L’Aéroport de Libreville (ADL) a officialisé, le 17 novembre 2016, l’ouverture de la boutique dédiée à la vente des «Chocolats gabonais de Julie», la marque promue par la jeune entrepreneuse gabonaise Julie Nyangui.

La boutique des «Chocolats gabonais de Julie» à l’aéroport international de Libreville. © Gabonreview

La boutique des «Chocolats gabonais de Julie» à l’aéroport international de Libreville. © Gabonreview

 

Les bonbons et autres produits fait à base de chocolat 100% gabonais auront désormais un espace spécialement dédié à l’Aéroport international Léon Mba de Libreville. Après plusieurs mois de discussion avec la jeune entrepreneuse gabonaise Julie Nyangui et des semaines de travaux dans l’espace duty free de l’aéroport, l’exploitant, ADL, a officiellement ouvert, le 17 novembre 2016, la boutique qui commercialise les produits de la marque «Les chocolats gabonais de Julie».

L’histoire de ce partenariat, a confié Jean-Michel Ratron, le directeur général d’ADL, remonte à deux ans. «Nous nous sommes rencontrés au New York Forum Africa en 2014, et j’avais été séduit par l’offre des chocolats de Julie. Notamment par le fait que c’était des produits gabonais, fabriqués à partir du chocolat du Gabon, avec une vraie démarche d’entreprise. Je leur avais donc promis que lorsque nous aurons un espace libre à l’aéroport, nous leur ferions une petite place. Chose faite aujourd’hui», a-t-il relaté, convaincu que ce nouvel espace sera apprécié aussi bien par les voyageurs gabonais qu’étrangers, en raison de l’originalité des produits qui y sont vendus.

Jean-Michel Ratron et Julie Nyangui (lunettes), lors de la cérémonie d’ouverture de la boutique, le 17 novembre 2016. © Gabonreview

Jean-Michel Ratron et Julie Nyangui (lunettes), lors de la cérémonie d’ouverture de la boutique, le 17 novembre 2016. © Gabonreview

Selon Julie Nyangui, promotrice de la marque distinguée lors de l’exposition universelle de Milan (Italie) en 2015, l’espace offert par l’ADL devrait booster ses ventes, tout en ouvrant ses produits à une autre qualité de clients. Toutefois, elle a tenu à assurer : «Tant dans la première boutique qu’ici à l’aéroport de Libreville, nos produits sont accessibles à toutes les bourses, et répondent à la même qualité de travail pour leur conception. C’est du chocolat naturel et sans conservateur qui a été primé ‘‘meilleur chocolat’’ à Milan.»

A l’ADL, l’on indique que l’accueil de la boutique des chocolats de Julie répond à un projet précis : faire de l’aéroport international Léon Mba de Libreville un aéroport doté d’une identité gabonaise et africaine. «L’aéroport de Libreville, c’est l’aéroport du Gabon, c’est un aéroport africain. Je suis très attentif au fait qu’on soit fier d’être au Gabon, fier de porter le développement de l’Afrique centrale en particulier. Cela se traduit, dans l’aéroport, par un ensemble de choses, et je trouve que l’exemple de la boutique de Julie est emblématique. Nous mettons en avant les produits gabonais et africains, en conservant évidemment les produits occidentaux qu’affectionnent aussi bien les passagers gabonais qu’étrangers», a expliqué Jean-Michel Ratron.

Indiquant que des travaux sont en cours au sein de l’aéroport, y compris pour l’aménagement d’une nouvelle salle VIP, le DG d’ADL n’a pas caché d’indiquer que les chocolats de Julie pourraient se retrouver dans les menus de cette salle qui accueillera les voyageurs les plus prestigieux. «Nous avons travaillé avec un prestataire sur la possibilité d’offrir une restauration dans le salon, qui sera très gabonais. Nous aurons peut-être la possibilité d’inclure les chocolats de Julie».

 
 

7 Commentaires

  1. Libra21 dit :

    Félicitations et tous nos encouragements. Nous devons aller vers la préférence gabonaise en matière de consommation. C’est comme cela que la croissance restera dans notre pays.

    Où est située la 1ère boutique des “chocolats de julie” svp. C’est désormais à cet adresse que je compte acheter du chocolat…

    Gabon d’abord…

  2. diogene dit :

    Encore une marque qui a besoin d’affirmer son origine pour masquer sa médiocrité. Le prix excessif de ce chocolat, bon mais pas exceptionnel, est répulsif. Les gabonais dont la presque totalité est pauvre, sont exclus comme toujours tandis que les bongolandais pourront salonner en grignotant du cacao…
    Pays à deux vitesses.
    A t on vu une marque italienne, belge ou suisse se draper dans son drapeau pour se vendre ?

  3. bavanga dit :

    Voie a suivre…il faut maintenant que le pays instaure le protectionnisme pour l aider a grandir…pendant 5 ans au moins…on a fait ca avec la degueulasse eau Andza…meme si sur les tables du bord de mer au conseil des ministres on voyait des bouteilles d eau d ailleurs….ndjuke!!! soutenons julie..

  4. MOI MEME dit :

    C’EST PATHETIQUE DE LIRE LES COMMENTAIRE DE CERTAINE PERSONNE ET JE ME DEMANDE SI C’EST VRAIEMENT DES GABONAIS, CAR PENSER QUE CE QUI EST FAIT AU GABON EST MEDIICRE EST UN MANQUE DE RESPECT POUR LE PRODUCTEUR DE CE PRODUIT ET LES CONSOMMATEUR MAIS SURTOUT LA UN COMPLEX ET UNE JALOUSIE QUI NE DIT PAS SON NOM, POURTANT CEUX QUI PENSENT QUE LE PRIX EST EXCESIF SONT LES PREMIER A DEPENSER DES FORTUNE POUR ACHETER DES PRODUITS IMPORTE.IL EST IMPORTANT DE SAVOIR QUE LA QUALITEE A UN PRIX SINON FAUT ALLER ACHETE LES MAMBOS CHEZ LE BOUTIQUIER DU QUARTIER.

  5. PITIE POUR VOUS dit :

    je suis fier des bombons au chocolat de Julie.

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