Déçu de l’appel à la confrontation lancé samedi par le leadeur de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), Guy-Bertrand Mapangou, le porte-parole du gouvernement, a estimé ce lundi 17 décembre que la stratégie de Jean Ping consistant à «casser le Gabon» en l’absence d’Ali Bongo «ne tient pas la route».

Guy-Bertrand Mapangou, le porte-parole du gouvernement. © Gabonreview

 

A l’appel à la confrontation lancé deux jours plus tôt par Jean Ping, Guy-Bertrand Mapangou oppose ce lundi que «les élections sont derrière nous». Le porte-parole du gouvernement ne manque d’ailleurs pas de s’interroger sur l’opportunité de la nouvelle posture de l’opposant. «Est-ce qu’il pense que la confrontation de la rue amène au pouvoir ? Il veut profiter de quoi, de la situation ? Les institutions fonctionnent. Le président est en convalescence, tout le monde le sait. C’est sa stratégie mais c’est une stratégie qui ne tient pas la route», réagit-il.

Si Jean Ping a dit avoir «épuisé tous les autres arguments» avant d’en appeler à la force, Guy-Bertrand Mapangou assure qu’il n’en est rien. «Jean Ping n’a jamais négocié avec qui que ce soit. Il faut donc lui prouver qu’il y a un temps pour se fâcher et un temps pour se ressaisir aussi», déclare le porte-parole du gouvernement, non sans rappeler au leadeur de la CNR qu’«entre leaders politiques, on n’appelle pas ses partisans à la violence, à la confrontation de rue».

«Nous devons tous nous opposer à la violence d’où qu’elle vienne. Personne ne gagnera. Les Gabonais sont assez conscients et responsables pour ne pas casser le Gabon, comme il le veut lui, monsieur Ping», regrette-t-il.

 
 

30 Commentaires

  1. Cathy dit :

    Mr Mapangou, la stratégie de l’opposition depuis Léon Mba et les Bongo ne tient jamais la route. Avec des gens comme vous et toute votre bande de PDGistes et Bongoistes le Gabon ne pourra jamais se poser sur les rails de la démocratie. Mais nous irons jusqu’au bout pour libérer le pays des cancres de votre espèce.

  2. Didier dit :

    Quand on est CONFORTABLEMENT assis, on ne peut que tenir de tels propos pour préserver son bout de pain. Mdr…

  3. Roger dit :

    Il serait plus facile de dire que la stratégie de l’opposition n’a jamais tenue la route. Pauvre Mapangou ! L’opposition à toujours gagnée les élections présidentielles au Gabon. Et à chaque fois qu’elle a voulue revendiquer sa victoire, elle a toujour été sérieusement matée par ce régime sanguinaire – barbare. Ce régime diabolique joue le même disque depuis plus de 50 ans. On vole la victoire à l’opposition, et après on vient nous parler de négociations. Bongo père à fait de même en 42 ans de règne usurpé.

    CESSEZ de prendre les gabonais pour des imbéciles Mr Mapangou. C’est encore mieux de vous taire plutôt que de dire des âneries.

  4. @Monsieur le Ministre de la Communication et des Selfies;
    A quelle date comptez vous publier les prochaines vidéos maquillées de votre défunt champions ?

  5. @Monsieur le Ministre des Selfies;
    Confirmez-vous cette information ? soyez au moins utile pour Nation.
    “Le groupe bancaire marocain Attijariwafa, propriétaire de l’union Gabonaise de Banque (UGB) a fait retirer 15 milliards FCFA à la BEAC en l’espace de quelques semaines, au travers de l’UGB.”

  6. le coq rouge dit :

    le coq rouge est tjrs debout malgré le vide qui plane autour du village. Tout le monde est en train de fuir, mais le coq rouge est toujours bandé comme un initié du ndjiobi… ouvre tes yeux rend toi aux nouvelles autorités démocratiquement élus en 2016.
    La fin de la récréation est terminée, nous devons maintenant travailler main dans la main pour le bien être des gabonais et gabonaises.
    Le temps de payer la caution du roi en flagrant délit, est terminé, le Gabon a maintenant besoin qu’on lui accorde le minimum de sa dignité (l’eau et l’électricité), fini avec les virements opaques sur les comptes offshores…trop c’est trop!

  7. CHRISTINE Madeleine dit :

    “Guy-Bertrand Mapangou oppose ce lundi que «les élections sont derrière nous»”. Depuis plus 50 ans, à toutes les élections présidentielles toujours perdues par les Bongo, l’opposition a revendiquée sa victoire qui s’est toujours soldée par un bain de sang. Et après, le régime usurpateur, dans sa stratégie DIABOLIQUE, a toujours invité l’opposition (pourtant victorieuse) à un dialogue. Mais comment voulez dialoguer avec le DIABLE ? C’est tout simplement IMPOSSIBLE Mr Mapangou. Ne me dites pas que vous ne comprenez pas la stratégie du Démon ? Vous le faites exprès. Vous défendez tout simplement votre part de gâteau qui vous a été remis par SATAN que représente Ali Bongo.

  8. bill ngana dit :

    Personne ne peut reprocher à M. Mapangou de tenir tels propos en cette circonstance précise. Parce que, dans la vie, tout est question de choix et il a déjà fait le sien depuis longtemps. D’ailleurs, sa longévité dans les cabinets successifs d’Ali depuis 2009 n’est-elle pas un brillant témoignage de sa fidélité à son chef ? Je suis d’accord avec lui sur deux points : 1) les élections présidentielles de 2016 sont bel et bien derrière nous. Aujourd’hui, l’opposition et la majorité s’accordent à dire qu’il faut s’en référer à l’article 13 de la Constitution, au regard d’une situation donnée prouvant que 2016 est bien loin derrière ; 2)la confrontation de la rue n’a jamais mené au pouvoir (au Gabon), même si le contexte africain, de façon générale, lui oppose un cinglant démenti à travers les émeutes de Tunisie qui ont fait partir le président Ben Ali et celles du Burkina Faso, à la suite desquelles le président Compaoré est allé se réfugié en Côte d’Ivoire. Mais je voudrais poser une question à Monsieur le ministre, celle de savoir pendant combien de temps ce statut quo va encore durer, puisque le cœur des tenants du pouvoir semble s’endurcir de plus en plus quand je vois la détresse des Gabonais monter concomitamment en intensité avec leur rage de mettre fin à cette situation de ni paix ni guerre qui prévaut dans leur pays ?Personne ne peut reprocher à M. Mapangou de tenir tels propos en cette circonstance précise. Parce que, dans la vie, tout est question de choix et il a déjà fait le sien depuis longtemps. D’ailleurs, sa longévité dans les cabinets successifs d’Ali depuis 2009 n’est-elle pas un brillant témoignage de sa fidélité à son chef ? Je suis d’accord avec lui sur deux points : 1) les élections présidentielles de 2016 sont bel et bien derrière nous. Aujourd’hui, l’opposition et la majorité s’accordent à dire qu’il faut s’en référer à l’article 13 de la Constitution, au regard d’une situation donnée prouvant que 2016 est bien loin derrière ; 2)la confrontation de la rue n’a jamais mené au pouvoir (au Gabon), même si le contexte africain, de façon générale, lui oppose un cinglant démenti à travers les émeutes de Tunisie qui ont fait partir le président Ben Ali et celles du Burkina Faso, à la suite desquelles le président Compaoré est allé se réfugié en Côte d’Ivoire. Mais je voudrais poser une question à Monsieur le ministre, celle de savoir pendant combien de temps ce statut quo va encore durer, puisque le cœur des tenants du pouvoir semble s’endurcir de plus en plus quand je vois la détresse des Gabonais monter concomitamment en intensité avec leur rage de mettre fin à cette situation de ni paix ni guerre qui prévaut dans leur pays ?Personne ne peut reprocher à M. Mapangou de tenir tels propos en cette circonstance précise. Parce que, dans la vie, tout est question de choix et il a déjà fait le sien depuis longtemps. D’ailleurs, sa longévité dans les cabinets successifs d’Ali depuis 2009 n’est-elle pas un brillant témoignage de sa fidélité à son chef ? Je suis d’accord avec lui sur deux points : 1) les élections présidentielles de 2016 sont bel et bien derrière nous. Aujourd’hui, l’opposition et la majorité s’accordent à dire qu’il faut s’en référer à l’article 13 de la Constitution, au regard d’une situation donnée prouvant que 2016 est bien loin derrière ; 2)la confrontation de la rue n’a jamais mené au pouvoir (au Gabon), même si le contexte africain, de façon générale, lui oppose un cinglant démenti à travers les émeutes de Tunisie qui ont fait partir le président Ben Ali et celles du Burkina Faso, à la suite desquelles le président Compaoré est allé se réfugié en Côte d’Ivoire. Mais je voudrais poser une question à Monsieur le ministre, celle de savoir pendant combien de temps ce statut quo va encore durer, puisque le cœur des tenants du pouvoir semble s’endurcir de plus en plus quand je vois la détresse des Gabonais monter concomitamment en intensité avec leur rage de mettre fin à cette situation de ni paix ni guerre qui prévaut dans leur pays ?

    • Gaston dit :

      Tu es un RIGOLO Mob cher. Fais simplement simplement savoir que tu es du régime corrompu. Ou alors un agent secret à qui on a confié le travail de pondre des bêtises. 2016 n’est pas et ne sera JAMAIS derrière nous. Pendant qu’on y est, donc les assassinats orchestrés par BOA sont aussi derrière nous ? Tu donnes envie de gerber toi. Pauvre type. Voilà pourquoi nous poursuivons notre combat pour libérer le pays. 2016 n’est pas et ne sera JAMAIS 2009.

    • Serge Makaya dit :

      “Bill Ngana”, après quand nous allons nous retrouver en 2025, vous viendrez dire encore à l’opposition que 2023 est derrière nous ? Pitié ! A Ntare Nzame ! Le disque est rayé depuis longtemps. Que cette comédie cesse définitivement SVP. C’est maintenant ou jamais que l’opposition doit prendre le POUVOIR usurpé par les PDGISTES et Bongoistes depuis plus de 50 ans. Allez aux élections présidentielles encore en 2023, c’est peine perdue. On sait qu’il y aura encore des fraudes. Et d’ailleurs que nous prépare maintenant les PDGISTES et Bongoistes ? Certainement un scénario plus diabolique que jamais observé jusqu’à maintenant. Nous savonsque BOA est MORT. Et ne dites pas des conneries du genre :”Quand le chat n’est pas la, les souris dansent”.Nous ne sommes pas des souris SVP. Nous savons par contre que vous êtes encore en train de préparer un scénario diabolique pour vous maintenir encore au pouvoir (PDGistes et Bongoistes). Trop c’est trop. Nous, ce que nous cherchons, c’est la libération totale du Gabon de l’emprise du démon que vous êtes. Si le Gabon est parterre, C’est à cause de vous. Vive Jean Ping et vive la nouvelle république.

  9. Ikobey dit :

    Mapangou a tout dit.
    C’est un appel à la raison, à la paix civile.
    La démocratie permet d’être opposant, la condition est le respect des règles démocratiques et de l’ordre public.
    Appeler à la confrontation dans un pays comme le nôtre, et un appel à la révolte, à la violence ! c’est anti-démocratique, et devrait être trancher par les tribunaux.

    • Eternite dit :

      @Ikobey, vous êtes vraiment “drole” et vos propos sont sidérants…
      Je vous ai posé une question mais vous n’y avez toujours pas répondu et je la réitère : ” Gouverner le Gabon depuis le Maroc est il un acte constitutionnel ou tyrannique ” ?

      Ca fait 60 ans que vous les pédégistes, vous nous “ridiculiser” avec ce slogan “la paix”…mais cette paix ne vaut que pour vos famille et pour vous en mettre plein les poches…alors oui PING a raison..la peur à changé de camp et si il faut que le gabon s’embrase, alors il s’embrasera pour que nous ayons un avenir meilleur qu’avec vous qui êtes des assasins, des fossoyeurs de biens publics et des incompétents administratifs

      • Ikobey dit :

        @eternité moins 1 jour.
        Je suis sidérant, la belle affaire ! Que pensez alors de ceux qui refusent à quelqu’un de se soigner ! que penser de celui qui refuse même au président de séjourner à l’étranger !
        Je suis sidéré du manque d’humanité de certains qui écrivent sans aucune retenu des propos qui font froid dans le dos.
        Oui, le Président a le droit de se rendre à l’étranger, oui le Président a le droit de se soigner !
        Le Président comme tout citoyen libre qui a travaillé à s’en rendre malade aurait le droit à votre respect.Et vous me parlez de Constitution? la vôtre doit être bien mauvaise !.

    • Didier dit :

      Quelle démocratie au Gabon quand depuis plus de 50 ans le pouvoir est usurpé – confisqué par une bande de VOYOUS ?

    • Leandre dit :

      C’est étonnant ! Les pedegistes et les Bongoistes ont toujours raison. Jamais l’opposition. Mdr !

    • Martine dit :

      Quelle démocratie au Gabon Mr Ikobey ? Vous me faites bien rire !

  10. Mapangou quand on a pour seul stratégie le recours aux fétiches, on ne donne pas de leçon à autrui!
    À bon entendeur…

  11. Julien dit :

    La question que l’on se pose maintenant est celle de savoir ce que nous prépare ce pouvoir corrompu en association avec le roitelet du Maroc et le Quai d’Orsay (francafrique) ? On voit bien que ce régime et ses alliés ne veulent pas que le Gabon s’émancipe. Mais nous ne achetons rien quitté à verser notre SANG pour la libération totale du Gabon.

  12. bassomba dit :

    Sachez le une bonne fois pour toutes: de deux choses l’une: ou bien Ali continue à diriger malgré sa convalescence, ou bien les institutions déclarent la vacance de pouvoir qui, après une brève transition, nous amène à une élection présidentielle anticipée. Mais il ne sera nullement question, mais alors impossible constitutionnellement de revenir à 2016. Il est clair que certains pro ping craignent une élection anticipée, car ils sont conscients que leur champion ne bénéficierait plus des gros soutiens de 2016

    • Eternite dit :

      @Bassomba….
      Le pouvoir craint de déclarer la vacance du pouvoir car il ne veut pas perdre ses privilèges alors effectivement, il vise a discréditer PING, parce qu’on le veuille ou pas, il est sortit réconforter par l’echec attendu des fameux “tenors” de l’opposition lors des elections legislatives…mais je partage votre vision d’une nouvelle élection et non d’une nouvelle transgression de la loi fondamentale!

  13. Laurent dit :

    Quelque chose Dr diabolique se trame depuis le Maroc avec ce ridicule roi, mais aussi avec la France qui ne veut pas entendre parler d’émancipation de notre pays. Vous êtes bien averti, peuple gabonais.Nous devons nous BATTRE pour mériter notre liberté.

  14. Kabore Michel dit :

    “Le peuple gabonais est INDOLENT”, dixit Maganga Moussavou. Et il n’a pas tort. C’est un peuple qui manque de couilles. Vous êtes loin de ressembler à notre peuple du Burkina Faso qui a libéré le pays du joug de Blaise Compaore, le dictateur et assassin de Sankara Thomas.

  15. ditengou dit :

    quand les gens disent que :c’est bien fait ce qui est arrivé au boa et qu’on se moque de sa santé: les autres, s’indignent, ils pensent que cette moquerie est sidérante,afficher un tel comportement donne froid au dos.mais moi je me pose la question suivante: quand boa a ourdi le plan d’acheter des armes,de l’acide et d’assassiner les gabonais,vous avez trouvé ça sidérant?vous vous etes indignés? non et non,bien au contraire vous etes passés à gabontelecon pour legitimer l’assassinat, puisque selon vous il s’agissait de pillards et de voyous qui avaient incendié l’an,et que par conséquent, ils meritaient la mort. quel cynisme!!quel hypocrisie!!boa est mort et peut etre même deja enterré!! ce n’est pas un dieu.vous pédémergents et bongoïstes criminels rituels et fianciers porteurs de couches prière d’aller vous voir ailleurs très loin du gabon. liberez nous le plancher une bonne fois pour toute, sinon ça sera les colliers pour vous.

  16. Ikobey dit :

    @Ditengou
    Arrêtez de ressasser le passé, et avancez vers l’avenir !
    Je sais que certaines choses horribles ont pus se passer. Les forces de sécurité n’ont pas les compétences, ni le sang froid qu’il faudrait pour gérer les crises. Là comme dans d’autres domaines nous avons de gros progrès à faire.
    Mais en face, il y avait des insurgés, des hordes qui ont mis l’assemblée nationale en feu, qui ont créé une situation de guerre civile. La république était en danger, la république s’est défendue en légitime défense.
    Qui manipulaient ces imbéciles ? ceux-là mêmes que vous glorifiez, et que le pouvoir actuel n’a pas puni par soucis d’apaisement.
    L’injustice est que les vrais responsables n’ont jamais été châtiés.

    • Akébé Vite !!! dit :

      “L’injustice est que les vrais responsables n’ont jamais été châtiés.” la situation actuelle de votre distinguée momie prouve heureusement qu’encore une fois vous mentez et le faites mal ce n’est d’ailleurs qu’un début….

  17. Le sultant dit :

    Le président est en convalescence, tout le monde le sait.
    Désolé mapangou, moi j’en sais le contraire: Le dictateur a daille!

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