Après les cinq autres pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cemac), le Cameroun ouvre ses frontières aux ressortissants de cette communauté sous régionale.

Les ressortissants de la Cemac peuvent désormais librement circuler entre les villes des six pays membres. © D.R.

 

Après le sommet extraordinaire des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cemac), le 31 octobre au Tchad, consacré à la libre circulation dans les six pays de la sous-région, le Cameroun annonce l’ouverture de ses frontières.

Dans un communiqué signé le 1er novembre par le Délégué général à la sûreté nationale du Cameroun, Martin Mbarga Nguelé, Yaoundé affirme que «la libre circulation des ressortissants des six pays membres de la Cemac est intégrale sur l’ensemble du territoire communautaire». Ce document précise que tout détenteur d’une pièce d’identité sécurisée (passeport ou carte nationale d’identité) en cours de validité, n’est plus soumis à l’obligation de visa d’entrée ou d’autorisation de sortie pour tout séjour ne dépassant pas trois (3) mois, soit quatre-vingt-dix jours (90) en territoire camerounais.

Avec la libéralisation des frontières du Cameroun, la libre-circulation est désormais totale dans la sous-région. Les citoyens de la République du Congo, du Gabon, de la Centrafrique, de la Guinée équatoriale, du Tchad et du Cameroun sont désormais exemptés de toute obligation de visas d’entrée ou d’autorisation de sortie pour circuler dans l’espace Cemac.

Une chose est certaine, sur le terrain, les difficultés et les incompréhensions demeurent. L’ancien Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo, installé à la tête de la Commission de la Cemac devra donc œuvrer à rendre effective la libre circulation dans cet espace de 40 millions d’habitants.

 

 
 

2 Commentaires

  1. ossami dit :

    Mais qu’est ce qu’on pouvait caché à l’intérieur de ces fameux états de la CEMAC à leurs ressortissants si ce n’est la misère de nos peuples et l’envie d’enfermement de ses citoyens afin qu’ils ne sachent pas ce qui se passe à côté. Nos dictateurs savent maintenant qu’ils peuvent tout faire, le temps finira toujours par avoir raison sur leur esprit diabolique qui consistait à croire qu’ils pouvaient éternellement nous enfermer dans nos micro états qu’ils ont transformé en royaume.

  2. BEYEME dit :

    Vive la débandade, que les plus forts gagnent. Eh pitié de nous!

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