article 18. Le Président de la République, sur sa propre initiative, ou sur proposition du Gouvernement, ou sur proposition de l’Assemblé nationale ou du Sénat prise à la majorité absolue peut, pendant la durée des sessions, soumette au référendum tout projet de loi portant application des principes contenus dans le préambule ou le titre préliminaire de la Constitution et touchant directement ou indirectement au fonctionnement des institutions.

    Article 19. Le Président de la République peut, après consultation du Premier Ministre et des Présidents des deux chambres du Parlement, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale. …

    Article 83. La Cour constitutionnelle est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics.

    Article 88. En dehors des autres compétences prévues par la Constitution, la Cour constitutionnelle dispose du pouvoir d’interpréter la Constitution, et les autres textes à valeur constitutionnelle, à la demande du Président de la République, du Premier Ministre, du Président du Sénat, du Président de l’Assemblée nationale, du dixième des Députés ou de Sénateurs.

    TITRE XII
    DE LA REVISION DE LA CONSTITUTION

    Article 116. L’initiative de la révision appartient concurremment au Président de la République, le Conseil des Ministres entendu, et aux membres du Parlement …

    Tous ces articles sont clairs comme de l’eau de roche ; mais comme ni le Gouvernement, ni les bureaux des deux chambres du parlement, n’ont pris chacune d’initiative pour constater la vacance de Poste du Président de la république et saisir la cours constitutionnelle, Mme Mborantsuo, saisi par le premier ministre on ne sait sur quelle préoccupation s’est substituée au Président en autorisant la tenue d’un conseil de ministre sur habilitation express et en concoctant un autre du jour.

    Ceci signifie clairement que le président ne dispose pas à l’heure actuelle les facultés physiques et intellectuelles pour prendre une décision en tant que Président du Gabon.
    La force d’un pays repose sur des instituions solides et non sur des institutions bananières familiales. Le conseil de ministre présidé par le Vice-Président est inconstitutionnel.

    Le Gabon devient un pays sans Loi sous le règne des Bongo-Mborantsuo-Isozet
    Yves

  4. Serge Makaya dit :

    Je persiste et signe que si Jean Ping à osé faire un discours, c’est qu’il sait que son “ex beau frère” est décédé.

  5. Mimbo dit :

    Les femmes de l’ufpdg s’étaient rendu au Maroc pour constater la convalescence d’Edith Lucie Bongo avant que son état ne s’empire à nouveau.

  6. Maroga Guy dit :

    Si la société civile n’est pas capable de mobiliser les “chiens ” pour contraindre la caravane a marqué au moins un Stop, nous restons dans la logique de “Le chien aboie, la caravane passe ”!
    Ces gens là sont coutumiers de la violation de notre vivre ensemble et de la violence d’Etat , ils nous traitent comme des “chiens”. Mborantsuo est une illégalité en soit. Son nom est associé à la dérive de ce pays. Ça fait longtemps que nous dénonçons ….mais cela ne suffit pas. Il faut que le combat soit permanent.

  7. LA RACAILLE dit :

    Vous voulez quelle photo vous aussi.

    Le biafrais est mort, il est bien mort attendez juste son cercueil et vous aurez toutes les photos du monde.

  8. Pitié de mon pays, les dirigeant de ce pays se permettent de tout sans s’inquiéter même de Dieu Créateur, et après ils iront faire une messe d’action de grâce. DIEU VOUS VOIT…

  9. SERGE MAKAYA dit :

    Je propose ceci, après les obsèques de BOA (en espérant VRAIMENT que la France, hypocrite qu’elle est, ne se mêlera plus de nos problèmes : Laissons Jean Ping simplement terminer son MANDAT PRÉSIDENTIEL usurpé par BOA. Il lui reste encore un peu moins de 5 ans. Qu’il travaille essentiellement pour une réforme TOTALE de nos institutions. Nous en avons vraiment besoin. Il faudra aussi LIMITER DE FAÇON CONSIDÉRABLE les pouvoirs du Président de la République. Ainsi, cette fonction ne sera plus tellement attrayante. Laissons le POUVOIR au deux chambres du Parlement. Il faut à tout prix éviter de confier les pleins pouvoirs à UN SEUL HOMME. Cela NUIT GRAVEMENT à la santé d’un pays. Il faudrait revoir aussi la durée du mandat Présidentiel. 7 ans, c’est TROP LONG. 4 ans, c’est L’IDÉAL, comme USA. CE SONT LES PROPOSITIONS QUI VIENNENT DU PAUVRE SERGE MAKAYA.

    • Maganga Octave dit :

      @Serge Makaya. Vous fatiguez les gens avec Ping. Il a laissé Ali lui volé la victoire sans rien faire ni dire (ne me dites pas qu’il résiste car ne jouons pas avec les mots). Sauf si vous pensez que c’est Ping qui a rendu Ali malade en commanditant un AVC alors on doit le laisser gouverner. Mais si c’est un acte de la providence, comprenez que nous devons passer à autre chose : l’ère des Bongo, y compris par les liens d’adoption, du mariage, du concubinage, doit être révolue. Hors de question de Pascaline Bongo revienne par la porte détournée. Hors de question de donner à un certain Franck, son clone parfait, la possibilité de reproduire ce qu’il l’a vu faire. Ping a eu sa chance, il ne l’a pas saisie… Passons à autre chose et modernisons notre pays… Le temps des courbettes, que certains aiment tant il les ont faites à Omar, est révolu

  10. SERGE MAKAYA dit :

    Je transmet comme reçu.

    COUP D’ÉTAT MILITAIRE EN PRÉPARATION AU GABON. Oui. il n’y a plus l’ombre d’aucun doute. Le conglomérat d’imposteurs et leur Grand MAÎTRE qui ont main basse depuis plus de 50 ans sur les colossales richesses du Gabon, et qui retiennent encore la dépouille de feu Ali Bongo se préparent dans l’imminence à mettre en oeuvre au Gabon le coup d’État militaire hourdis depuis Paris pour maintenir le peuple gabonais sous la férule humiliante permanente venue l’asservir…

    En effet, la nomination du très truant et profito-situationniste Maganga Moussavou, comme celui qui doit présider à la destinée du Gabon n’est pas fortuite. C”est plutôt le motif qui sera mis en exergue par l’armée au service du clan des Bongo/PDG pour renverser l’État, et hisser l’autre fils adoptif antillais Frédérick Bongo au pouvoir pour le compte de la françafrique.

    Le motif qui sera mis en facteur sera pour de réorganiser une seconde élection présidentielle dans 5 ans. En effet, ne pouvant s’autoproclamer Président de la République, car ni la Constitution ni également dans son parti politique, Frédérick Bongo n’a aucune position confortable pouvant l’amener à prendre le pouvoir.

    L’unique couloir pour lui de se positionner en tant que président du Gabon est le coup d’État, par sa position favorite de patron des renseignements de la présidence. En d’autres termes, il est très bien informé. Alors, Marie Madeleine Mbourantsuo a mis un stratagème en place: mettre de la farine aux yeux des gabonais pour nous distraire.

    Quant à sieur Maganga Moussavou, il a été choisi de jouer le role de marionnette rémunéré à coup de milliards de Francs CFA du Trésor nationa gabonais. Si la France a fait descendre d’urgence ses soldats en complélent de ceux déjà présent à Libreville, elle a pour dessein inavoué de contenir les événements avenirs et imminents pour frayer le boulevard à Frédérick Bongo qui estdésormais leur choix qui ne fait cependant pas l’unanimité dans le cercle du Pouvoir actuel…

    Les Gabonais ont desormais l’obligation de se lèvent, les leaders politiques surtout, pour que Mme Tour de pise du SENAT ne prenne le pouvoir, étant la personne imposée au peuple et tripatouilleuse de notre Constitution. Elle a le pouvoir sur l’armée inféodée à la dictature Bongo/PDG et est désormais capable davantage de tripatouiller la Constitution du Gabon si elle n’est pas arrêtée tout de suite..

    Maganga Moussavou, lui, n’est pas chef suprême des armées. C’est dire combien son pouvoir est très limité et facilement renversable… Vous êtes prévenus peuple Gabonais de ce qui se trame, seprépare en ce moment.

    Mme Milebu, elle, doit prendre le Pouvoir et accompagner la TRANSITION… comme le lui recommande notre loi fondamentale.
    Nous devons le leur imposer. Que Dieu bénisse le Gabon.
    Faites large diffusion. Votre humble serviteur…..
    SRNR

    PEUPLE GABONAIS, RÉVEILLE-TOI. NE TE LAISSE PAS ENCORE AVOIR PAR LA FRANCE. RÉVEILLE-TOI GABON…

    NB : Je confirme cette INFORMATION. Moi-mêem, j’ai travaillé pendant 15 ans au B2. Vous n’êtes pas obligés de me croire…

  11. Ikobey dit :

    Lorsque ABO descendra de l’avion, dans la liesse des vrais Gabonais,
    tous ces vautours qui le voient déjà morts s’en iront !
    Je suis désolé de la mansuétude de notre Président, sa trop grande
    bienveillance peut être dangereuse pour notre pays. Son père n’aurait jamais supporté la moitié de la médisance que l’on déverse sur lui.
    Je fait parti de ces nombreux Gabonais qui pensent que ceux qui prêchent la division, le chaos, la misère devront un jour payer pour leurs actions malveillantes.
    Mauriac disait ” la tolérance ? mais il y a des maisons, pour ça !”.

  12. Akoma Mba dit :

    Plus bête qu’un Gabonais, tu meurs. Ainsi nous prend ce Gouvernement à la con, pour des cancres. Mentir n’est plus pissable à l’ère d’internet. Suivez mon regard!

  13. Manono dit :

    Faire paraître une photo n’est pas une preuve tangible. Les gens doivent se déplacer pour aller constater la situation. Si vous insistez d’avoir une image, vous risquerez d’avoir un montage d’images, donc arrêtez, demandez les choses intelligentes.Vous savez que les émergents sont spécialistes dans le FAUX.

  14. Yves dit :

    LUTTE INTELLIGENTE PACIFIQUE

    Je pense que la majorité des gabonais a compris qu’une constitution malléable au gré des situations de la junte au pouvoir pour se maintenir ne peut faire avancer le Gabon dans le sens de l’Union-Travail-Justice devise chère aux gabonais, ni dans le sens « Liberté-Egalité-Fraternité triptyque « universelle » qui est la devise de la France, et qu’il n’y a que le Gabon pour libérer le Gabon. A partir de ce moment organisons-nous, la société civile, par des actions pacifiques.
    Une proposition : Journées nationales de la constitution, chaque gabonais est appelé à s’informer sur la Loi fondamentale (un jour de semaine) ; Journées nationales du vivre ensemble (un jour de semaine) chaque gabonais est appelé à rendre visite à son voisin et échanger pacifiquement ; Journée de recueillement (un jour de semaine) chaque gabonais est appelé à rester chez soi en introspection pour méditer sur la situation du pays. Ces trois journées devront se faire en alternance (lundi, mercredi, vendredi) et par tranche horaire (une heure, deux heures, une matinée, un après-midi, une journée) ; il n’y a ni attroupement, ni marche, ni présence au travail. Une organisation par l’intermédiaire des réseaux sociaux et par voie de presse est possible.
    Ces actions sont tout aussi porteuses au niveau des opinions nationale et internationale.
    Sans organisation militaire et nous n’en voulons pas, cessons d’être la chair à canon.
    Formons un mouvement de « Gilet vert ».
    Une organisation plus structurée pourra se faire progressivement.

  15. Alain VERDIER dit :

    Je suis effaré de lire encore et toujours la même rengaine a propos de la France , il y a bien longtemps que les Chinois , les Indiens ont pris le pas au Gabon .
    J’en suis bien triste d’ailleurs , de ne pas voir le GABONAIS fière et arrogant de tous les jours , être capable de prendre lui même en main le destin de sa nation vu la richesse culturelle , humaine et économique de ce pays .
    Arrêtez un peu avec cette éternelle déculpabilisation qui vous dédouane de tout en ayant toujours le même bouc émissaire LA FRANCE . C’est l’éternelle excuse pour vos échecs ou non réussites ?
    Faites votre propre monnaie , sortez de la CEAC et CEMAC et de tout système qui puisse vous rattacher à l’ex colon . Ensuite on reparle de tout ça .
    Quand les Chinois auront pris vos commerces vos emplois vos terres, avec leurs amis indiens et que vous n’aurez plus que vos 4×4 et vos Mercedes pour pleurer , parce que eux ne font pas de quartiers et ne laissent rien derrière eux , vos enfant et vos petits enfants vous remercieront , ou pas .
    L’histoire de la France et du Gabon c’est pas aujourd’hui. Si tel est le cas que les Français sont mauvais , joueurs et ont mauvaises influences , donnez leur une ultimatum et ils s’en vont .
    Ils ferment leurs entreprises , licencient leurs personnels , et dehors !
    Point barre .

    Après , vous seuls , qui vomissaient sur la france et les français seraient sereins et entièrement satisfaits .
    Une entreprise Française a obligation d’embaucher 95 % de nationaux . Le chinois et indiens , vos nouveaux envahisseurs en embauchent moins de 60% … et ils sont payés au tarifs de chez eux !

    Parfois il faut réfléchir avant , c’est pas le cas de tout le monde ici apparemment !

    Bonne continuation

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