A bientôt un mois d’absence d’Ali Bongo au Gabon pour raison de santé, l’ambassadeur du Gabon en France a assuré que le chef de l’Etat est toujours à la barre du bateau Gabon. Dans cette interview accordée au journal Afrique sur TV5MONDE, le 21 novembre, Flavien Enongoué revient essentiellement sur la communication autour de l’état de santé d’Ali Bongo, non sans occulter la récente modification polémique de la Constitution.

Flavien Enongoué sur le plateau du journal Afrique sur TV5MONDE, le 21 novembre 2018. © Capture d’écran/Facebook.com/JTAfrique

 

TV5MONDE : Pouvez-vous nous dire où se trouve Ali Bongo au moment où l’hebdomadaire Jeune Afrique évoque une arrivée prochaine à Londres, alors que La lettre du continent parle du Maroc ?

Flavien Enongoué : C’est le temps médiatique. Toujours est-il que le président de la République est hospitalisé en Arabie Saoudite, à Ryad.

Il reste en Arabie Saoudite, pas de convalescence en Europe ou en Afrique ?

L’on ne peut pas se prononcer sur la suite. Dans le temps médical, il y a trois séquences. La première est celle de la maladie elle-même. Et comme chacun de nous a pu l’expérimenter, lorsque nous sortons de séquence de la maladie, il y a ensuite celle de la convalescence pour aborder ensuite la séquence de la guérison.

Comment va le président Ali Bongo ?

Il va mieux !

© Capture d’écran/Facebook.com/JTAfrique

Avez-vous des nouvelles précises sur son état de santé ?

Il va mieux ! Lorsque je parlais du temps médical, il y a deux acteurs à ce niveau. Il y a le patient, en l’occurrence le président de la République, et l’équipe médicale. Je ne comprends pas que les injonctions soient faites aux autorités politiques ou alors aux médias pour qu’on puisse s’exprimer, alors que ceux qui sont habilités à le faire sont l’équipe médicale et les autorités politiques.

Pourquoi les autorités ne communiquent-elle pas ?

Cela se fait ! Si vous l’avez suivi, le porte-parole de la présidence de la République a récemment lu les derniers extraits du bulletin médical du chef de l’Etat. Lorsque l’équipe médicale jugera utile de communiquer pour un autre bulletin médical, les autorités politiques interviendront pour donner la bonne information.

Le pouvoir avait évoqué la «fatigue», un «malaise»… le président Ali Bongo a-t-il été victime d’un accident vasculaire cérébral comme plusieurs médias l’on écrit ?

Je ne pense pas que je sois venu ici pour répondre de façon injonctive à ces questions. Cela a déjà été dit par le porte-parole de la présidence de la République : le président de la République est hospitalisé à Ryad !

Qu’en est-il des capacités intellectuelles d’Ali Bongo, au moment où la présidence de la République annonce le recouvrement de la plénitude de ses facultés physiques ?

Comme je l’ai expliqué et ce schéma reste valable, il y a la séquence de la maladie elle-même. Le moment venu, président de la République en sortira lorsque l’équipe médicale le jugera nécessaire, pour entrer dans la séquence de la convalescence avant celle de la guérison. Voilà les trois séquences du temps de la maladie.

© Capture d’écran/Facebook.com/JTAfrique

Trois séquences, deux communiqués vagues en un mois, peu d’informations officielles… cela peut quand même générer un climat de suspicion chez les Gabonais ?

C’est très difficile de se prononcer à la place des Gabonais à partir de Paris. La seule chose que je puis vous dire c’est qu’il y a les informations. Mais celles-ci ne peuvent pas suivre le rythme du temps médiatique qui est celui de l’urgence de l’information. Le rythme du temps médical n’est pas celui du temps médiatique, qui n’est pas non plus celui du temps politico-institutionnel. Et la confusion vient du fait que les journalistes et les acteurs politiques veulent superposer ces trois temps.

Y a-t-il une date limite de fin de l’indisponibilité temporaire d’Ali Bongo ?

L’indisponibilité temporaire est le constat qui a été fait par la Cour constitutionnelle, selon lequel ce terme ne figure pas dans l’article 13 de notre Constitution qui prévoit plutôt deux cas : la vacance du pouvoir et l’empêchement définitif.

Quelle est la différence entre vacance du pouvoir et indisponibilité temporaire ?

Il y a une énorme différence. Lorsque vous avez la vacance du pouvoir, il y a un processus qui donne lieu à une démarche irréversible de transition (…) Or, l’indisponibilité temporaire, comme son nom l’indique, est que le président de la République est dans une situation où il n’est pas libre de ces mouvements du fait de la maladie. Mais, il n’est pas appelé à demeurer éternellement dans cet état. C’est pour éviter l’injustice de décréter l’empêchement définitif ou la vacance du pouvoir, sans preuves, que l’on parle d’indisponibilité temporaire. Mais je comprends les hommes politiques qui veulent déjà entrer dans le temps électoral

Pourquoi avoir modifié la constitution sans modifier le Parlement ?

Là aussi, le torrent déversé sur la Cour constitutionnelle est injuste. Tout simplement parce que les gens s’expriment soit pour des raisons politiques, soit par ignorance. Il faut bien expliquer de quoi il en retourne. Cela s’appelle l’interférence, une norme dont le juge est l’auteur. Il y a deux types d’interférence : celle qui donne la ligne directrice, qui est permissive, et celle dite prescriptive. Le dernier cas donne la possibilité au juge constitutionnelle d’édicter une norme provisoire, le temps que le Parlement s’en saisisse pour en faire une norme définitive. Et ça, c’est une fonction législative reconnue au juge constitutionnelle, depuis que ce dernier a pris une place importante dans les démocraties représentatives. S’il y a un tollé, c’est parce que dans la tradition française, nous n’avons pas souvent cette réalité d’une interférence prescriptive. C’est pourtant très fréquent dans des certains pays européens comme l’Allemagne ou la Belgique.

© Capture d’écran/Facebook.com/JTAfrique

L’opposition parle pourtant d’un coup d’Etat constitutionnel en une seule nuit…

Je pense qu’à un moment donné il faut être un tout petit peu sérieux. La Cour constitutionnelle a délibéré sur la base d’une requête du Premier ministre faite dans la journée. Et comme vous le savez, lorsque la Cour constitutionnelle délibère, elle prend tout son temps. Elle peut commencer à travailler toute la journée et terminer la nuit. Et ce n’est pas parce que cela c’est passé la nuit que cela pose un problème au fait selon lequel, l’interférence est la norme dont le juge est l’auteur.

Qui dirige aujourd’hui le Gabon ?

Le Gabon est dirigé par le président Ali Bongo, qui est dépositaire de la légitimité qui lui a été accordée en 2016. Mais il se trouve qu’il a une indisponibilité temporaire. Et en l’absence du président, il y a un gouvernement, qui gère le pays et la question ne se pose même pas. L’administration de la présidence de la République est au service du président et les autres institutions fonctionnent normalement.

Concrètement, qui s’occupe des affaires courantes du pays aujourd’hui ?

C’est le gouvernement !

Ne craignez-vous pas que l’absence d’Ali Bongo laisse éclater des luttes de succession ?

Je ne pense pas que le problème soit à ce niveau. Vous savez, il est dans la nature des hommes politiques de toujours chercher des plans de carrière, que le président soit là ou pas. Par ailleurs, ce n’est pas une création gabonaise. Dans tous les cas, cela ne pose aucun problème particulier de savoir qu’il y a des gens qui voudrait bien profiter de cette situation pour se voir khalife à la place du khalife. Et encore davantage dans l’opposition.

Interview retranscrite par Stevie Mounombou

 
 

13 Commentaires

  1. Eternité dit :

    Je vais rester poli ..car avec vos réponses de “temps mediatique, temps medical et autres”, le seul sentiment qui me vient est celui de la mission commandée pour masquer une réalité; Ali Bongo est HS !!!

    Un président qui va passer sa convalescence loin de ses concitoyens, est un president qui n’a ni confiance en son pays, ni l’amour de celui ci…

    Bref..tic tac tic tac

  2. Le partant dit :

    La violation des lois par Ali, 3m, les autres responsables des institutions judiciaires, les chefs d’état major, ne datent pas d’aujourd’hui
    Je quitte mes fonctions dans moins 24 mois. Je serais ingrat de ne pas faire cette révélation avant mon départ. Lors de ma prise des fonctions à ce poste de responsabilité acceptable dans la grande muette, je me suis penché sur les radiations des militaires. Après un travail de vérification confié à une commission, le constat est ahurissant : d’une manière générale des militaires ont été radiés par méconnaissance des textes par mes prédécesseurs.
    L’armée est une administration dans laquelle les textes de référence sont les copiés collés du colonisateur. Comme dans les autres administrations du pays c’est la non application des textes qui pose problème. Dans l’armée tout est réglé comme une horloge, du recrutement jusqu’à la retraite en passant par des avancements en grade et la révocation. Un model d’administration qui susciterait des jalousies si les administrateurs (chefs militaires) étaient justes comme on le pense à tort de l’extérieur.
    A titre d’exemple la loi N° 9/85 du 29 janvier 1986, portant statut général des militaires édifie dans ces articles 37, 58, 89 sur les dispositions applicables pour radier un militaire.
    Art 37 : ‘’Doivent être consultés, avant toutes sanctions statutaires un conseil d’enquête pour les officiers ou un conseil de discipline pour les sous-officiers et hommes de troupe….. ‘’
    Art 38 : après application des dispositions de l‘article 37 ci-dessus, les autorités prononcent les punitions et les sanctions professionnelles prévues à l’article 36. Les sanctions statutaires sont prononcées par le président de la république ; en ce qui concerne les officiers et par le ministre de la défense et les autorités habilitées, en ce qui concerne les autres militaires. ‘’
    Art 58 : ‘’les sanctions applicables aux officiers et sous-officiers de carrières sont les suivantes :
    1/ officiers de carrières :
    a) la mutation d’office par mesure disciplinaire ;
    b) la radiation du tableau d’avancement
    c) l’exclusion temporaire sans solde pour une période maximum de six mois,
    d) la mise position de non-activité par retrait, d’emploi dans les conditions prévues à l’article 89 du présent statut ;
    e) la révocation sans perte des droits à pension ;
    f) la révocation avec perte des droits à pension,
    2/ sous-officiers de carrières
    a) la mutation d’office par mesure disciplinaire ;
    b) la radiation du tableau d’avancement
    c) la rétrogradation
    d) l’exclusion temporaire sans solde,
    e) la révocation sans perte des droits à pension
    f) la révocation avec pertes des droits à pension”
    Art 89 : ‘’la non-activité par retrait d’emploi est la position de l’officier de carrière frappé de la sanction prévue au paragraphe 1d de l’article 58 du présent statut. Cette mesure n’est applicable qu’aux militaires qui n’ont pas acquis le droit à pension de retraite à jouissance immédiate. La mise en position de non-activité par retrait d’emploi ne peut être prononcée que pour une durée maximum de trois ans pendant laquelle l’intéressé perçoit une solde réduite de deux tiers et ne bénéfice plus des droits à l’avancement. Le temps passé dans cette position n’est pas pris en compte pour la constitution des droits à pension de retraite. L’intéressé conserve toutefois le bénéfice des suppléments pour charges de la famille. Pendant toute la durée de la non-activité par retrait d’emploi, le militaire ne peut bénéficier ni de l’ouverture, ni de la liquidation des droits à pension de retraite. Il peut néanmoins exercer une activité rémunérée. Il peut être rappelé à l’activité a tout moment lorsque les circonstances l’exigent. ‘’
    En d’autres termes, l’art 37 fixe la procédure à suivre pour sanctionner un militaire, l’art 58 détermine les sanctions applicables aux officiers et sous-officiers, l’art 89 précise les conditions d’application d’une sanction statutaire. Enfin l’art 38 précise les autorités qui prononcent la sanction.’’
    Par cette procédure, les autorités prononcent la sanction sur la base du procès-verbal du conseil (commission) d’enquête pour les officiers et conseil de discipline pour les autres.
    Par cette procédure on comprend que le procès-verbal est cité obligatoirement en référence sur le décret ou décision annonçant la sanction.
    Par cette procédure on comprend que ni le président de la république, bien que chef suprême des armées, ni le ministre de la défense nationale, ni le chef d’état-major général des armées, encore moins ni un chef d’état-major (ou chef de corps) de l’armée de terre, air mer, marine, pompiers, Ala, Génie etc.. ne peut sanctionner un administré à son gré. La sanction prononcée par les autorités habilitées est bien celle issue des conseils discipline ou d’enquête.
    Cette organisation semble être la meilleure. Faites très attention, il s’agit peut-être d’une vue de l’extérieur car dans chaque administration il y’a des petits malins qui outrepassent les dispositions réglementaires pour régler les comptes ou briser les carrières professionnelles des collaborateurs.
    Nommé ministère de la défense en février 1999, Ali a organisé à sa manière son administration en faisant porter la tenue militaire à un policier et le promouvoit général, (le général Mangolo), comme s’il manquait des compétents pour assumer les fonctions qui étaient les siennes. Ce dernier fut même promu secrétaire général du ministère de la défense nationale. La suite fût une série des fautes de commandement entrainant parfois de friction lorsque le général Ella Ekogha précédemment chef d’état-major adjoint de l’armée de terre est nommé chef d’état-major général des armées. Le général Operha Paul qui fut son chef à l’armée de terre est contraint de claquer les talons. Une situation anormale dans les grandes armées.
    Dans ce travail de vérification de l’authenticité des radiations, nous sommes tombés sur des dossiers de radiation d’officiers qui nous ont abasourdi par la cruauté de mes prédécesseurs.
    À titre d’exemple, durant la période de tristesse suite au décès d’Omar Bongo Ondimba, un officier, accusé des faits sans fondement comparaît devant un conseil d’enquête par ordre d’envoi n° 0341/PR/MDN du 13 mai 2009, rédigé par le chef d’état-major général des armées en lieu et place du cabinet militaire du ministre qui devrait auparavant vérifier la véracité des faits reprochés à l’officier. Sans se douter de rien, Ali a validé l’envoi au conseil d’enquête. Ce conseil s’est soldé par un non-lieu et une rédaction par les membres d’une note de service n°00949/EMGFA/DGOP/DOJM du 10 juin 2009 relative aux punitions fantaisistes de chefs militaires. À partir de cet instant Ali devait comprendre qu’il y a un couac dans son administration.
    Mécontent de cette sanction, le chef major général des armées (2009), décide cette fois de convoquer à son initiative personnelle un autre conseil pour les mêmes faits. À l’unanimité des membres, ce conseil a choisi la sanction suivante : « la mise en position de non-activé par retrait d’emploi dans les conditions prévues à l’article 89 » Sanction prévue à l’article 58 alinéa 1d de la loi citée ci-dessus.
    Toujours insatisfait, et ne pouvant convoquer un 3eme conseil, il décide d’agir seul et de traverser le rubicond. À la place du décret de ”non-activé par retrait d’emploi” sanction figurant sur le procès-verbal du conseil d’enquête, ce général a rédigé un décret de ”radiation”. Ce décret a été signé le 15 octobre 2009 par le président transitoire. Le président Ali a prêté serment le 16 octobre 2009. Sans être polytechnicien, il s’agit d’un cas de radiation arbitraire car le PV, support juridique parle de la ‘’non-activé’’ alors que le décret parle de la ‘’radiation’’.
    Un des membres de cette commission de vérification était membre du conseil d’enquête de cet officier. C’est d’ailleurs ce qui explique la clarté des faits relatés. Quoi de mieux.
    L’autre cas est celui de cet officier de l’armée de terre radié pour des faits dont l’intéressé n’était nullement impliqué. Concernant ce dossier bien précis, une lettre confidentielle de la partie militaire française à Bangui dédouanait ce dernier car les faits reprochés se sont déroulés avant sa prise de fonction à Bangui.. Malheureusement, le conseil d’enquête aux ordres a versé dans le déshonneur de l’armée.
    Nul n’est besoin de parler de cet officier de la marine, enfermé récemment au B2 durant plusieurs jours, ensuite radié sans raisons évoquées. Nos oppositions n’ont point servi devant la hargne de ses bourreaux : Frédéric Bongo, Otounga, Bibaye, Mally, Sipamio, Mansard, Adandé, Loundou Léa, Okemba. L’intéressé était accusé de connivence avec Jean Ping. Des allégations infondées.
    Au terme de ce travail, le constat est ahurissant, plusieurs militaires ont été radiés arbitrairement. Durant ses dix années passés à la défense, Ali jouait les marionnettes et dépensait beaucoup d’argent pour se faire aimer par des militaires à cause de son incompétence aux fonctions. Manipulé par ses administrés, il a passé son temps à violer la loi 9/85. A ce poste combien difficile, il s’est illustré par des fautes graves déshonorant la fonction. Il signait des notes de service provenant de ses administrés sans se douter qu’ils comportaient des coquilles. Ainsi, il a validé la radiation de plusieurs militaires au mépris de cette loi. En complicité avec son chef d’état major des armées, il a trompé Rogombe en lui faisant signer un faux décret de radiation d’un officier à la veille de la fin de la transition. Ce décret de radiation daté du 15 octobre 2009 porte le n° 0783/PR/ . Ce décret fait désormais parti des annales du pays. Il est devenu l’objet des questions/réponses chez les apprenants des lycées et collèges :
    1. Question : Sur quoi porte le dernier décret du président de la transition au Gabon ?
    Réponse : il porte sur la radiation d’un officier.
    2. Question : le contenu de ce décret est-il conforme ?
    Réponse : le contenu est contradictoire aux textes cités en référence, plus précisément au procès-verbal cité en dernier lieu.
    Mes actions visant la réhabilitation de ces militaires valides avance à pas de tortue. Le conseil d’état et la cour constitutionnelle saisis pour annuler ces décrets ont validé la procédure. C’est par contre la concrétisation qui pose problème. Pour l’instant retenons qu’Ali à toujours violé les lois du pays. Il en est de même pour sa marâtre 3m et les autres responsables des institutions judiciaires qui valident ces actes. Retenons aussi qu’Ali est très mal entouré car je me suis rapproché des directeurs de cabinet Accrombessi et Boguikouma, et du tout puissant Mansard pour faire annuler ces décrets déshonorant cette haute institution. La suite je ne peux l’a livrer au risque de déplacer les montagnes. Ils ignorent tout de l’armée et ne voient pas en quoi ces décrets sont arbitraires. Incroyable.
    Il y a trop des militaires valides dehors, ils pourraient être intéressés par un quelconque bruit de bottes. Souhaitez moi une bonne fin de carrière et vous savez ou me trouver pour le moment avant de rejoindre mon village dans bientôt.
    On m’appelle désormais le Partant

    • Cancer dit :

      Je sens que tu es dépassé par ce régime. Il y’a trop d’injustice. Tu as raison de tout mettre sur la table après un travail aussi ardu. Je te souhaite une bonne fin de carrière.

    • Ikobey dit :

      En voilà un qui se plaint d’avoir été trop gâté par ABO ! On aura tout vu ! Il est bien savant des règles militaires “le Partant”, malheureusement il ne connait pas le DEVOIR DE RESERVE, comment peut-il dénigrer ses supérieurs !
      A 2 ans de la retraite, il n’a rien compris à l’Institution Militaire
      comme il a du être malheureux ce pauvre “partant” ! Bon vent !

      • Oney Christophe dit :

        Je croyais que celui qui se cache sous le pseudo de Ikobey pouvait lire entre les lignes, mais hélas. Le Partant connu dans la grande muette à des épaulettes garnies par les gallons et un torse rempli de décorations nationales et étrangères. Ce gradé refuse l’injustice, la violation des lois, les sanctions arbitraires. Voilà ce qui caractérise ce grand chef. Ce qu’il relate ici, il l’a fait lire à plusieurs personnes. C’est parce que ce qu’il dit est vrai et accepté de beaucoup qu’il a partagé ce travail de vérification des radiations arbitraires des militaires. Il veut entre autres que les textes(lois) soit appliquées. Ikobey, je ne vous comprends plus, vous criez parce que 3m viole notre loi organique, maintenant que quelqu’un dévoile les violations des lois, vous vous plaignez encore. Voilà un homme qui refuse qu’on tire sur les gabonais.
        Que veut-on finalement. À titre de rappel moi je suis aussi dans la grande muette. Je m’appelle bien Oney, ils ne sont pas beaucoup dans l’armée, j’ai pas besoin de me cacher derrière un pseudo. Il relire l’article du Partant. il est bien accueilli dans le milieu militaire.

  3. Cancer dit :

    Mon pays est dirigé par un homme invalide et invisible. Je sais que le Pdgistes réfléchissent sur le comment faire pour maintenir le pouvoir avant de révéler l’incapacité dAli de revenir au palais du bord de mer. Quand à l’opposition le pouvoir ne s’arrache dans les rues ou les meeting. Vous n’aviez plus assez de temps. Vous risquez encore d’être surpris comme d’habitude, après il sera trop tard.

  4. AIRBORNE dit :

    Le partant tu viens de dépeindre le fonctionnement des FAG et je valide ta publication et je te souhaite dores déjà bonne arrivée au club des retraités. En effet, il y a trop de militaire valides dehors, attention au bruit des bottes, car ces radiés arbitrairement, OBO les a formés dans les grandes écoles et académies militaires à travers le monde (France, Russie, Amérique, Israël, Maroc, Belgique) et ils faisaient la fiertés des forces de
    défenses, bien d’autres ont quittés ce monde.

  5. Arondo Nkana dit :

    Nullissime. C’est ainsi qu’on peut qualifier le passage de Flavien Enongoué à TV5.

    La séquence était pourtant belle. D’abord on a eu sur le plateau de cette chaîne un Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, sobre, clair et précis. Ensuite on a eu Mays Mouissi qui a littéralement crevé l’écran tellement on prenait plaisir à l’écouter parler avec tant de maîtrise.

    Il a fallu que ce soit Enongoué qui succède à ces 2 Monsieurs pour parler des 3 temps comme si il travaillait à la météo.

  6. Milangmissi dit :

    «Le Gabon est dirigé par Ali Bongo» cela confirme ce que nous avons toujours pensé unanimement effectivement dépourvu de ses capacités cérébrales ali bongo dirige le Gabon ça veut dire qu’il n’a jamais eu besoin de son cerveau pour diriger le Gabon d’où l’état du pays.

  7. Thini Rostand dit :

    Cher ami Ikobey, le Partant dénonce les tromperies dont Ali a été victime. Ces tromperies ont permis à leurs auteurs de régler les comptes à plusieurs militaires par des radiations arbitraires. Il dénonce le fait que plusieurs officiers sortis des grandes écoles et non atteints par l’âge de départ soient dans cette situation. Pour le Partant, ces militaires représentent un danger pour le régime que vous le vouliez ou pas. Il faut éviter qu’ils soient récupérés par le camp d’en face. Le Partant attiré don l’attention des autorités. Ikobey, vous semblez oublié la colère et la rage du militaire radié arbitrairement et se trouvant dans l’autre camp. Donc arrête ta comédie. Tu ne reagiras plus de la sorte le jour que entendra le sifflement d’une balle de kalash à tes oreilles, tu ne parleras plus ainsi quand tes oreilles seront bouchés par la musique produite le AA42 ou la 12.7 . Donc évite un débat inutile. Moi aussi je suis un codo facile à retrouver car j’utilise mon identité réelle pour communiquer. J’ai prêté serment et je n’ai peur de rien.

  8. Yves dit :

    LES INTERFERENTS A TROIS TEMPS

    Je comprends de l’interview de l’ambassadeur du Gabon en France, Flavien Enongoué, que pour sauver le Président Ali Bongo Ondimba, ils forment avec Marie Madeleine Mborantsuo les interférents à trois temps de la constitution.

  9. Le partant dit :

    AIRBORNE,je te remercie pour ce commentaire. Seul Ikobey accepté les violations de loi, les injustices. Je crois savoir qu’il se réjouit des actes de 3m depuis qu’elle occupe cette fonction taillée sur mesure pour elle.

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