Le centre d’enfouissement des déchets du PK 27 est toujours attendu.

La décharge publique de Mindoubé. © espritafricain

La décharge publique de Mindoubé. © espritafricain

 

Censé fermer définitivement début 2016, le site de Mindoubé est toujours ouvert au public. Dans ce dépotoir, plus de 500 tonnes d’ordures ménagères sont déversées chaque jour, avec des répercussions sur l’environnement et la santé des populations, exposées aux intoxications diverses.

Quand le Gabon passera-t-il de la gestion d’une décharge à ciel ouvert à une gestion parcimonieuse et industrielle ? A partir de quand la valorisation des ordures pourra-t-elle devenir un gisement d’emplois ? Qu’est-ce qui coince dans la mise en œuvre de ce projet ? Où sont passés les 740 millions de francs débloqués en 2012 ? La décharge de Mindoubé continuera-t-elle de recevoir les déchets de Libreville et des communes voisines jusqu’en 2017, année d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Can) ? Des questions, toujours et encore…

 

 
 

3 Commentaires

  1. CANTON LEYOU dit :

    L’amateurisme est le crédo des émergents érigé en mode de gestion dans ce pays.
    Patriotiquement.

  2. Petit Yannick dit :

    On parle de chômage alors que la valorisation peut créer des emplois. J’ai vécu l’expérience Burkinabé en termes de gestion des déchets solides et liquides…vraiment j’ai honte pour mon pays (pourtant si riche) le Gabon.

  3. Lalelâh dit :

    Si la nouvelle décharge du “Pk27” est attendu, il reste cependant plusieurs problèmes à résoudre en amont et ce que j’observe pourrait créer d’énormes problèmes. Il faut comprendre que, la gestion des déchets est extremement complexe tant elle repond de manière drastique aux normes et règlements internationaux. Transversale, elle fait impérativement appel à des connaissances pointues dans son organisation et son exploitation.
    MAIS HELAS.

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