La Cour constitutionnelle a rendu les décisions relatives aux contentieux électoraux dans le cadre des prochaines élections législatives et locales. Au total, trente-trois invalidations parmi lesquelles celle de Chantal Myboto de l’Union nationale (UN), dix-sept validations et neuf remplacements.

La Cour constitutionnelle dirigée par Marie Madeleine Mborantsuo a invalidé plusieurs candidatures pour les législatives et les locales du 6 octobre 2018. © Union.sonapresse.

 

La Cour constitutionnelle a rendu son verdict pour les saisines introduites par les partis politiques ou des candidats en lice pour les scrutins d’octobre. La Haut juridiction a validé dix-sept candidatures, trente-trois ont été invalidées tandis que neuf remplacements ont été opérés en ce qui concerne les législatives.

Le verdict de la Cour a asséché les chances de plusieurs candidats d’endosser l’écharpe, parmi lesquels Chantal Myboto. La candidature de cette figure féminine de l’Union nationale (UN) a été invalidée au premier siège du premier arrondissement de Libreville. Selon la requête introduite par le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG), Gabriel Malonga Mouelet, le suppléant de l’intéressée serait un militant du parti au pouvoir. A ce qu’il semble, ce dernier n’a pas démissionné du PDG quatre mois avant, conformément à la loi.

Au 4e arrondissement de Port-Gentil, la Cour a invalidé la candidature de Jean Nicolas Mouele du RHM. La requête en annulation avait été introduite par Marcelin Moussavou du PDG.

La Cour constitutionnelle a également tranché sur les contentieux des élections locales et plusieurs candidatures ont été invalidées.

 
 

14 Commentaires

  1. ponce Pilate dit :

    Bonsoir,
    Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi il ne suffit pas simplement a Mme Chantal Myboto de changer de suppléant pour participer à la législatives ?

    • Faayo dit :

      Cette loi était fait à dessein pour punir ceux qui partaient du PDG. On se souvient que cette loi antidémocratique et qui est une insulte à la liberté d’opinion avait été voté après plusieurs départs du PDG la veille des élections de militants non investis qui voulaient se présenter en indépendants.

      • ponce Pilate dit :

        Donc , à la lecture du texte de loi, c’est le suppléant qui est sanctionnée.
        C’est lui qui ne peut pas participer a la législative.
        Je ne vois donc pas pourquoi Mme Chantal MYBOTO est privée de participation.
        Je ne vois donc pas pourquoi elle ne peut simplement pas changer de suppléant.
        Je ne vois donc pas pourquoi sa candidature a elle est invalidée.

  2. AIRBORNE dit :

    Il valait s’y attendre la rival Mado a disqualifié Chantou Ngondjou Myboto sur instruction de son fils Ali. OBO est parti avec son zizi, les rivales continuent de se battre derrière, un monde de fou. Alors on attend la réaction de Chantou, puisque Ali sait qu’elle sait, c’est que qu’on veut savoir, le feuilleton de Dallas.

  3. L'Illuminée dit :

    Ah maintenant LA CHANTOU va conjuguer le verbe “J’avais imaginé que Je croyais que Je SAIS “. !!! LA VIE ici bas c’est doucement. En un mot ” TAIS TOI QUAND TU PARLES”, dixit une DIVA DE LA CHANSON.

  4. messowomekewo dit :

    Pourquoi Mme Myboto ne s’est elle pas aperçue que son suppléant est encarté au PDG? C’est à croire qu’elle donne la chicote à ses adversaires pour se faire taper dessus.On ne peut pas prétendre à des responsabilités étatiques et être aussi légère dans la préparation d’une simple élection législative.Tout cela est quand même pathétique.

  5. Unionationale dit :

    Bien fait !!!! Voici à quoi mènent les négociations nocturnes avec Ali en vue de discréditer le président Elu Jean Ping et le peuple gabonais.N’est ce pas le Gabon est une démocratie ? Quelle humiliation ! Vous n’avez encore rien vu avec Ali. MDR !

  6. ponce Pilate dit :

    Autre question.

    Les candidatures invalidées n’auttorisent-elle pas le ou les partis concernés à présenter d’autres candidats en lieu et place de celles invalidées ?

  7. Paul Bismuth dit :

    Ponce Pilate, Faayo vous a clairement expliqué les logiques ayant présidé à la rédaction de ce texte que vous critiquez. Il n’y a absolument rien de conforme, que ce soit à la raison, ou à la démocratie. C’est un texte dans la même veine que ces règles qui prévoient qu’un élu qui quitte son parti alors qu’il s’est présenté à l’élection pour le compte de ce parti, perde son mandat. Il s’agit d’un cas grave de violation de la démocratie prévue par notre loi, car si c’est le parti qui propose parfois, c’est bien la Nation souveraine qui dispose. Or avec ces règles on consacre l’omnipotence du parti devant la Nation (ce qu’on observe d’ailleurs quotidiennement avec le PDG). Avec ces règles, un responsale politique comme Florian Philippot,en France (où je vis maintenant), n’aurait pas pu conserver son mandat de député européen. Il a quitté le Rassemblement National (ex Front National) après été élu député européen en 2014 pour le compte de ce parti. Mais bon… Les Européens, sans vouloir reproduire leur modèle à la lettre, ont une nette avance en matière de democratie.
    Pour évoquer le cas Myboto, j’ai envie de dire que “la routourne a tourné”, comme dirait Ribery. C’est presque jouissif de voir d’anciens privilégiés (reconvertis faussement en sauveurs de la Nation) du système PDG d’être aussi durement touchés par les injustices inhérentes à ce système. Elle a eu.

  8. Du gabon profond dit :

    Au finish c’est la même viande juste la sauce qui change…

  9. espoir dit :

    On ne lache rien.Cette femme pense qu’on se decouragera.mais elle se trompe parceque meme dans sa tombe ou l’enfer l’attend elle entendra parler de la liberation du gabon.

  10. espoir dit :

    Cette femme ira en enfer.meme avec ses manoeuvres on ne se decouragera pas.

  11. MBIRE dit :

    ah frère, je me suis posé la même question.. qu’elle change simplement de suppléant, c’est tout.

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