Le gouvernement a marqué son approbation pour une mission de l’Union africaine (UA) à Libreville, l’institution africaine étant préoccupée par «certains développements en rapport avec la situation sanitaire» d’Ali Bongo. Aucune date ne transparait cependant dans le communiqué publié par le gouvernement, le 19 novembre, celle-ci restant à déterminer «d’accord parties». Un refus diplomatique ?

Régis Immongault, le ministre des Affaires étrangères. © Gabonreview

 

Disant avoir appris par des «voies étonnement inhabituelles», l’intention de la l’Union africaine (UA) de «commettre une mission au Gabon», le gouvernement gabonais a approuvé ladite mission par la voix de son ministre des Affaires étrangères. Si visite il y a, la date celle-ci sera convenue d’un commun accord entre les deux parties.

«Le gouvernement reste ouvert à toute initiative de l’Union africaine qui vise la consolidation et le maintien de la paix au Gabon. Il est disposé, le moment venu, en tant que besoin, à recevoir une mission de l’Union africaine à une date qui sera convenues d’accord parties», a déclaré Régis Immongault, le 19 novembre à Libreville.

Le 17 novembre, en effet, «préoccupé par certains développements en rapport avec la situation sanitaire du chef de l’Etat», le président de la Commission de l’Union africaine a annoncé dépêcher à Libreville, dans les meilleurs délais, «une mission d’information et d’écoute». Pour beaucoup, la réponse du gouvernement laisse penser que celui-ci s’oppose «diplomatiquement» à une visite au Gabon des représentants de l’UA.

Qu’à cela ne tienne, le gouvernement n’a pas manqué de rassurer l’Union Africaine, qui a appelé les «autorités et institutions» à la «préservation de l’unité, la paix et la stabilité» et au «strict respect de l’ordre constitutionnelle». En effet, «soucieux de préserver la solidarité nationale et la stabilité du Gabon», Régis Immongault a exprimé l’attachement du gouvernement aux «idéaux de paix et d’unité défendus par l’Union africaine» et «ne saurait s’en départir en aucune manière».

Dans cet esprit, le gouvernement a considéré que la solidité des institutions gabonaises n’est plus à prouver. «La décision de la Cour constitutionnelle réunie le 14 novembre et le conseil des ministres tenu le 16 novembre témoignent de leur fonctionnement normal et régulier», a conclu le ministre des Affaires étrangères.

 
 

9 Commentaires

  1. Mistra Noéla dit :

    Régis Immongault, pourquoi refuse t-on de voir la vérité. Aujourd’hui tu es tout puissant alors que hier tu es celui qui traitait le régime de tous les mots qui tu traversais une période a vide. Pourquoi refusez-vous l’extérieur pour vous aider au lieu de demeurer dans le tripatouillage. Que vous le vouliez ou non nul ne peut aller contre la volonté de Dieu. Si c’était le cas le pdt Omar Bongo aurait eu l’accord de Dieu pour que notre mère adorée des gabonais, Edith vivent même trois jours de plus pour le bien qu’elle a fait aux gabonais. Les organismes internationaux bailleurs des fonds pour l’organisation des prochaines élections présidentielles ne vous laisserons plus la temps de tricher. La fin est proche. On peut tous cacher sauf la mort de quelqu’un ou la grossesse.

  2. Serge Makaya dit :

    L’UA se met à l’écoute d’un gouvernement illégal depuis 2016. Que pense t’elle en tirer ? Ou alors, cette Union Africaine est achetée par ce régime corrompu. Pitié !

  3. Gabriel Omego dit :

    Dans tous ce désordre autour de la santé d’Ali, que disent les frères du G2 écartés injustement des affaires par ce hors la loi. Guiabanda, Oyougou, Lasengué, Anjembé, etc… Que Ndzibi et Gambia… depuis leurs cellules de prison. Gardez votre calme vous serez bientôt libérés. Dans bientôt le G2 sera désormais solidaire après une profonde guerre pour trouver un leader dans la province. Ngouoni,Akieni, Okondja, Bongoville, en un mot plusieurs départements créés pour un but électoraliste tireront de chaque côté. Le département de la ndjouori agnili deviendra l’ombre de lui-même car les villages cedés à ce département pour avoir une population plus importante vont rejoindre le département des plateaux batékés comme par le passé. En un mot nous assisterons à une grande guerre.

  4. Mistra Noéla dit :

    D’ici peu,vous lirez décret illégal(faux) que cet Ali a fait signer à nôtre mère pendant qu’elle assurait la transition. De son vivant elle n’a jamais cessé d’en parler. Nous détenons chacun un exemplaire. Il est illégal parce qu’il est contraire aux textes de référence, parce qu’il a été signé à la veille de la fin de la transition. Nous enfants,petits enfants avons tenté de le faire annuler pour l’honneur et la mémoire de notre mère, mais hélas, des Dircab Accrombessi, Boguikouma en passant par Masard, nos lettres sont restées sans suite. Ce fait nous dérange parce qu’un père famille subit les effets d’une tromperie d’Ali. Il a trompé notre mère en lui faisant signer un décret dont il avait caché le support juridique. Cet officier que nous avons rencontré serait aujourd’hui colonel ou général au regard des informations que nous avons recueilli sur ce dernier. Son calme lors de notre entretien nous a tous surpris. Il reconnait néanmoins qu’il faut voir le problème en amont.

  5. Serge Makaya dit :

    PDGistes et Bongoistes y compris le clan familial, tous solidaires dans le MENSONGE. Akié ! Pourquoi vous faites ça à tout un peuple ? La mort d’un ASSASSIN-USURPATEUR doit être cachée ?Qu’est ce que vous êtes en train de préparer comme coup encore pour notre pays ? A Ntare Nzame !!!

  6. Serge Makaya dit :

    Que la France tire les conséquences de ce qui se passe au Gabon. Si elle n’avait pas soutenue la famille Bongo jusqu’aujourd’hui, nous n’en serions pas la. N’est-ce pas, Mr Nicolas Sarkozy ? Pitié !!!

    • FINE BOUCHE dit :

      Pas d’inquiétude c’est la fête à MACRON et pourquoi? cause la hausse de nos matières premières à leur pompe à essence. Leur politique étrangère est entrain de leur exploser à la figure. Et je repète français d’origine, vous avez maintenant la possiblité de faire changer les choses à la tête de la France, regardez bien la politique étrangère de chacun des candidats à la prochaine élection présidentielle et si cela ne vous convient pas, essayez de voter pour les nouveaux partis écologiques qui ne feront pas je l’espère l’enrichissement de nos dictatures et de leurs mécènes.

  7. Moussala dit :

    Ils faut les comprendre. Il sont fini leurs roi n’est plus il ne savez plus Esque que ils vont devenir dans peux de temps. C’est pourquoi ils tremble et sont perdus et recompte des bêtises pour ce convaincre eux même que tout va resté pareil et que le roi va prévenir afin qu’il reste là a vie.

  8. Paul Ndong dit :

    C’est le même Immongault qui disait en 2016 sur RFI et ici même sue l’économie gabonaise se portait bien. On est où aujourd’hui ?

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