L’ancien candidat consensuel de l’opposition, Jean Ping, a tout récemment annoncé la création d’un Conseil gabonais de la résistance (CGR). Mission : unifier les actions contre le régime d’Ali Bongo Ondimba.

Jean Ping. © thisisafrica.me

Jean Ping. © thisisafrica.me

 

Dans sa «troublante» sérénité, l’ancien président de la commission de l’Union africaine dévoile progressivement ses outils et stratégies de contestation de la victoire du président de la République. Après la journée de recueillement, lancée le 6 octobre dernier en mémoire des civils gabonais morts lors des violences post-électorales, Jean Ping annonce la mise en place d’une structure de lutte pacifique contre le pouvoir d’Ali Bongo Ondimba, qualifié «d’illégitime».

«J’invite l’ensemble des partis, personnalités politiques et amis du Gabon à poursuivre les efforts engagés en vue du respect de la souveraineté du peuple gabonais et partant, le rétablissement de la légalité républicaine. Face à ce coup d’État militaro-électoral intervenu suite à l’élection présidentielle du 27 août 2016, il apparaît donc nécessaire d’organiser la résistance au régime d’Ali Bongo Ondimba, à travers toute l’étendue du territoire et partout dans le monde», a-t-il lancé le 7 octobre 2016.

Plus concret, Jean Ping a annoncé huit mesures pour isoler et résister au pouvoir d’Ali Bongo. Ces moyens se définissent autour de l’unification, la mutualisation des contacts, la sensibilisation et la mobilisation des soutiens. Celle-ci s’amorcera, par l’organisation, à l’initiative de l’ancien candidat consensuel de l’opposition, d’un dialogue national ouvert à tous : partis politiques, société civile et diaspora. «Les mouvements associatifs, les organisations patronales et internationales amies du Gabon et préoccupés par la grave crise politique que notre pays traverse seront invités à apporter leurs précieuses contributions en faveur de la construction d’un cadre institutionnel fort et crédible, garant d’une véritable démocratie», a-t-il garanti.

«Tout en envisageant les mesures d’isolement de ce régime dictatorial, illégitime et totalement discrédité au sein de la communauté internationale, j’estime urgent et prioritaire de promouvoir toute action visant à faire prendre des sanctions ciblées à l’encontre des auteurs et complices de ce coup d’État militaro-électoral», a affirmé l’ancien président de la commission de l’Union africaine. Assurant ne pas être exhaustif dans son listing, les mesures précitées visent Ali Bongo Ondimba, Marie Madeleine Mborantsouo, René Ella Aboghe, Alain Claude Bilie By Nze, Pacôme Moubelet Moubeya, Lambert Noel Matha, Mathias Otounga Ossibadjo, Frédéric Bongo Ondimba, Hervé Patrick Opianga et le général d’armée Jean Ekoua.

 

 
 

41 Commentaires

  1. Fille dit :

    Nous ne lâcherons rien. Nous ne demandons pas une faveur. Il faut que la vérité des urnes soit reconnue car tout le monde sait qui a gagné. La France va revoir sa position même si elle ” est assise entre deux chaises”. La grande France qui nous enseigne la democratie ne peut aussi flagramment valider un déni de démocratie sans perdre en crédibilité aux yeux du monde. Nous avons le droit avec nous et nous allons nous en servir. Ou alors il faudra que la communauté internationale et la France nous disent que la democratie n’existe pas et qu’on peut grossièrement tricher aux élections, passer en force et être adouber. A ce moment là, nous comprendrons et arrêterons de rêver, plus besoin d’élections mascarades qui laissent nos enfants sur carreaux et des familles entières dans la douleur. La vie des nôtres comptent. Il faudra nous dire en quoi croire : democratie ou déni de démocratie. La communauté internationale et la France ont la balle dans leur camp. C’est trop facile de railler l’Afrique sur son manque de democratie et de tuer dans l’´oeuf toute expression d’alternance en Afrique francophone. Les gabonais n’ont pas vocation à venir remplir les rangs de migrants en France. Les gabonais veulent et doivent vivre dans leur et le développer, dans un état de droit. Nous avons respecté tous les conseils donnés par la communauté internationale et la France, nous avons gagné les élections. Des jeunes sont morts pour avoir demandé que leur vote compte et la communauté internationale et la France peuvent ils s’asseoir dessus et se regarder en face ?

    • Mobble01 dit :

      Fille à vrai dire Ping s’est fait roulé par ses amis de la communauté internationale , la France en tête. Elle a fait semblent de condamné et de donner des injonctions à la cenap et à la CC pour eviter qu’ on s en prenne au symboles francais comme en 2009. Une fois les casses passé, elle a reconnu son forfait. C est ce que Jean Marc Aurault a fait sur TV5 Afrique. A vrai dire c est elle nous a à nouveau imposé Ali qui avait déjà reconu sa défaite en cercle fermé et était prêt à partir

      • LE VIEUX dit :

        …….bonne analyse,c’est vrai que tout s’est déjà joué !!!!!!

      • Le Juste dit :

        entièrement d’accord avec toi, la France applique ce proverbe qui dit:”on sait qui on perd,on ne sait pas qui on gagne”.
        avec Ali, ils ont quelqu’un qu’ils tiennent par les C… je pense que PING également leur avait donné des gages par rapport à leurs intérêts mais les français ont préféré un président avec une épée de Damoclès sur la tête plutôt qu’un président ayant la légitimité du peuple,il peut devenir moins docile.

    • diogene dit :

      La France a mis en place Léon Mba, puis AB Bongo, et malgré la conférence nationale, les accords de Paris, a félicité le perdant en 1993 et jusqu’à aujourd’hui.
      Marianne est une girouette, il faut souffler fort pour la faire bouger.
      L’avenir n’est pas prédéterminé totalement, à nous de jouer pour que cela évolue, chaque jour ici et maintenant.
      Pacifique ou non il faut une révolution

  2. Ogoula Nze dit :

    Continuez a rêver. Bisous bisous…

    • natty dread dit :

      Ogoula Nze
      un peuple qui ne rêve pas est un peuple mort…si on ne peut plus le faire, c’est inquiétant. Avec Martin Luther King, tout a bien commencé par un rêve, et on apprécie les résultats…cheers

  3. Rtg1 dit :

    L’Homme le vrai, l’homme d’état, l’homme de la situation, la solution a tous les problèmes des gaboma.

    Son Excellence Jean Ping Okoka, chef de l’état et chef suprême de l’armée de la République du Gabon… loool !!!

    Les mogabistes minoritaire mouillent sérieusement dans leurs “strings” les carottes cuites et le manioc est prêt !!! Ou bien ? 😉

  4. tara dit :

    Vraiment vous ne vous fatiguez pas hein mais bon c’est votre métier, nous on avance faites vos résistances dans vos chambres et salons s’il vous plait le gabonais a besoin de travailler , de sépanouir, de manger , de s’habiller… vous avez vos millliards que vs avez dans vos comptes vs n’avez plus besoin de travailler votre retraite est dorée donc laisser les pauvres makaya tranquilles chercher leur chemin.

  5. capitaine dit :

    pitie de toi laissez ls gens tranquile.la comunaute international a reconu ali comme presiden.tu vas faire quoi maintenant,negocie avec lui pour alaise le retour de ton fils c’est fini
    tu oublies pendant que tu etais ministre,c’etais des elections trucquer vole et la comunaute international n’as jamais reconu la victoire de mamboundou.
    aujourdhui c’est a ton tour merde laissons ns en paix.

  6. bonga pierre dit :

    Mauvais perdant

  7. natty dread dit :

    tara;
    de quoi tu parles? ça fait 1 an que le pays ne travaille pas. on est dans le cambouis…

    • tara dit :

      Quel pays qui ne travaille pas, vous blaguez???

      donc si je comprends bien on paie les gens chaque mois pour rien??? alors pourquoi réclamer alors de PIP et autres je ne sais quoi, non les gens travaillent même si certains font les paresseux.

  8. REMANDA dit :

    Disons simplement : un conseil gabonais du désordre.

  9. Obus dit :

    OGOULA, je pense que vous ignorez comment fonctionne la communauté internationale. Suivez comment elle progresse et faites attention car même les gouvernants savent que rien n’est scellé, vous avez affaire pour une fois… Vivra verra

  10. Obus dit :

    Tara, tu travailles ? Il paraît que le stade omnisports ne sera pas prêt en 2017? Kiakia on bosse depuis 2002…

  11. Michel Bouka Rabenkogo dit :

    Rien n’est joué. Jean PING est l’élu du Peuple Gabonais. Jean PING est Président. Jean PING sera le Président du GABON. “VOX POPULI, VOX DEI”.

  12. lepositif dit :

    Le papy de Ping la est tetu heiiin!!! L’échoué du 27 Aout,vieux tes amis de la communaute internationale t’ont roule dans la farine comprend le. Garde tes forces pour te relever de cet echec et finir tes vieux jours debout. C’est dur, mais accepte que tu as perdu. Le match est fini et la competition aussi. Maintenant tu copies les gens que tu combattais en creant ton conseil gabonais de la resistance avec leur HCR (haut conseil de la résistance), ahahahahah, tu vas voir ce que les anciens et vrais opposants que tu combattais quand tu profitais a la table du roi et de sa fille. Meme pas honte. Les Agondjo (ton frere que tu as laisse se faire torturer sans dire ni faire); Rendjambe (ton frere que tu as laisse mourir sans rien dire ni faire), les Oyonne Aba, Mamboundou et meme ton beau pere Omar Bongo doivent bien rigoler en voyant la posture d’opposant que tu adoptes aujourd’hui. Vieux va te reposer.

  13. Bassomba dit :

    Je dis hein, vous allez continuer à vous plaindre comme çà jusqu’à quand? 2023? Vous allez vous égosiller, je vous avais prévenu!

  14. MOABITE dit :

    Y’a pourtant des signes qui annoncent la fin, mais comme les gens veulent se complaire dans leur bêtise, ils continuent à penser que Ali va faire 7 ans là assis à diriger! C’est faux, ce serait déjà un exploit s’il arrivait à tenir ne serait ce que 5 mois. Depuis 2014 on fonctionne essentiellement sur des dettes. pas plus tard qu’en juillet, c’est un emprunt de 5 milliards qui n’a meme pas été souscrit entièrement. En clair, plus personne ne nous fait confiance, et l’incertitude dans laquelle nous sommes n’est pas de nature à encourager les investisseurs, qui est fou pour mettre son argent dans un business susceptible de prendre feu dans 1 mois? Les conséquences sont déjà là, les primes des agents de l’Etat ne sont plus payés, la PIP de ceux qui constituent le plus gros contingents des fonctionnaires (santé-éducation) n’est toujours pas payé, la dette intérieur non plus. Pour l’instant, les banques continuent à jouer le jeux, mais jusqu’à quand cette situation va t-elle durer? Et quelle garantie ont-ils qu’en cas de changement de regime, ces aides accordées à l’Etat pour continuer à donner une impression de normalité seront remboursées par le nouveau venu? Gbagbo n’est pas seulement parti du fait que OUATTARA avait une force militaire, sa chute a été précipité par l’assèchement des caisses. A moins d’une envolée du cours de baril de pétrole, les vrais problèmes d’Ali vont commencer dans un future proche.

  15. ans dit :

    comme le Haut Conseil de la Résistance et tous les autres….

    du n’importe quoi!!! bref.

  16. le gaboma dit :

    lalalalalalalalala ya que le peuple qui peut enlever, ali bongo

  17. ticson dit :

    c’est le coup d’État qui reste pour enlever Ojoukou du pouvoir

  18. LE TEMPS dit :

    ALI choisit par DIEU!L’HOMME DE LA SITUATION…
    PING une marionnette qui vous instrumentalise ,sans aucune vision réelle pour nous si ce n’est l’anarchie!
    Vos frustrations sont légitimes toutefois ne confondons pas émotions et raison…

  19. MOABITE, ton analyse est juste, sauf que cinq mois n est peut etre pas le bon timing. Je pense que la grosse grogne va se declancher avant lorsque l on se rendra compte hormis tous les elements que tu as evoques que les meme bandits de la presidence continuent a tous regenter.

  20. Jean Philippe dit :

    Si Jean pihn avait fait correctement son travail à l’union africaine, aly B n’oserait pas usurper le pouvoir.
    Jean Pin a participé pleinement au hold up electoral en guinée Conakry de 2010 et de 2015. Il disait aux guinéens victimes de penser à la guinée: LA GUINEE D’ABORD disait Jean Pinh. Les mêmes guinéens le disent aujourd’hui LE GABON D’ABORD après on verra.
    Jean Pinh, c’est le retour du Baton.

  21. bonga pierre dit :

    A la faveur de la campagne présidentielle au Gabon, Jean Ping est parvenu à lisser son image d’apparatchik du régime de Bongo père et à endosser les habits neufs de l’opposant vertueux. Même si pour beaucoup, il ne s’agit que d’un déguisement destiné à tromper l’opinion, cette posture semble avoir été payante. En effet, nombreux sont ceux qui, ces derniers mois, ont oublié le passé d’un homme qui a fait toute sa carrière sous l’aile protectrice du patriarche Omar Bongo. Une situation cocasse, qui ne manque pas de faire sourire ceux l’ont côtoyé durant de longues décennies.

    Le « cacique des caciques » sous le régime d’Omar Bongo

    Ce sera l’un des faits les plus marquants de cette campagne présidentielle au Gabon. A 73 ans, Jean Ping a tenté, avec un succès certain, d’incarner la modernité aux yeux de ces concitoyens. « Tout le talent de Ping durant cette campagne aura été de se présenter comme un homme nouveau, de revêtir aux yeux de l’opinion les habits neufs de l’opposant politique pour s’attirer la sympathie des médias. Mais il y a de quoi douter de sa sincérité. Pour moi, il ne s’agit que d’un déguisement », nous confie un politologue gabonais. Nombreux sont ceux, cependant,à être tombés dans le panneau. « Ping, c’est l’une des plus grandes ruses de l’Histoire politique du Gabon. Cocasse », lâche notre interlocuteur.

    Cocasse, c’est bien le mot pour qui connait l’homme et son parcours. Même si en politique, les peuples ont la mémoire courte… « Les années Omar Bongo, ce sont aussi les années Jean Ping », rappelle un professeur de droit public de l’Université de Libreville. « De tous les candidats qui se sont présentés à l’élection présidentielle, le plus comptable du bilan de l’ancien Président, c’est lui », poursuit-il avant d’égrener son CV qui se confond avec l’Histoire politique contemporaine du Gabon.

    En effet, Jean Ping a été l’une des figures les plus marquantes du régime d’Omar Bongo. Ces dernières décennies, il a noué des liens étroits avec la famille Bongo, qui lui ont permis de se hisser au sommet du pouvoir gabonais et où la raison politique le dispute aux sentiments. Il fut en effet le compagnon de Pascaline Bongo, la sœur aînée d’Ali avec laquelle il a eu plusieurs enfants. Sans conteste, cette alliance lui a permis d’assouvir son ambition politique. L’ex-gendre d’Omar Bongo a été de 1984 à 1990 le madré chef de cabinet d’Omar Bongo. Une position qui l’a placé au cœur du cœur de la machine Bongo avant de se lancer dans une riche carrière ministérielle, sanctionnée par six portefeuilles différents, dont celui stratégique des Affaires étrangères. Au sujet de son ancien mentor, Jean Ping n’a jamais caché son admiration. « Un homme extrêmement rusé, intelligent. Une intelligence instinctive… Il savait remarquablement manœuvrer les hommes, » confiait-il au Monde en août dernier.

    Pourquoi Ping a basculé dans l’opposition ?

    Mais ces liens très forts avec le clan Bongo s’étiolent rapidement après le décès du patriarche. « Pas pour des raisons politiques, mais pour des raisons de carrière, d’ambition personnelle », précise notre professeur de droit public. « Au fond, Jean Ping, c’est l’histoire – classique – d’une ambition frustrée », tranche-t-il.
    C’est en 2012 que la rupture entre les deux hommes est consommée. Ali Bongo refuse d’apporter son soutien à Ping pour la reconduction de son mandat à la tête de la Commission de l’UA, qu’il présidait depuis 2008. De ce jour, Jean Ping voue une haine viscérale à Ali Bongo et jure sa perte. En février 2014, c’est décidé, il bascule dans l’opposition. « Ce ne sont pas des raisons idéologiques qui ont poussé Ping dans les bras de l’opposition. Mais bel et bien, une histoire de vengeance personnelle », nous confie un de ses ex-proches collaborateurs.

    Discours haineux et casseroles…

    Dès lors, Jean Ping, « l’Edmond Dantès gabonais », n’aura plus qu’une obsession. Barrer la route à un nouveau mandat d’Ali Bongo, quels qu’en soient les moyens. Quitte d’ailleurs à recourir à la violence (verbale), non sans susciter des polémiques que l’intéressé s’est évertué à faire oublier avec application.

    Il y a plusieurs mois, lors d’un meeting dans la province du Woleu-Ntem, dans le nord du Gabon, Jean Ping a suscité l’émoi. Il avait appelé l’assistance à « réveiller les morts pour l’accompagner en guerre et éliminer les cafards » du pays. Un discours haineux et belliqueux, qui pourrait s’apparenter à un appel à la guerre civile et rappeler les heures les plus sombres au Rwanda.

    Nouvelles controverses ces derniers jours : Mamadi Diané, un conseiller du président ivoirien, Alassane Ouattara, aurait prêté main forte à Jean Ping, en introduisant au Gabon des hackers et en conseillant à Ping de susciter la démission de certains représentants au sein de la Cenap afin d’alimenter les tensions. L’affaire éventée, le conseiller de Ouattara a été limogé. Mais l’épisode a laissé des traces et écorné l’image d’un Ping pacifiste et démocrate. Beaucoup estiment d’ailleurs que les manifestations violentes dans les rues de Libreville et Port-Gentil – l’Assemblée nationale étaient en flammes lundi dernier – ne répondent pas à un mouvement de foule spontané mais à un plan réfléchi de longue date, destiné à déstabiliser le pouvoir, une fois le résultat de l’élection présidentielle connu.

    « Royaume » versus autocratie

    « Jean Ping n’est pas un démocrate. Il utilise les armes de la démocratie pour conquérir le pouvoir », fait remarquer un diplomate de l’Union Africaine. « Il est prêt à tout pour obtenir le pouvoir, quitte à brûler le pays », ajoute-t-il.

    Pour ce politologue gabonais, « le projet d’Ali Bongo est, dans une large mesure, en rupture avec ce qui s’est fait précédemment. A l’inverse, le programme électoral de Jean Ping reflète davantage la doctrine du PDG, l’ex-parti unique, canal historique », analyse-t-il avant de conclure : « au fond, le véritable héritier, c’est peut être lui ». Un avis loin d’être isolé au Gabon.

    « Certains disent qu’avec Ali Bongo, le Gabon serait un royaume. Mais avec Jean Ping, ç’aurait été une autocratie. Je me demande ce qui est le mieux », s’interroge, perplexe, Alex, étudiant en gestion à Port-Gentil. « Ping nous dit de respecter la volonté du peuple gabonais. C’est nouveau. En avait-il le souci durant ces dernières décennies ? », s’interroge non sans ironie notre professeur de droit public de Libreville, avant de lâcher : « Ping a une double personnalité. C’est le Dr Jekyll et Mr Hyde de la vie politique gabonaise.

  22. mouckala dit :

    Jean Ping devrait regarder GLADIATOR Comme Maximus il est sorti avec la soeur et veut se débarasser de son beau frère… qui a pris le pouvoir avec la force!!

  23. mouckala dit :

    quelquefois la fiction rejoint la réalité

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