Composé de trois grands groupes, à savoir le Front Uni de l’Opposition pour l’Alternance, l’Union des Forces du Changement (UFC) et l’Union des Forces de l’Alternance (UFA), l’opposition gabonaise a lancé l’idée d’une candidature unique au prochain scrutin présidentiel. Mais cette option n’est pas partagée par tous les responsables de ce bloc politique : Pierre-Claver Maganga Moussavou (PSD) s’oppose en effet à cette idée. Il estime que Vincent Essone Mengue, originaire du Nord, et lui, ressortissant du Sud, devraient être les deux candidats de l’opposition parce qu’ils dirigent tous les deux respectivement la quatrième ville (Oyem) et la cinquième ville (Mouila) du Gabon. 

Leaders lors d’une déclaration, le 19 juillet 2014 à Libreville. © Gabonreview
Leaders lors d’une déclaration, le 19 juillet 2014 à Libreville. © Gabonreview

 

Selon un confrère parisien généralement bien informé en raison de son vaste réseau d’informateurs, La Lettre du Continent, des sondages réalisés par les Services spéciaux gabonais à la veille du 17 août dernier ont révélé que Jean Ping est la personnalité susceptible d’inquiéter le Président Ali Bongo à la prochaine élection présidentielle. «Inquiéter» est le mot utilisé par les Services. Mais des chancelleries occidentales, notamment, pensent que ce mot qui ne reflète pas la vérité, c’est un mot en-deçà de la réalité exprimée par l’opinion. Ali Bongo pourrait-il être battu ? L’opposition aura-t-elle son candidat unique tant souhaité ?

L’idée d’une candidature unique de l’opposition fait son bonhomme de chemin, et c’est le visage de Jean Ping qui semble de plus en plus se dessiner pour cette perspective. Surtout que Jean Ping est riche d’un bon pedigree. Ancien fonctionnaire international à l’Unesco, ancien ambassadeur du Gabon auprès de cet organisme onusien, ancien chef de la diplomatie gabonaise, ancien président de l’Assemblée générale des Nations-Unies, ancien président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping est, selon un ancien ministre béninois, «une belle machine intellectuelle». Un de ses anciens directeurs de cabinet le décrit comme «quelqu’un de bien outillé intellectuellement, de très prudent et qui, de ce fait, ne peut se lancer dans une telle affaire (l’élection présidentielle, s’il y va) par hasard, par vengeance ou par simple volonté de nuire aux autorités actuelles, et la preuve c’est que les premiers sondages lancés ici et là lui seraient favorables».

Et bien que les sondages ne soient qu’une donnée instantanée de l’opinion à un moment précis, la principale force de l’opposition aujourd’hui est de disposer en son sein d’un Jacques Adiahénot, ancien secrétaire général du PDG, d’un Pierre Amoughé Mba, ancien idéologue du RPG, de deux anciens Premiers ministres, Casimir Oyé Mba et Jean Eyéghé Ndong, d’anciens ministres d’Etat – Zacharie Myboto, Paulette Missambo et Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé-, d’anciens hauts cadres de la nation tels que Philibert Andzembé, Michel Mpéga, Joseph-John Nambo et Michel Ongoundou Loundah, de Jean de Dieu Moukagni Iwangou, d’un ensemble de consultants, et surtout d’un Jean Ping au carnet d’adresses impressionnant et qui fait montre d’une certaine détermination à «mettre dehors» le régime actuel. «Jean Ping est aussi un grand communicant qui sait parfaitement s’exprimer dans les médias et devant tout auditoire. Il est techniquement compétent, et il a une longue expérience de l’action gouvernementale, de l’Etat et de la vie politique, et cela se sait», souligne un ancien ministre rencontré en février dernier après la déclaration de Jean Ping au séminaire atelier des «Souverainistes». Et à ceux qui lui disent qu’il ne dispose pas d’un parti politique qui puisse lui permettre d’impacter un peu plus encore dans le pays profond, l’ancien chef de la diplomatie d’Omar Bongo répond qu’André Mba Obame n’avait pas de formation politique lui non plus en 2009. A ceux qui lui disent qu’il n’a pas de projet politique, il affirme que le programme de l’opposition pour le Gabon sera prêt au moment opportun. Mais son long passé au pouvoir de 1984, date de son retour au Gabon pour prendre la direction de cabinet du Président Omar Bongo, à 2008, date de son départ pour Addis-Abeba, va-t-il lui desservir ? En tout cas, de petites formations politiques autrefois membres de la majorité ont choisi de rejoindre l’opposition, sans doute pour aller lui manifester leur soutien. Il s’agit de l’Union nationale des Forgerons (UNAF), plutôt bien implantée à Mékambo et ses environs, et du Parti national du Gabon (PNG). De même, des personnalités membres de certains partis de la majorité qui manifestent un ras-le-bol face à la politique conduite actuellement sont attendues pour rallier les forces de l’alternance. «Une politique suicidaire, un devoir d’inventaire inopportun sur les années Omar, une certaine arrogance des ’’amis d’Ali’’ face à eux, les ’’amis d’Omar’’, de l’irresponsabilité collective, des comportements déviants, l’impunité qui ne finira jamais, et surtout des choix incompréhensibles pour des nominations à des postes sensibles au sommet de l’Etat», c’est à tout cela que semblent s’opposer des personnalités de premier plan du «système».

En fait, l’opposition – ou tout au moins un grand nombre de ses leaders – s’est soudée autour d’un même constat sur le régime actuel. En effet, pour ses responsables, le pays souffrait déjà de faiblesses, mais ces faiblesses s’accentuent, et cinq années après son arrivée au pouvoir, Ali Bongo Ondimba n’a pas fait ce qu’il a promis. En dépit de quelques annonces sociales et de certaines réalisations à mettre au crédit de l’ancien ministre de la Défense, les contempteurs du chef de l’Etat n’en retiennent qu’un «Bilan désastreux dans le domaine du logement et de l’habitat, illisibilité des réformes politiques, nombreux chantiers à l’arrêt ou au ralenti, paupérisation grandissante, excès de communication et de propagande par rapport aux réalisations, rapport accablant de l’état de la pauvreté et de la précarité au Gabon». L’opposition, en effet, fait une critique très dure sur le bilan des cinq premières années du président actuel. L’hebdomadaire Jeune Afrique, pourtant bien en cour au Palais présidentiel, avait-il besoin d’en rajouter en s’interrogeant «comment expliquer que, dans un pays riche en pétrole, en bois, en minerais, et qui ne compte que 1,6 million d’habitants, un tiers de la population vive dans la précarité ?». Et ce journal d’ajouter : «le contraste est d’autant plus frappant que le revenu par habitant au Gabon est l’un des plus élevés de la région : selon le FMI, il s’élevait à 12300 dollars (soit 6.150.000 FCFA) en 2013 (…) ; au pays d’Ali Bongo, l’espérance de vie n’est que de 63 ans, le taux de chômage des jeunes est de 30%, et 60%  des 48 départements sont en décrochage en matière de minima sociaux et d’accès aux infrastructures de base». Une analyse qui vient bousculer des certitudesPour l’opposition, tout est dit dans cette analyse. Et cela lui a, semble-t-il, donné du grain à moudre dans le bilan qu’ils ont établi sur les cinq premières «années Ali Bongo».

Mais l’opposition ira-t-elle vraiment en rangs serrés à la prochaine élection présidentielle ? Elle va avoir à faire face à cinq écueils. Saura-t-elle les éviter ? Saura-t-elle les surmonter ? Le premier de ces écueils est celui de savoir que des leaders de formations moyennes ou petites de l’opposition pourraient annoncer leur soutien à Ali Bongo. Il s’agit notamment de ceux qui ont déjà entrouvert la porte comme Marcel Robert Tchoréré du Cercle Oméga, Samuel Mendou de l’une des ailes du Moréna, Séraphin Ndaot Rembogo du Parti pour la démocratie sociale et solidaire (PDS), Séraphin Davain Akuré de l’Alliance pour le Nouveau Gabon (ANG), et d’Augustin Moussavou King et Maximin Obame Ella du Parti Socialiste Gabonais (PSG). Le deuxième écueil – et pas des moindres – est le refus maintes fois exprimé par Pierre-Claver Maganga Moussavou, leader du Parti social-démocrate, de se ranger derrière un candidat unique. Cet ancien Rénovateur de 1990 estime en effet que l’opposition se doit d’avoir deux candidats au lieu d’un seul, dont l’un serait du Nord, et l’autre du Sud, pour bien mailler l’ensemble du pays. Pour d’autres leaders des forces de l’alternance, «l’attitude du maire de Mouila est à la fois déloyale et irresponsable, voire suicidaire». Ce responsable de l’opposition estime que le président du PSD devrait plutôt travailler en bonne intelligence avec les autres leaders des forces de l’alternance. Question : la culture d’affrontement interne va-t-elle faire place à une culture de responsabilisation ? En tout cas, il va falloir dissiper rapidement les malentendus et s’efforcer d’éviter d’autres maladresses. Troisième écueil : l’organisation. L’opposition s’est rarement montrée bien organisée lors des scrutins locaux ou nationaux qu’elle a peut-être parfois ou souvent remportés, mais dont la victoire lui a été refusée. Question : pourra-t-elle avoir des représentants incorruptibles dans les 2450 bureaux de vote à travers le pays ? Pourra-t-elle avoir des représentants dans les bureaux de l’étranger où devraient voter entre vingt-cinq et trente mille de nos compatriotes ? Quatrième écueil : la médiatisation de leur campagne électorale. La RTG1 ayant montré depuis longtemps ses limites en matière de respect des principes démocratiques, de la liberté d’expression et d’opinion, et du pluralisme politique, ce n’est pas en 2016 que cette chaîne publique, fruit des efforts communs des Gabonais, «se démocratisera». Question : les forces de l’opposition songent-elles aux médias susceptibles de relayer leurs messages dans et auprès de l’opinion ? Parce que, quoi qu’on dise, la chaîne de télévision privée TV+ n’a plus la même «force de frappe» qu’en 2009, son matériel ayant été confisqué au mois d’août de cette année-là. Sa diffusion est devenue marginale, car elle n’est reçue que sur Libreville, même si, il est vrai, le chef-lieu de la province de l’Estuaire comprend 60% de l’électorat national, mais tout de même… Last but not the least, cinquième et dernier écueil : les institutions chargées de l’organisation des scrutins électoraux seront-elles impartiales ? Le ministère de l’Intérieur, la Commission nationale autonome et permanente (Cenap) et la Cour Constitutionnelle, bras séculiers du «système», pour parler comme Jean Ntoutoume Ngoua, sont-ils capables de neutralité et d’impartialité ?

 

 
 

56 Commentaires

  1. jean - jacques dit :

    On attend 2016. Être riche n’est pas synonyme de gagner élection.il ont quel parti crédible qui pourra faire le poid devant le PDG ??? Le PDG a encore frappé fort les dernièrs élections.

    • Le Citoyen Libre dit :

      Bonjour jean – jacques,
      Nous n’allons pas voter celui qui est riche ou qui est dans parti comme le PDG, mais parcontre nous voterons un Gabonais integre capable de remettre le Gabon aux mains des gabonais.
      Le PDG a touché le fond donc je ne voit comme un tel parti peut gagner une lection dans le contexte actuel ?
      Un parti qui repond aux souffrances du peuple par la violance ne meritte pas d’etre au pouvoir.

    • Le citoyen Libre dit :

      PING a tout ce qu’il faut pour devenir président de la République. Homme de confiance de l’ancien chef de l’Etat, le patriarche, El Hadj Omar Bongo Ondimba, plusieurs fois ministre dans ses gouvernements, ancien président de la Commission de l’Union africaine (UA), Jean Ping présente un profil parfait pour le job. L’un des meilleurs au Gabon. Un CV tellement complet que son parcours, au Gabon et à l’international, fait de lui, le détenteur du carnet d’adresses le plus volumineux du pays. Il connaît le Gabon et l’Afrique utiles. Ancien président de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, il en a aussi connu (du monde) en Europe, en Amérique, en Asie et en Océanie. Bref, comme on dit chez les Bantou, il ne pourrait passer une seule nuit, dehors, quelque part, faute de connaître quelqu’un.

    • Oxygène dit :

      Jean-Jacques, tes limites intellectuelles sont pitoyables. Toi qui prétends avoir obtenu le BAC avec mention et fais des études supérieures brillantes. Gabonreview a dit que Ping est riche en pedigree et non riche financièrement. Riche en pedigree veut dire que son cursus professionnel est bien lourd et son carnet d’adresse bien rempli, OK ?

      • kild dit :

        lorsqu’il volait il etai d conivenc avec les gens du PDG.il a participé a la ruine du pays et ojurdhui il denonc les choz kil a lui mm cntribué. L’opposition vient aussi pour s remplir les poches.actuelment ils n’ont plus assez de sous.Faison erreur de leur donné l pays il vont se remplir les comptes.Vous pensez qu’il peuvent eradiquer ce qu’il denonce là?N’importe quoi.c la politique.Ils ont soiffent d’argent car ils etaient habitué a possédé au temps du père.là ce serré

        • Tate Mboum dit :

          Tu as des preuves de ce que tu avances le kild? il ya des postes de ce pays qui vous accordent de juteux avantages et dont pas besoin de tremper dans le vol monsieur.Les voleurs et les pilleurs du Gabon sont devant: Les Bongo et une petite bande de personne. M.PING est un heritier et depuis fort longtemps Il a toujours été riche de part les avoirs de son père et mieux encore, il conduisait déjà une même Citroën que des hautes personnalités avaient comme voiture de service, étant étudiant en France a l’âge de 25 ans. En homme bien organise, il a continue à faire prospérer certaines de ses affaires avec son frère et non avec l’argent du contribuable. Son éducation stricte et réservée qui donne d’ailleurs a ses enfants nous le prouvent. Les enfants des voleurs de la république sont hautains et vaniteux mais regarde les siens, réservés comme ceux de MBA MINKO Léon, le premier Président du Gabon, ceux de Monsieur EYEGHE NDONG et bien d’autres qui ne se pavanent pas la nuit dans des lieux de dépravations de mœurs avec le contribuable. Et puis quand on a occupé des hautes fonctions comme lui pendant plus de 20 ans, avec le salaire que l’on connait des ses fonctions, en homme de rigueur et organise qu’il est, on peut se prévaloir d’être en possession d’une certaine fortune vu que l’on a traverse certaines périodes du développement du Gabon monsieur Kild, prenez cette leçon une bonne fois pour toute. Et ne venez plus nous distraire ou réduire le débat sur cette toile avec des infos tirées des bars de nos quartiers.

  2. PIP dit :

    A moins de 2 ans des élections, l’oppostion semble commencer à semer le doute quant au miracle gabonais qu’elle ambitionne d’apporter.
    En effet pour un projet aussi grand, elle ne montre aucune stratégie sur le terrain. La communication, véritable arme de sensibilisation est complètement obsélète. Pourtant, elle ne manque pas de pointer du doigt la télévision gabonaise qui ne lui accorde pas de temps d’antenne autant que le camp opposé. Mais malheureusement, elle se limite à ces plaintes qui restent sourdes et ne pose aucune action pour y remedier. Les moyens ne manquent pourtant pas. Le groupe compte des milliardaires et des millionnaires qui pourraient contribuer à la création d’une chaine de télé et/ou de radio qui servirait à faire passer le message et atteindre les oreilles du maximum. Car les causeries isolées et le net sont une fausse vitrine de popularité. Gabonreview, l’un des sites les plus visités ne comptent pas plus de 100 intervenants sur les débats les plus houleux. En réalité, pas grand monde n’est tenu au fait de ce qui se passe dans le pays et de ce qui se dit. D’ailleurs, le camp de la majorité semble l’avoir bien compris. Ainsi, la promotion d’une nouvelle chaine télévisée denomée Kanal7 qui ambitionne d’offrir des programmes variés pour attirer les jeunes assurera certainement l’éssentiel de la politique de communication du PDG en période de campagne.

    Par ailleurs, il regne au sein de l’opposition une guerre de leadership sourde mais palpable. La presse nationale comme internationale désigne Ping comme nouveau leader. Mais ce sujet semble être tabou pour ses paires qui se contentent de repeter tous en choeur qu’ils soutiendront le candidat qui sera désigné…Mais on est en droit de se poser la question de savoir parmi quels paires sera désigné le leader quand on sait que Mangaga Moussavou ambitionne de faire route en solo en comptant sur sa seule base de Mouila et que les autres à l’instar de Mayila, connu pour son côté versatile et traitre feront dans la discorde au moment vénu…Et, si ce choix venait à être fait, quand seront organisés les primaires qui le conditionnent et sous quel mode ? Si le temps ne joue pas en faveur de l’opposition, ces élections pourraient se dérouler seulement à Libreville et être relayées par TV et Radio à l’interieur pour limiter les couts. Le gabonais aurait ainsi l’occasion de juger des capacités de chaque candidat et de pouvoir choisir celui qui imposera son leadership de part ses opinions…Mais le candidat choisi ne beneficiera certainement pas d’assez de temps pour se fabriquer une carrure de leader avant les présidentielles.

    Enfin, cette opposition semble encore souffrir de ses rapports autrefois entrenus avec la majorité actuelle. De ce fait, il lui sera toujours reproché par le camp adverse d’avoir dirigé le pays des décénies durant et donc de vouloir passer pour des hommes neufs qu’ils ne sont pas. Mais l’argument selon lequel il n’y a que des imbéciles qui ne changent pas et que ceux qui savent se faire pardonner ont souvent droit à une seconde chance ppourrait être une reponse valable. Passer du coté des privilégiés au coté du peuple pour le cottoyer et vivre ses réalités est aussi un atout. Mais cet arguementaire sera difficile. Car leur élan de nationalisme, bien que palpable, reste encore étouffée par l’attachement à leurs intérêts liés à leurs anciennes positions. D’ailleurs, beaucoup détiennent des sécrets qui mettraient le pouvoir en difficulté comme l’a souligné récemment Eyeghe Ndong, pointé du doigt dans l’affaire des fonds des fetes tournantes. Mais ils savent qu’ils auraient aussi à perdre s’ils depassent une certaine ligne. Dans ce cas, ne gagneraient ils pas en crédibilité s’ils choisissaient parmi eux un jeune au sang neuf et bouillant qui n’aurait jamais plongé son nez dans la gestion du pays aux hautes sphères ?…. Au nom de la nation et de la victoire, seraient ils a mésure de faire ce sacrifice, oublier leurs égaux et donner les rênes à un nouveau visage ? Pas si sûre…

    Pourtant cette démarche rencontrera l’assentiment du peuple qui attend des actes concrets pour épouser entièrement leur cause et leur offrir enfin l’occasion de changer le paysage politique et d’offrir une nouvelle ere au pays après plus de 40 ans de règne du PDG. PDG qui en face, bien que lourdement nanti financièrement, controlant les instituions et encore bien implanté, semble être en proie à ses propres démons.
    En éffets, les reformes annoncées à grandes pompes n’ont pas fait l’unanimité. Au contraire, des clans se sont formés au sein du bloc, notamment dans le nord qui apparaît aujourd’hui divisé comme jamais auparavant. D’autres faits, notamment la volonté de mettre à l’écart les vieux avec qui « on ne peut faire du neuf » a fini par ternir la confiance entre les deux catégories d’âges différents. Les déplacements d’un cretain cassique à l’interieur sont d’ailleurs suspectés d’occasion de prises de contact ou d’implantation de réseaux d’influence pour ses ambitions propres.
    Mais bien au délà du bloc encore, les instances de décisions subissent un rejet catégorique du fait de leur entetement à faire la promotion d’une classe de collaborateurs influents d’une autre espèce regroupés sous le nom de “légion étrangère” et en tête desquels le DC du PR lui même qui concentre à lui seul tous les pouvoirs lui permettant de controler tous les réseaux des finances jusqu’à la sécurité du pays. Cette position jugée délicate et sensible par les gabonais suscite la haine chez ces derniers qui se sentent au passage humiliés devant le parti pris par le pouvoir de protéger son DC à tous les prix…

    Enfin, malgré les efforts mis en oeuvre pour mener à bien son programme, le bilan à moins de 2 ans reste indefendable sur tous les niveaux. Les gabonais reclament les 5000 logements (promesse phare) qu’ils disent ne pas voir depuis lors. La justice brille par son silence et son incompétence devant le phénomène des crimes rituels macabres qui plongent le pays dans un deuil sombre et une psychose infernale, et dont les commenditaires bien que cités dans les médias, vivent le plus normalement du monde profitant des largesses réservées à la haute classe. On en dira de même des crimes financiers sans cesse dénoncés chaque jour et toute sorte de déviances morales et de folies de grandeur visant les plus hautes sphères. En ce qui concerne l’éducation, les étudiants sont soit en prison, soit en greve quand ils ne se font pas molestés par les militaires en manque de défoulement. Les résultats universitaires sont donc logiquement d’un niveau qui fidèle à une université qui n’est pas citée parmi les 100 premières du continent. Par ailleurs, les enseignants, les agents de la santé, les élèves, les douaniers, les agents de la communication…sont tous en greve. Et la PIP sensée remplacer les fonds communs (qui aux dires des douaniers existent toujours) ne fait que nourrir les frustrations et accentuer les inégalités sociales du fait de sa repartition inégale et baclée qui profite encore aux régies financières…

    Mais en politique, les choses ne se passent jamais comme prévues. Et même si le regime suffoque et que personne ne donne pas chère de sa peau si les conditions de vote sont réunis, il reste encore à Ali assez de temps pour pauffiner une stratégie et peut etre surprendre, nous faire renaitre l’espoir des TsunAli initiaux du temps de la regrettable émission « pluriel » pour au final, pourquoi pas, semer le doute dans l’esprit de ceux qui attendent impatiemment de le voir dehors…

    • François Ndjimbi dit :

      Comme le suggèrent Evoga, plus bas, et d’autres lecteurs bien avant, à l’avenir essayez d’être synthétique. Le meilleur moyen pour que votre post ne soit pas lu, est de l’écrire trop long. Vous remarquerez par vous-mêmes que vous n’enregistrerez que peu ou pas du tout de réaction. Et si vous êtes si prolixe, proposez-nous carrément des articles ou des libres propos. Nous en avons souvent accepté et publié, après validation par notre conférence de rédaction bien entendu.

    • Don Corleone dit :

      Oui vous êtes trop long, mais vos arguments sont justes,proposer à Gabonreview des articles ou des libre propos comme vous le suggère François Ndjimbi, je suis tout à fait du même avis que vous pour que ces leaders de l’opposition qui sont pour certains des milliardaires qu’il créent leurs médias(Radio et Télé)au lieu de pleurnicher tous les jours le média publique et dont sait qu’is aurons jamais gain de cause

      • Darmessa dit :

        vous oubliez que pour créer une chaine de télévision ou radio il faut un accord du conseil supérieur de la communication, étant donné que cet organe es-t du bord politique du pouvoir en place, pensez-vous que cet accord puisse être donné aux leaders de l’opposition?

        • Don Corleone dit :

          J’ai pensé à cela, mais il y-a des moyens pour contourner cela: d’abord il ne faut pas aller à visage découvert demander au CNC: je suis du front je voudrais créer une chaîne de télévision ils(ceux du front)sont intelligent ils savent comment faire

          • le_kap dit :

            A défaut de chaîne télévisée privée, l’opposition ferait mieux de multiplier les tournées dans l’intérieur du pays. Là bas, la population a subit un lavage de cerveau du PDG pendant 47 ans. Faudrait qu’elle fasse comprendre à la population des villages le principe d’alternance en démocratie. Sur internet, ceux qui y viennent ont plus ou moins compris que le PDG a fait son temps.

    • Le citoyen Libre dit :

      PIP,
      On est qu’en 2014, il reste 2 ans pour dévoiler le projet de l’opposition qui est en cours d’élaboration sur la base des différentes rencontres menées sur le terrain, je vous comprend mais il ne faut pas dévoiler le projet trop c’est la stratégie mise en place parce celui-ci pourait servir les interets d’ALI par exemple. Le Front doit d’abord trouver qui sera le candidat en 2016 et en suite élaborer un projet de société commun qui devra être le plus proche des besoins des gabonais pour une meilleure adhésion de la population. Fini les faux projets qui ne ne durent que le temps d’une election.

    • MONE AFIRICARA dit :

      PIP, bel article que nous aurions aimé lire sur GABONREVIEW sur votre proposition.

      je retiens que l’opposition n’est pas très organisée malgré qu’elle peut faire l’affaires par:
      – Une communication élargie ( TV et radio privées);
      – Problème de leadership ( pas assez unie pour désigner un porte étendard);
      – le plus grand nombre a géré par le passé (un mea culpa s’impose cause AMO en 2009)

      N’est-ce pas?

      Alors que faut-il faire?

    • Petit Yannick dit :

      Je suis pour un nouveau visage au sein du front uni.
      Pourquoi ces opposants ne soutiendraient-ils pas un “nouveau venu”? En deux ans c’est possible de faire connaitre un homme politique si tous s’unissent réellement derrière lui.
      Tout a fait d’accord avec toi aussi concernant les moyens de communication employés par l’opposition, il faudrait qu’elle se révolutionne a ce niveau là aussi.
      En somme la balle est dans son camp mais aussi dans celui des populations. Il faudrait que le peuple Gabonais comprenne qu’il a aussi son rôle a jouer car le changement qu’il réclame tant ne lui sera pas offert sur un plateau.

  3. Jean-Marcel BOULINGUI dit :

    Gabonreview merci pour ce bel article. Après l’article sur la majorité hors-PDG, on attendait un tel article sur les forces et faiblesses de l’opposition. Gérald Mounomby, bravo pour votre plume ! Mais, parmi les grands leaders, vous n’avez pas cité Pierre-André Kombila et El Barbudo Benoît Mouity Nzamba.

  4. Marcel Obame dit :

    Si en français on dit une élection alors l’accord sera dernières élections et non dernièrs élections. Merci.

  5. onaditengou dit :

    si je lit Gabonreview c’est du tout cuit Ping est le sauveur et sera elut, le seul probleme dans cet analyse ets que meme quand toute la bande de l’opposition etait aux pouvoir le chiffre economique n’etait pas mieux et sa faut le dire car c’est trop facil de toute effacer avec une ardoise et d’autres part toutes cet bandes comme celle actuellement au pouvoir c’est enrichit sur le dos du contribuable Gabonais. Donc ne soyez pas partial dans l’analyse aussi bien le pouvoir actuel que ceux qui veulent le prendre n’ont pas des resultats eloquent quand ils etaient au pouvoir donc faut arreter cet analyse car pour l’instant la position de l’oposition est la plus facile juste critiquer et soufler sur les braises que eux memes economiquement on aussi creer car la situation de ce pays n’est pas mauvaise seuleument depuis cinq ans, la seul difference c’est que les membres de l’opposition actuelle ont conduit se pays au mur car en principe meme a leur epoque le Gabon devait etre un petit Dubai ce qui n’a jamais ete le cas. Si ils sont aussi honnete et transparent qu’ils nous disent avec quel salaire de fonctionnaire ils ont eu toutes les belles maison aussi bien au Gabon qu’a l’ Etranger, y a qu’au Gabon ou les gens ont la memoire tres courte, le seul qui n’a pas ete au mangeoire etait Pierre Mamboundou.

  6. Evoga dit :

    Merci à Gabonreview pour ce très bon article. Mais ne pourrait-t-on pas limiter la longueur des commentaires? Ou demander à certains lecteurs aux commentaires trop longs de proposer des articles?

  7. IPANDY dit :

    Je pense, comme mon beau père, que les gabonais ne verront aucun inconvénients si les partielles, au PDG, en vu de l’élection du candidat pour la présidentielle de 2016 donnaient comme vainqueur un Pdgiste qui n’a pas le patronyme BONGO ONDIMBA. En effet, si les néo opposant ont volé c’est parce que leurs chef, jadis, encourageait le vol ou les voleurs. C’est pourquoi on doit refuser qu’un autre BONGO dirige le pays. C’est là le problème des gabonais. Aucun équato guinéens, aujourd’hui, ne verra pas d’inconvénients, si le fils de l’actuel président succède à son père. Et tout le monde sait pourquoi. Je suis pour qu’un Pdgiste d’un autre patronyme se porte candidat, croyez moi cela atténuerait la haine que les gabonais éprouve envers le PDG.

  8. IKEYRI dit :

    Moi personnellement je n’est plus confiance à ce pouvoir. Pour que les élections de 2016 ne soient pas encore contestées; demandons à L’ONU devenir les organiser.
    Parce que comme disait BONGO Père, on organise pas les élections pour les perdre. Si c’est le même pouvoir que vous condamnez aujourd’hui qui organise ces élections: ce que l’opposition est battue d’avance. EXIGEZ ONU COMME EN COTE D’IVOIRE

  9. edmond dit :

    Mais j’ai cru comprendre dans le meeting de Ping à Akebé qu’au temps de Bongo père la vie était rose, c’est pourquoi il l’a soutenu contre dit-il! Du coup je suis un peu confuse! Que quelqu’un m’explique parce que je ne vois aucune crédibilité parmi vos sauveur la…

  10. BABOKI dit :

    L’espoir suscité par PING me rappelle étrangement celui suscité par OYE MBA; et on sait tous ce qu’il en est advenu. Sans doute PING ira jusqu’au bout, attendons déjà de savoir s’il va y aller.
    Pour ma part, je pense que ce n’est pas le bon candidat pour l’opposition, à deux ans car même si l’estuaire c’est 60% de l’électorat, ça ne suffira pas pour gagner la prochaine élection. PING n’a pas une base électorale assez large tout comme les leaders autour de lui qui n’ont aucun poids électoral, y compris dans leurs “supposés” fiefs.

  11. Bangando du mapane dit :

    A en croire Gabonreview, la seule faiblesse de Ping serait donc que ses amis de l’opposition ne le soutiennent pas? …c’est à pisser de rire. Je me demande qui fait ce genre d’analyses dans votre rédaction.

    Ce n’est pas suffisant que Ping et ses amis prennent les Gabonais pour des idiots et voilà que vous aussi vous vous y mettez ?!

    Parlons d’abord de ce fameux article de La Lettre du Continent. Article que tout le monde cite mais que personne n’a jamais lu. Nous dans le mapane on veut le voir, montrez-le nous! Jeune Afrique a cité une enquête des services spéciaux américains lors du sommet USA-Africa, qui montrait la côte de popularité de tous les chefs d’Etat africains, Ali y était à 57% d’opinions favorables. Il y avait l’article, il y avait le document. Là vous avancez soi-disant 80% d’opinions défavorable pour notre président sans aucune autre preuve qu’une rumeur,…tchip!

    Vous prenez des Gabonais pour des aveugles? Ping en tant qu’ancien baron et haut fonctionnaire international, il a quel bilan a présenter à part les milliards qui font sa fortune aujourdh’ui?

    Comment un ancien secrétaire général de l’UA, organisation a vocation supranationale, peut il se revendiquer souverainiste?
    Comment un ancien secrétaire général de l’UA, organe principalement chargé de résoudre les conflits et maintenir la paix en Afrique, peut-il souhaiter l’insurrection au Gabon?…et tout ça parce que le nouveau PDG ne compte plus sur lui??!
    Comment un fils d’immigré peut il aller se plaindre en France de la soi-disante main mise des étrangers sur la politique gabonaise?… c’est un discours qui ne paie pas en France et si ça ne lui a pas causé plus de tort c’est parce qu’il l’a déclaré sur un média de faible audience dans ce pays; il l’aurait dit sur TF1, Canal + ou France TV, qu’il aurait réussit l’exploit de se mettre à dos l’opinion publique française qui n’est pour lui qu’un sombre inconnu au passage.
    Tout ça prouve qu’il est au mieux opportuniste, au pire complètement stupide. En plus d’un manque de charisme et d’une incompétence patents.

    On peut critiquer le bilan et le projet de Ali , mais ils ont le mérite d’exister. Où sont les bilan et projet de vos opposants? ..Ah, il sera prêt au moment opportun? …Mais ça veut dire que là là là, les Gabonais ne souffrent pas en ce moment? Ils n’ont pas de problèmes à régler…Arretez de vous foutre de nos gueules. Dans le mapane , nous ne sommes pas des idiots.

    Ali fait avancer le Gabon. La lenteur est surtout due aux gabonais récalcitrants et aux opposants revanchards qui leur bourrent le crane.

    Vivement 2016!

  12. elvissia dit :

    L’opposition sera encore et toujours désunis! il n’y aura pas qu’un seul candidat: cela s’appelle l’égo démesuré du gabonais! Avant hier je regardais encore une video où Mr Jean Eyéghé Ndong était révolté face aux anciens propos de Mr Michel Ogandaga et il a terminé son propos en disant!je cites: j’aimerais bien qu’on m’explique cette exclamation! Mr Jean Ping n’est il pas metisse? et Gabonreview je pensais que c’était Akassaga le roi de la xénophobie! lol vous êtes juste drôle! Tout ça c’est un jeu de Ping Pong

  13. Nguimba dit :

    Confiance ou pas je sais au moins une chose en 2016 mon candidat sera celui qui prettera serment j’ai cité Ali BONGO ONDIMBA…

  14. lindsay dit :

    L’exclamation de Mr Jean Eyéghé Ndong parlant de Michel Ogandaga voulait dire quoi? qu’on m’explique!! je conclus que s’il existe bien un ou des métisses dans cette opposition, ils sont hors-jeu par conséquent lol! Je sens qu’on va bien se marrer avec ces libérateurs du Gabon! Quand je penses que sur france 24 et dans une video lors de ses tournées dans les coins reculés et quartiers de libreville, il affirmait avoir soutenu Omar Bongo contre mais à cette époque monsieur le sauveur le Gabon était le paradis ou moins catastrophique si je comprends bien!!! Notre amnésie va nous tuer c’est sureee!!!

  15. MONE AFIRICARA dit :

    Très bel article. Je suis d’avis avec IKEYRI. C’est L’ONU qui doit venir comme en Cote d’ivoire. Nous avons déjà tenté la CNS, en vain, des locales, toujours truquées. il est temps que nous nous tournions vers l’ONU pour 2016, sinon c’est perdu d’avance.

  16. il n’y aura jamais de democratie au gabon tant que nous serons au pouvoir, vous n’avez que vos yeux pour pleurer….kiakiakiakiakia

  17. Fax1 dit :

    L’article de la Lettre du Continent qui parle de ce sondage effectué par les services de renseignements de la police, révélant la “forte méfiance” de 80% des Gabonais interrogés à l’égard du directeur de cabinet présidentiel Maixent Accrombessi, personnage clef du système Bongo, est le numéro 688 du 27 Aout 2014, en page 7. Cela devrait calmer les ardeurs pédégistes du “Bangado du Mapane”.

    • Bangando du mapane dit :

      Vous avez raison. L’article parle bien de “forte méfiance envers le directeur de cabinet” et non de “rejet du président” à 80% de la population. Après l’article dit ausi que les Gabonais ont identifié Ping comme le principal challenger. mais ça ne veut pas dire qu’ils adhèrent à ses idées; ça veut dire que c’est lui qui est le plus visible en ce moment. et c’est vrai que les autres sont discrets.

      Etre démocrate c’est aussi être honnête et ne pas semer la confusion comme certains journalistes.

      Cette méfiance envers les hommes politiques et envers le directeur de cabinet en particulier est compréhensible dans notre pays. Après y a ceux qui l’encourage et ceux qui la combattent pour l’intérêt de la nation.

  18. Pierre Noel ONDO BISSOU dit :

    la probabilité qu’un Candidat de l’opposition soit élu ne dépend pas seulement de sa côte de popularité au niveau national, il faut qu’il ait une véritable assise internationale, des garanties certaines des bailleurs de fonds, voilà pourquoi MBA OBAME, MBA ABESSOLO et MAMBOUNDOU n’ont jamais accédés à la magistrature suprême malgré leurs succès électoraux. Le Gabon est un pays pétrolier, donc trop d’enjeux économiques. arrêtez vos débats de comptoir, arrêtez de soutiens identitaires. je Suis Fang et je pourrais soutenir PING si je suis certain que mon vote sera sécurisé, admis, utile et reconnu.
    évitons de dilapider nos voix auprès des candidats de quartiers qui croient qu’avoir 1 milliard de FCFA veut dire être présidentiable;
    arrêtons de présenter plusieurs candisats contre un régime parfaitement organisé depuis 1960;
    arrêtons d’être ridicule et d’être étonnés au soir des élections
    moi je serai contraint de VOTER PDG si l’pposition n’est pas Unie car il ya quelques améliorations à mettre à so actif:(Port de Malyumba, Route Kango-Ntoum, aménagement des voies urbaines(Glass, Peyrie, Rio, STFO)

  19. La molviloise dit :

    PIP & ONADITENGOU pour ma part votre analyse est super. le problème avec les gabonais c’est qu’ils ont une mémoire très courte.

  20. femme noire dit :

    Pauvre gabonais qui croient que feu Mamboundou était un saint.Onaditengou, saviez-vous que Pierre Mamboundou, avait pendant près de dix ans avant la mort du Président Omar Bongo, le statut de ministre gabonais d’État avec tout ce qui va avec, notamment un salaire chiffré à plus de trente millions de francs CFA? mais qui gardait toujours un aspect d’innocence,je sais de quoi je parle. Demandez à l’ancien ministre Mouloungui pourquoi avait-il donné son accord pour son entrée au gouvernement sans attendre la décision de son parti…

  21. ath dit :

    Jean jacques au Beni Yayi Bonis n avait pas de parti quand il avait battu Soglo

  22. kango dit :

    Eeeeh le gabonais avec la politique

  23. Le Gabonais d'en bas dit :

    Le problème de l’organisation de l’élection est la première difficulté du FRONT. Que se passera-t-il si le scrutin est une fois de plus entaché d’irrégularités? Suis certain et convaincu qu’il n’y aura pas match si le scrutin est bien organisé. Le candidat de l’opposition l’emportera haut la main. Il faudra cependant siéger afin de trouver une solution au cas Maganga Moussavou.
    Concernant la médiatisation de leur programme de campagne, n’est-il pas mieux d’acheter le matériel nécessaire pour que TV+ retrouve ses lettres de noblesse?

  24. l'observateur dit :

    Je trouve certaines compatriotes égoïstes par leurs réactions ,je pose une question simple aux compatriotes de tous bords politique (opposition et ceux du pouvoir en place)
    L’état actuel du Gabon favorise t-il une vrais paix social et durable ,pour un avenir meilleur pour les générations futurs ?
    Je regret que que même ci en bon démocrate je respect les opinions et positions de chacun de vous ,mais de grâce il faut avoir le bon sens et la raison avant de dire n’importe quoi .
    Je pense que si on doit prendre position sans penser aux valeurs de ” l’Union ,TRAVAIL et JUSTICE “alors là on ne raisonne pas en GABONAIS qui aime son pays, les pères fondateurs de notre jeune nation nous ont laissés ça comme valeurs fondamentales pour bâtir le GABON .Pour moi tous projets politique qui ne tien pas compte de ça ,ses hommes sont tous simplement” LES SORCIERS “qu’ils faut chassés comme le dit dans notre hymme national méditez bien ses paroles
    Les SORCIERS “du GABON tuent à petit feu et veulent mettre en mal notre vivre ensemble êtes vous conscient chers frères gabonais ?
    Quand je lis les propos de notre frère qui se cache au nom de “POPO VRAI PRÉSIDENT DU GABON” je cite ” il n’y aura jamais de démocratie au gabon tant que nous serons au pouvoir, vous n’avez que vos yeux pour pleurer…”
    je me demande si c’est un gabonais qui s’exprime ainsi?
    Vous avez tous simplement dit tous haut ce que beaucoup des “SORCIERS “qui sont pouvoir font de notre chers “PATRIE .
    Le DIEU DE JUSTICE QUI A CRÉER LE GABON ,il n’a pas encore dit son dernier mot ,il va va “CHASSER TOUS LES SORCIERS COMME VOUS ” ce jour viendra et tu vivra pour bien voir ça .

  25. cave canem dit :

    @ Pip
    Votre analyse me séduit en ce qu’elle pose de vraies problématiques, et elle me conforte dans l’idée qu’ en l’état des données contextuelles politiques actuelles que vous avez si bien
    développées, rien n’est joué pour personne. Les deux camps ont encore pour l’heure tout à démontrer et à faire… De mon humble avis, dans ce pays embourbé, spolié à volonté, et dont le ras le bol a atteint son paroxisme, il faut une révolution mentale et profonde de l’électorat dans son ensemble, car il est seul détenteur de la souveraineté et seul à meme de sanctionner et de faire bouger les choses,(souvenons- nous de 1990)…Il lui faut prendre conscience une fois pour toute de sa puissance,” trop souvent inhibée. La situation d’aujourd’hui requiert qu’un NON catégorique, décisif et irrévocabe soit opposé au régime perfide en place dont les insuffisances n’ échappent plus à personne, et au front uni de l’opposition dont le seul mérite est de s’etre affranchi de ce parti” vampire” qu’ est le PDG. Ma conscience d’électeur avisé m’interdit de donner à nouveau crédit à tous ces bongoistes( anciens et nouveaux)…Place donc à de nouvelles candidatures!

    développées, rien n’est joué pour personne.

    • Jean-Marcel BOULINGUI dit :

      Est-ce que vous êtes sérieux quand vous demandez de nouvelles têtes ? Vous pensez que Marc Ona Essangui, Mpaga ou Paulette Oyane Ondo peuvent battre Ali ? Il n’y a qu’une personnalité politique connue dans tout le pays qui puisse battre le tenant du titre.

  26. Jean-Marcel BOULINGUI dit :

    Jean Ping, nous t’attendons.

  27. Larry dit :

    “Voici ce que j’ai pris ou volé au peuple gabonais pendant mes fonctions administrative et mon appartenance au PDG. Cher Peuple gabonais, je te le rend ce jours par virement ou Depot au Trésor public gabonais. Je te demande pardon et me mets à ton service”. Voilà l’ acte fondateur d’un Opposant crédible et sincère. Dans le cas contraire, laissez nous soutenir le Président actuel qui tente avec les hommes qu’il a, a faire du Gabon un pays développé.

    • Le citoyen Libre dit :

      Peuple gabonais je suis ALI Bongo Ondimba, apres plus de 40 ans que mon pere adoptif vous maintenu dans la misere et il n’y aucune raison que je partage avec vous mon heritage que je gere comme je veux avec mes amis. Si vous amiez ce pays vous ne laisseriez pas ce beau pays aux mains des etrangers..
      Que Dieu vous donne le courage de vous lever comme un seul homme pour vous battre pour la liberation du Gabon.

  28. Gabson dit :

    @Larry, ton président actuel, plus connu sous le pseudo de “président maquettes”, est un éternel assisté social qui vit au crochet de l’Etat, donc du contribuable, depuis son arrivée en terre gabonaise. Ni lui, ni son père, ni sa mère , ni ses grands parents et arrières grands parents n’étaient issus d’une bourgeoisie d’entrepreneurs comme les Onasis ou les Rotschild. Tout ce qu’Ali et ses sbires ont, ils le doivent aux détournements ainsi qu’à l’extraordinaire pyramide de servitude des courtisans et des entreprises sur lequel repose leur “pouvoir”. Ping, AMO, Myboto et les autres n’ont aucune raison de rendre quoi que ce soit tant que les Bongo n’auront rien rendu. Mais je comprends ton raisonnement primaire qui reste basé sur le fait que l’argent du Gabon appartient à la famille Bongo ( et non au Gabon et aux gabonais) et par ricochet au parti-État dont tu fais partie. Le procès de Ping et les autres de l’opposition concernant le prétendu argent volé à la République n’aura pas lieu.

  29. doukdouk dit :

    Larry, trouves-tu normal que ton président maquette, mette à dispisition des gabonais, une société dénommée SNLS, société de logement sociaux d’ou la maison sociale au bas prix est à 22 millions ? Si c’est vraiment ton président, aide-le car c’est inadmissible…

  30. demain un jour nouveau dit :

    Aux membres du front pour l alternance je demande humblement que le futur candidat se présente pour une période transitoire de 15 mois. Et qu a l issue de cette période il ne puisse plus se présenter à la prochaine élection. Ce candidat s engagera à convoquer une assemblée constituante afin de revoir en profondeur notre constitution (limiter le nombre de mandat, réduire la durée du mandat et corriger toutes les modifications autocratiques instituées par le présent locataire du bord de mer), revoir le fonctionnement et les textes de la cour constitutionnelle, de la cour des comptes, de cnc, de la cenap, instaurer la vraie biométrie ( avec identification biométrique), il devra soumettre cette nouvelle constitution par voie référendaire au peuple souverain et ensuite organiser des élections et se retirer.
    Ceci est La contribution d un citoyen épris d amour pour son pays

  31. […] is Jean Ping, former chair of the African Union, who earlier this year declared his allegiance to the opposition – where the other leading figures, like Ping himself, are largely ex-PDG stalwarts and regime […]

  32. Jofani dit :

    Aucun dirigeant ne pourras remettre le pays au main des Gabonais mais plutôt aux mains de la france par intérêt . Même votre soit disant Jean Ping tous passe par les intérêts octroyés en l’extérieur.

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