Le ministre de la Fonction publique a sensibilisé ses collègues de la Défense nationale et de l’Economie sur l’importance de la réforme relative à la gestion des ressources humaines dans leurs différents départements.

Jean Marie Ogandaga le 21 février 2018, à Libreville. © D.R.

 

«Nous devons changer !» Tel est l’exhortation faite, mercredi 21 février, par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat a ses collègues de la Défense nationale (Etienne Massard) et de l’Economie (Régis Immongault). Une exhortation aux allures de mise en garde, dont l’objectif est de «faire en sorte que la qualité du service public devienne une norme dans notre administration». Ces dernières années, Jean Marie Ogandaga n’a pas cessé d’entendre les critiques adressées à l’administration publique gabonaise : trop lente, pas assez efficace, peu rentable, laxiste…

Pour y mettre un terme, le ministre de la Fonction publique appelle à réformer la gestion des agents de l’Etat, en vue de «doter notre administration de ressources humaines expertes et responsables». Son plaidoyer, il entend le porter auprès de ses collègues du gouvernement, pour recueillir leur adhésion à son projet de réforme, mais surtout pour qu’ils comprennent que le changement auquel il les appelle «n’est pas une option mais une obligation». «Si nous ne le faisons pas aujourd’hui, demain il sera peut-être trop tard. C’est donc une obligation, parce que nous sommes engagés dans un plan de relance de l’économie. (Or), on ne peut pas se développer sans ressources humaines de qualité pour l’accompagner», a estimé Jean Marie Ogandaga.

Le plaidoyer du ministre de la Fonction publique sur la nécessité de réformer la gestion des agents de l’Etat devrait s’étendre au reste des ministres, jusqu’au 7 mars prochain. Gageons qu’il sera écouté et soutenu par ses collègues. Il en va de l’efficacité de l’administration publique, assure déjà le membre du gouvernement, dont l’autre projet est d’évaluer les fonctionnaires. «Non pas pour les sanctionner, mais pour savoir comment ces derniers peuvent être mieux utilisés.»

 
 

6 Commentaires

  1. Karma dit :

    Charlot aime beaucoup parler pour rien. Mamba rode.

  2. natty dread dit :

    en bon français, l’Etat est bien fauché, la masse salariale de la Fonction Publique est insurpottable, attendez-vous donc à des wagons de chômeurs, surtout que comme par hazard, le FMI est dans nos murs…espérons aussi que M. le Ministre va scruter l’efficacité des deputes, des sénateurs, de la CC et autres corps régaliens! Time will tell!

  3. jean- jacques dit :

    Quelle gestion parle t’il?il parle de la gestion , on suspend les recruments des enfants des pauvres les leurs entrent par les petites portes sans que les gens ne sachent. parle nous d’abord de la gestion des membres du gouvernement qu’on augmente à chaque fois tout simplement pour satisfaire les même noms du grand pere au petit fils. et le membre des deputés qui a augmenté.

  4. jean- jacques dit :

    ”Ces dernières années, Jean Marie Ogandaga n’a pas cessé d’entendre les critiques adressées à l’administration publique gabonaise : trop lente, pas assez efficace, peu rentable, laxiste…”

    Mais avoior une administration efficace dès lors les a gente ne sont pas recyclé, pour aller à l’ENA OU EPCA, on reduit le membre des places, on parle de limite d’agent , les a gents ne sont pas sanctionnés, on les exemples à l’etranger un ambassadeur qui se droit le roi , il se permet de mal traiter ses compatriotes à l’etranger, ferme l’Ambassade pour les compatriotes, un tel comportement quelle sanctions? Les a gents de l’ANBG qui n’ontb même pas le temps de repondre aux e-mails des étudiants avec toute arrogance. les cas sont nombreux.les a gents ont des salaires miserables, on parle de pre salaires je ne sais pas pourquoi n’est pas donné le salaire integral comme au privé? les a gents n’ont pas d’outils de travail. les Ambassades les budgets viennent avec beaucoup de retard. Monsieur le ministre il ne faut pas nous raconter les histoires

  5. grondin dit :

    Chaque mois les régies financières ont des primes colossales à part leur salaires, on a augmenté le nombre des députés, plusieurs personnes atteintes par la limite d’âge sont chaque jour bombardées conseillers à la primature et autres ministères, des recrutements sans programmation dans les forces de l’ordre. A cette allure la masse salariale prend l’ascenseur. Que faisons nous? On bloque les avancements automatiques des fonctionnaires pour parler des avancements au mérite, sur quelles critères? Bientôt une grève générale des fonctionnaires pour rétablir leurs droits.

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