Déplorant le paiement, sans reçu et sans raison valable, de pénalités pour les dossiers rejetés ou en retard, le collectif des parents d’élèves de l’Estuaire est monté au créneau, à travers un communiqué de presse, pour dénoncer l’escroquerie organisée autour des inscriptions au examens du BEPC et du BAC.

Les parents d’élèves réunis autour de ce collectif affirment que «cette situation dure depuis deux ans et serait pratiquée par la direction générale des examens et concours, la direction d’académie provinciale de l’Estuaire et les établissements secondaires de la capitale».

«En effet, depuis la création de la direction générale des examens et concours, les parents ne comprennent pas pourquoi celle-ci via la DAPE et les chefs d’établissements-a-t-elle instauré les pénalités en l’absence d’un texte juridique aux examens du Bac et BEPC. En dehors des frais d’inscription qui varient entre 20.000 frs et 40000 frs CFA que les candidats versent au trésor public depuis cette année», explique le collectif.

Ces pénalités varient entre 10 et 20 000 francs CFA. Selon le collectif, «il suffit qu’un candidat oublie d’écrire sur sa fiche la mention “lu et approuvé”, oublie de mentionner le nom de son établissement au verso des demi-photos, le dossier est rejeté, il faut payer 20.000 francs à 40.000 frs en espèce et sans reçu». Ce qui a été le cas au lycée Mohammed Arissani où quatre-vingt (80) élèves ont vu leurs dossiers être rejetés et frappés de pénalité.

Face à ces irrégularités, le collectif demande au gouvernement d’annuler toutes les décisions illégales et de remettre les choses dans l’ordre conformément aux textes en vigueur en la matière au Gabon.

 
 

3 Comments

  1. le fils du pays dit :

    Il n’y a qu’au Gabon où on peut voir ce genre de chose, le mouton broute où il est attaché, d’aucun vont même jusqu’à dire que ce sont des avantages liés au métier. Comment comprendre que dans un pays qui prétend être un pays de droit, aucun acte posé ne repose sur les textes? quand cette situation est pratiqué c’est normale, comme la suspension des médias gabonais (échos du nord et TV+) pour avoir diffuser les vœux d’un individu, quelle est cette partie de la constitution qui relève cela où qui consacre un intérêt à ce genre d’acte? Pourtant on sanction dans l’arbitraire. voici des vrais problèmes qui sont causés par les direc

  2. herlas dit :

    le gabon est un pays de droit on le dit tous les jours n’est ce pas?mais on dirait k la loi ne s’aplik k sur les gens kon apel les makaya.vive le minister de l’éducation nationale!!!!!

  3. Dommage!!!c’est encore dommage!!!et c’est toujours dommage et cette fois triste même de constater dans un pays ou des “impays” font tout pour demeurer stagner.

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