L’accident de la circulation intervenu le dimanche 4 mars au pont de la Nomba continue de livrer son lot de décès, avec cette fois-ci, le repêchage de deux autres corps qui avaient disparu sous les eaux de la Lowé.

Dans la matinée du 5 février, les secours composés des sapeurs-pompiers, des agents de la brigade côtière, du Génie militaire, des gendarmes qui continuaient de ratisser la zone du drame, à la recherche des disparus, ont vu leurs efforts couronnés par le repêchage de deux corps. Le premier est celui du jeune conducteur de la Wolksvagen, Junior Ngoulou, tandis que le deuxième serait celui d’une jeune fille encore non identifiée.

Les secours ont en effet investi, depuis le premier signal, les lieux de cet accident de circulation, situé dans la zone limitrophe entre Libreville et la commune d’Owendo, à la recherche des corps de deux autres occupants du véhicule accidenté.

Pour rappel, le drame ayant causé la disparition de ces individus est l’accident d’une Wolsvagen Touareg à bord duquel se trouvaient quatre filles et le chauffeur. En provenance de Libreville, l’automobile a fini sa course par un plongeon dans les eaux, au niveau du Pont Nomba.

Sur le Coup, un taximan qui a suivi l’action a réussi à extirper et à sauver deux occupantes, avant que la voiture ne disparaisse dans la marée très haute, à cette heure de la matinée. L’une d’elle a perdu la vie sur place, tandis que deux autres occupants étaient encore portés disparus. Le bilan est désormais de trois morts.

L’excès de vitesse, encore une fois, est fustigé par tous les témoins. A ce qui semble, les occupants de la voiture, tous des jeunes, l’auraient emprunté à l’insu de son propriétaire, avant de se lancer dans un virée nocturne. Une villégiature certainement agrémentée par de l’alcool, désormais désigné comme principal élément à condamner dans ce drame. On pense que le conducteur, certainement ivre, était également fatigué et n’arrivait plus à maîtriser son engin, à l’heure du retour.

Quoi qu’il en soit, au regard de l’attention qu’a focalisé cet accident, il est indéniable qu’une enquête va permettre d’élucider le contexte réel de ce drame qui a endeuillé bien des familles. Il devrait aussi donner l’occasion aux responsables des ministères du Transport et de l’Intérieur de trouver et même de renforcer la vigilance sur les routes gabonaises de plus en plus meurtrières. On n’oublie pas qu’il y a seulement une semaine et demie, un autre violent accident a causé la mort de nombreuses personnes au niveau du carrefour Awendjé.

 
 

3 Commentaires

  1. miranda dit :

    Nous pensons que ormi l’exces de vitesse l’absences de garde fou et de protection au bord du pont est en grande partie responsable de cet accident.Leurs présence aurait empeché le véhicule de tomber dans la lowe et surement sauver la vie de ces jeunes gens.

  2. Michel Mvogo dit :

    Mais pourquoi ne pas consacre un article entier sur l etat des routes justement au lieu de le mettre uniquement a la fin de cet article? Pck a cette allure copier deja cet article pck dans bientot il faudra le recoller… Nos routes laissent aucune chance a la survie, ivre ou sobre!

  3. zedicus dit :

    Monsieur Ali bongo doit savoir que, les gabonais et les gabonaises le jugeront par ses actes. A quelle niveau de la politique sociale? ou de la mouvance républicaine pour l’émergence et la justice sociale? de qui se moque t-on? le degré d’insécurité au Gabon et en particulier à Libreville est assimilable à un tombeau ouvert qui guette ses populations. Il est tant de moderniser nos villes gabonaises en passant par la construction d’une infrastructure adaptée aux exigences du millénaire et non colmater comme vous le faite à la sauvette Monsieur le Président, avec des travaux inachevés et mal faits on dirait une équipe gouvernementale à cours d’inspirations. Petit conseil patriotique si vous en êtes un, la petite Quinée-Equatoriale est entrain de devenir un petit émirat d’Afrique Centrale, votre voisine la plus proche. Ne privez pas au peuple gabonais de leurs aspirations profondes du changement. Le prix à payer est souvent lourd de conséquences.Revoyez votre politique de gouvernance. Franchement, elle est médiocre et blâmable.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW