Initialement prévus en mars 2010, repoussés en octobre 2010 puis finalement suspendus, les appels d’offres appels d’offres pour des licences d’exploration en offshore profond sont programmés pour juin 2013.

Construction d'une plate-forme d'offshore profond (Angola) - © D.R.

«Nous avons différé ces appels d’offres pour l’offshore profond car nous voulions attendre la mise en place des nouvelles réglementations du secteur (…) J’espère obtenir ces nouvelles réglementations avant juin de l’année prochaine. Et donc en juin de l’année prochaine, nous lancerons les appels d’offres pour les licences en offshore profond», a annoncé le ministre de l’Énergie, Étienne Ngoubou

Selon le ministre, relayé par l’agence Ecofin, «ces nouvelles règles régissant les concessions pétrolières et gazières viseraient à attirer les investisseurs étrangers et à garantir un développement durable dans les zones d’exploitation pétrolières ou gazières». Étienne Ngoubou a également fait savoir que le Gabon allait atteindre cette année une production moyenne de 225 000 barils jour et que, durant les deux prochaines années, il espérait maintenir le cap sur 230 000 barils jour.

Pour booster un tant soit peu la production pétrolière, le gouvernement, surfant sur le développement des nouvelles techniques d’exploration et d’exploitation en offshore, a annoncé, le 12 mars 2010, le lancement par l’État gabonais d’un appel d’offres pour 42 blocs pétroliers d’une superficie de 108 000 km2 en eaux profonde et ultra profonde.

Un appel d’offres, qui s’était muée, quelques mois plus tard, en gré à gré avant que l’attribution de ces sites pétroliers ne soit suspendue en attendant la finalisation du Code des hydrocarbures, destiné à mettre en place un cadre juridique attractif et compétitif susceptible d’attirer dans le pays le maximum d’investisseurs du secteur.

 
 

1 Commentaire

  1. visa dit :

    …il faut faire vite Etienne, le fossile y’en a plus pour longtemps…

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