Si le gouvernement est actuellement en discussion avec les patrons gabonais sur la question du règlement de la dette intérieure, le même gouvernement n’envisagerait pas de régler les créances de 2017 vis-à-vis des fournisseurs de l’Etat.

© D.R.

Le règlement de la dette intérieure ne concernerait pas tous les partenaires de l’Etat lui ayant pourtant rendu quelques services ces derniers mois. C’est notamment le cas pour les fournisseurs de l’Etat. Ils ne seront pas payés pour leurs services rendus tout au long de l’année 2017, informe ce lundi 16 avril dans L’Union le collectif desdits fournisseurs.

Joint par Gabonreview, le président du collectif qui a semblé craindre des représailles à la suite de son communiqué a confirmé le fait que les créances des fournisseurs avaient été «annulées au Trésor public». Cette annulation aurait été faite récemment «sans notification» aux concernés. Il avoue par ailleurs ignorer le nombre exact d’entreprises impactées par cette décision.

S’il a tenu à prendre à témoin l’opinion nationale et internationale devant ce qu’il présente comme une «situation déplorable», à travers son communiqué, le collectif des fournisseurs de l’Etat dit vouloir tenir informer les entreprises ayant effectué des travaux pour le compte de l’Etat l’an dernier. Le communiqué publié au quotidien L’Union est pour son auteur une façon d’inviter ces entreprises à se manifester, en vue d’une action concertée pour réclamer leurs droits.

Au sein du collectif des fournisseurs, l’on craint que la décision de l’Etat gabonais d’annuler les créances de 2017 ait un impact négatif dans les rapports avec les partenaires et avec les employés.

Du côté du gouvernement, le sujet ne semble préoccuper personne. Joint, le ministère du Budget et des Finances publiques a feint de n’apprendre l’information de cette annulation que ce lundi sans pouvoir l’expliquer. Le règlement de la dette intérieure annoncé en grandes pompes en février dernier ne devrait être possible que dans plusieurs mois au mieux.

 
 

10 Commentaires

  1. Koumbanou dit :

    Situation de faillite.
    Il serait temps que le Gabon se mette sous tutelle internationale . 50 ans d’indépendance, des richesses naturelles pour arriver à ça !
    Je ne jette pas la pierre à quiconque, nous sommes TOUS coupables par notre façon de faire , de ne pas faire, de ne pas savoir faire.

  2. gabomama dit :

    Un président et des ministres tous des fayman. Le seul ministre honnête et intègre qui ai existé dans l’histoire du Gabon, l’émotif BBM qui a voulu se faire humilier et tuer politiquement pour un poste de ministre dans un régime dont les pratiques criminelles sont incompatibles avec sa personnalité et sa moralité.

    • Milangmissis dit :

      BBM je t’ai reconnu quelle bassesse !!! Tu es réduit a çà.
      Pour ali bongo et sa clique apatrides et anti-républicain que dire si ce n’est la passivité des gabonais incapables de défendre notre terre et mieux s’associer à des étrangers pour ruiner notre terre.
      Le bien nommé laccruche avait réalisé un spot publicitaire pour dire que les émergents allaient payer cette dette où est cet argent ?
      Toujours des mensonges, des mensonges …

  3. Olsen dit :

    Et avec de tels comportements on prétend vouloir relancer l’économie et créer 10.000 emplois bande d’amateur politique.

  4. Olsen dit :

    Qu’ont ils fait des crédit accordés par le FMI? BOA restitue le pouvoir au vrai PR au lieu de nous enfoncer dans la boue

  5. ada prisca dit :

    L’annonce du reglement de la dette interieure etait une fausse mesure de plus annoncee par ce gvrnmt. Mais le non paiement de celle-ci va tuer a coup sur plusieur de nos PME-PMI et ralentir la croissance economique, s’ensoucient-ils vraiment? Non. Je soutiens l’idee de la conferation patronale qui propose le rachat de la dette interieurs par une banque…

  6. Ngouss Mabanga dit :

    les caisses sont vides, l’argent est parti ou? faites nous les comptes! vraiment ce pays…les gens naissent dans le vol, grandissent et deviennent de grands voleurs. ils mourront un jour en qualité d’expert en détournement de denier public. il y a là au moins 4 générations maudites.

  7. Catherine dit :

    Je vais vous PROUVER que c’est possible de FAIRE DES LOGEMENTS GRATUITS POUR LES GABONAIS, POUR LES FAMILLES GABONAISES.
    Il semblerait qu’il aura fallu à BOA dépenser 200 millions d’euros pour acheter et transformer l’hôtel particulier Pozzo Di Borgo (peut-être que le mot Borgo lui fait penser à Bongo, lol…)

    200 millions d’euros, c’est : 131 191 400 000,00 francs CFA

    Le prix moyen d’une maison (avec 3 chambres) en France = 135000 euros

    Donc : 200.000.000 : 135000 = 1481 maisons (ou logements) construites avec cette sommes de 200 millions d’euros.

    Si on construit 14 immeubles de 50 logements (avec 3 chambres chacun) = 50 x 135000) x 14 = 94.500.000 euros.

    Cette somme correspond à la construction de 700 maisons (ou logements) = 14 immeubles de 50 logements.

    1481 maison – 700 maisons = 781 maisons (qui restent à construire, et qui correspond à la somme de 105.435.000 euros.

    Ce montant restant peut servir à ajouter dans chaque immeuble de 50 logements :
    1- une salle de fête à faire louer par les habitants de l’immeuble de 50 logements
    2- un magasin d’approvisionnement géré par l’Etat (pour permettre aux habitants de l’immeuble de s’approvisionner (nourritures – produits de 1ère nécessités – etc…)
    3- Un dispensaire pour l’immeuble
    4- Complexe sportif (avec stade de foot – gymnase – etc…)
    Et en même temps, on crée des emplois…

    NOTA BENE

    Coût d’un dispensaire : 200000 euros x 14 = 2800000 euros
    Coût d’une salle de fête : 1 million d’euros x 14 = 14 millions
    Coût d’un magasin d’approvisionnement : 1 million d’euros x 14 = 14 millions

    Coût d’un complexe sportif : 10 millions d’euros x 3 = 30 millions (3 complexes sportif qui ne sont pas loin des 14 immeubles de 50 logements).

    TOTAL : 280000 + 14000000 + 14000000 + 30000000 = 58280000 euros

    105.435.000- 58.280.000 = 44.155.000 euros (reste)

    Que faire de ce reste (44.155.000 euros) ? S’assurer que els terrains on été achetés pour la construction des immeubles.

    NB : si la valeur d’un terrain pour construire est de 400 euros le mètre carré, 1000 mètre carré = 400.000 euros

    400.000 euros x 14 = 5.600.000 euros

    44.155.000 – 5.600.000 = 38555.000 euros (somme encore restante)…

    Que peut-on faire encore avec cette somme qui reste ? Mais oui ! j’avais oublié les écoles… Et il en reste assez pour en construire à côté des 14 immeubles… Oui ASSEZ…

    Est-ce que vous ne comprenez toujours pas qu’avec 200 millions d’euros, ON PEUT FAIRE BEAUCOUP DE CHOSES POUR LES GABONAIS ?

    Et les logements qu’ils recevront, on peut tout simplement leur demander de verset un loyer MODIQUE DE 15 euros par mois à l’Etat…
    NON, JE NE RÊVE PAS… OUVREZ LES YEUX, CHERS GABONAIS…

    Et vous pouvez même constater que j’ai exagéré au niveau des prix… Et c’est ici fait en EUROS…

    Ceci pour dire qu’on dilapide le Gabon depuis plus de 50 ans… Ce pays où tout Gabonais ne devrait pas souffrir…

    ALORS, QUE L’ON CESSE DE SE FOUTRE DES GABONAIS SVP…

    • Koumbanou dit :

      Pensez-vous vraiment que l’avenir du Gabon est l’assistanat ?
      Faites preuve d’ambition, cessez de vivre et de penser en rentier!
      Vous voulez une maison, achetez là ! vous n’y arrivez pas , retournez au village !
      Vous faites des calculs d’un gâteau à partager, ce gâteau n’existe pas! on a gaspillé beaucoup sans investir maintenant on paie!
      Demain sera terrible si vous ne vous sortez pas les doigts du….
      N’imaginez pas qu’un “sauveur” existe , pas plus Ping , Pong ou Plouf ! :-))

  8. Dieudonné dit :

    On parie que dans “plusieurs mois”, il va être créé une commission pour remettre en cause la sincérité des factures qui ont été présentées il y a …. des mois, des années…?

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D'INFOS MATINALES DE GABON REVIEW