La résidence de la défunte présidente du Senat a été cambriolée durant la période des fêtes de l’Indépendance, alors que ses occupants se trouvaient tous à Lambaréné.

Aperçu, en arrière-plan de la foule, de la résidence de Rose Francine Rogombé avec sa double clôture. © D.R.

Aperçu, en arrière-plan de la foule, de la double clôture de la résidence de Rose Francine Rogombé à Rio. © D.R

 

Le domicile du couple Rogombé sis au carrefour Rio a été visité par des voleurs. Les faits ont été commis durant les jours fériés relatifs à la fête de l’indépendance, en l’absence des propriétaires qui se trouvaient dans la capitale provinciale du Moyen-Ogooué. Selon les premières informations livrées par la police, l’on ne dispose pas du jour exact de l’infraction. Cependant, le constat relève que les cambrioleurs ont littéralement tout emporté sur leur passage. Selon le témoignage d’un membre de la famille, ce n’est qu’à leur retour sur Libreville, qu’ils se sont rendu compte qu’ils ont été visités durant leur absence.

Nombreux se demandent comment une résidence sous surveillance de vigiles, dotée d’une double clôture élevée cernée de fils barbelés a pu laisser filtrer ces indélicats ? Selon certaines discrétions, tout laisse croire que l’opération a été minutieusement préparée pour que forfait soit réalisé sans que personne ne se doute de rien. Ne voulant certainement plus revenir sur les lieux et eu égard à la marge de temps dont ils disposaient, ils ont tout emporté. D’autres sources suggèrent la piste des employés de maison qui, se raconte-t-il, avaient accumulé de longs mois d’impayés de salaires après le décès, le 10 avril dernier à Paris, de l’ancienne présidente du Sénat et ancienne président de la République par intérim. La succession de celle qui avait également été vice-présidente de la Cour criminelle spéciale, aurait estimé que la rémunération du personnel domestique incombait à l’Etat. La rumeur veut que ce personnel ait quitté son travail à cette résidence avec colère et amertume. Si cette piste est plausible, comment expliquer qu’une résidence si vaste ait été laissé sans service de gardiennage durant l’absence de ses occupants actuels ?

Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du vol, les auteurs ainsi que l’estimation du butin.

 

 
 

6 Commentaires

  1. ombouwoutou dit :

    cela se passe bien à rio dites-vous? et nous savons tous que la résidence du défunt couple est à moins de trois cents(300)mètres d’un poste de contrôle de gendarmerie, et comme à la veille du meeting avorté de l’opposition ou il y eu un rituel vaudou de viande de beaufs et de moutons ces gendarmes n’ont rien vu tchouoooo

  2. Jean Max dit :

    Probablement l’oeuvre d’Ali Bongo et le vaudou maixent accrombessi.Le cambriolage n’est qu’une diversion; les auteurs cherchaient à récupérer des reliques ou biens ayant appartenu à la Présidente Rogombe pour des fins fétichistes.

  3. TCHIBOUELE dit :

    Franchement, pour une résidence immensément sous surveillance, comment nous faire croire que c’est l’œuvre es jaloux?
    Toujours des histoires bizarres.

  4. Miss T dit :

    C’est l’oeuvre d’Alain Bongo et de son vaudouman escroc du Bénin. Ne cherchez pas loin. Ils adorent les fétiches. Ils ne compte,t que sur ça pour se maintenir au pouvoir. On sait comment vous finirez.

  5. jp dit :

    les escrocs sévissent partout…les maisons les villas..les escrocs du net il y a un grand escroc du net qui se faisait passer pour un spiritualiste de templierindien du savoir à Libreville..ce scélérat a escroqué beaucoup soi-disant qu’il vendait des portefeuilles magiques qui vomissent de l’argent..et des statuettes indiennnes krishna qui vomit des millions de cfa par jour.tout cela était faux..le scélérat s’appelle thierry marcel nguema m’ba..un grand voleur-escrot du net il affichait dans le net des statuettes et des portefeuilles magiques..alors que tout ça c’était pour arnaquer les gens…que dieu lui donne la souffrance toute sa vie et qu’il guérisse jamais

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D'INFOS MATINALES DE GABON REVIEW