Intervenant sur les thèmes de l’actualité gabonaise, la résolution de l’UE, les dialogues politiques et les perspectives politiques, économiques et sociales, le leader de la coalition de l’opposition s’en est ouvert à la presse locale, le 7 février dernier. Avec une détermination visiblement inaltérée, il croit fermement à l’exécution de sa feuille de route pour prendre le pouvoir, le vote de la résolution de l’UE faisant, selon lui, partie de la démarche. Plutôt qu’en trois parties tel que promis, ci-après l’essentiel de l’entrevue.

Jean Ping, le 7 février 2017 à Libreville. © Gabonreview

 

Au lendemain de l’adoption de la résolution de l’Union européenne on vous a entendu vous féliciter de cette adoption. Par contre des réactions ça et là, certains trouvent que cette résolution est un échec de votre diplomatie, car les parlementaires européens n’ont pas été aussi fermes que lont été l’Onu et la Cedeao pour le cas de la Gambie ?

Comparaison n’est pas raison. Nous sommes dans des situations qui sont très différentes. En Gambie comme vous le savez, il y a la Cedeao qui marche et la CEDEAO marche mieux que l’Union africaine. Dès qu’une crise se déclenche, la Cedeao se met en mouvement. Vous avez vu qu’en Gambie, immédiatement après il y avait les bateaux Nigériens au large de la Gambie, les Alfa-Jet qui sillonnaient le ciel Gambien et l’armée du Sénégal prête à encercler la Gambie. Et le représentant de L’ONU là-bas s’est déclaré. Il s’est déclaré en faveur de Monsieur Adama Barrow. Les situations sont très différentes ici. Ce qui est sûr c’est que premièrement, l’Union européenne n’est pas tombée du ciel.

L’UE a été appelée par le gouvernement, par Monsieur Ali Bongo et a signé avec Ali Bongo un accord. C’est en vertu de cet accord que l’UE est venue ici faire le travail qui devait être fait. Et puis une résolution que vous connaissez a été adoptée, cette résolution reconnait que clairement que c’est moi qui ai gagné les élections. Je suis légitime et Ali est illégitime. Je ne sais pas si vous pouvez trouvez mieux que ça. L’autre conséquence est que vous entendez Billie By Nze menacer l’Union européenne, vous l’entendez vociférer, vous entendez des parlementaires pousser des cris, vous entendez ici et là des gens qui s’offusquent de la résolution de l’Union européenne. S’ils s’offusquent, c’est que c’est eux qui ont des problèmes, pas moi.

La presse face à Jean Ping, le 7 février 2017 à Libreville. © Gabonreview

Monsieur le président, toujours réagissant sur cette adoption, vous avez dit que le peuple disait qu’il ne vous entendait plus, qu’il ne vous voyait plus. Et vous avez dit que vous allez sortir, vous allez occuper la rue. Quelle est votre stratégie pour vous installez au pouvoir, car il est clair aujourd’hui que l’Union européenne vous a reconnu comme président de la République élu après les élections du 27 aout 2016 ?

 

Vous savez que nous avons tenu un dia- logue. Au cours de ce dialogue nous avons fait le dérouler complet de notre action. En commençant justement par les questions de nos partenaires internationaux que nous avons continué à respecter. L’Union européenne fait partie de ces partenaires inter- nationaux. Et nous avons dit qu’à partir de là, nous avons un dérouler que vous devez connaitre. Nous avons mis en place tout ce qu’il faut pour un programme de gouverne- ment qui a été adopté, qui est clair. Nous avons les organes qui ont été mise en places. C’est-à-dire que nous pouvons gouverner immédiatement. Mais il y a des ban- dits qui nous empêchent de prendre notre place. Vos amis là qui tournent en rond, qui non seulement sont illégitimes, qui ont triché et qui ont été pris la main dans le sac. Ce qui est très grave. Vous voyez ils sont là, ils gouvernent par la force. On tue les gens tous les jours, on ne peut pas manifester, on ne peut pas bouger. On assassine les gens tous les jours, les charniers sont découverts tous les jours. Voilà ! Mais nous nous avançons, nous avançons. Je peux vous dire que nous avons notre dérouler et nous le suivons sans problème. Sans se préoccuper des gesticulations et des manœuvres des autres.

Frederik Willem de Klerk et Nelson Mandela étaient pourtant radicalement opposés, mais ils ont fini par trouver un minimum commun pour créer la nation Arc en ciel. Cette leçon de lhistoire ne pourrait-elle pas servir au Gabon ? Pourquoi ne pas vous entendre avec Monsieur Ali Bongo pour un dialogue ?

Absolument, je vous l’ai dit. Mandela s’est entendu avec De Klerk pour qu’il parte. Je suis donc prêt à m’entendre avec eux pour qu’ils partent. C’est simple ! Mandela était resté 27 ans en prison, tant que la condition n’était pas réunie : redonner la souveraineté au peuple, il n’a pas accepté un dia- logue. Il l’a accepté lorsque le pouvoir en place avait accepté de laisser la voix au peuple et à la majorité du peuple. Je suis prêt à cela. C’est ce que je vous dis depuis le début. Lorsque nous vivons dans un même pays on ne peut pas vivre ensemble en ressassant sans cesse les haines. Il faut à un moment donné se voir et parler claire- ment. Ce n’est pas en confisquant le pou- voir par la force, en massacrant, en tuant…les fosses communes on les retrouve tous les jours. Et vraiment vous croyez qu’un monsieur, parce qu’il détient la force, peut massacrer tout un peuple et nous dire que l’on doit s’asseoir dessus et dialoguer ? Je dis non ! Cela ne doit pas se passer comme ça !

En faisant le tour de l’intérieur du pays, nous nous rendons compte que vos partisans ne savent pas qu’elles sont les résolutions prises lors de votre dialogue ! A quoi est dû ce manque de communication de votre coalition avec l’intérieur du pays ?

C’est une question très importante. Il y a deux explications à cela. La première chose, il y a une confiscation des médias publics par l’État. Tout ce que nous faisons ne va pas à l’intérieur du pays, car les médias sont confisqués par des voyous. Les mêmes voyous qui pilent, qui tuent, qui gouvernent par le fer, le feu et le sang. On ne peut pas nous entendre à l’intérieur du pays. Nous devons donc utiliser d’autres moyens. Moi je suis en harmonie totale avec la population gabonaise. Donc je n’irais pas à ce dialogue.

C’est la raison pour laquelle nous allons faire le tour des capitales pour que les populations connaissent les résultats de notre dialogue, notre feuille de route et sur- tout pour qu’elles ne se disent pas où est Ping ? Que dit Ping ? Nous allons nous rendre sur place pour pallier cette insuffisance médiatique. Cela fait parti de notre programme d’actions, qu’ils s’agissent de Libreville ou de l’intérieur du pays. Nous ne nous occupons pas de ce que font les danseurs, de ceux qui ne pensent qu’à utiliser l’argent de l’État pour s’amuser. Nous, nous faisons notre travail.

Monsieur le président vous avez été très clair, vous n’irez pas au dialogue. Pensez vous que votre absence va servir à discréditer et à fragiliser la nature même de ce dialogue imposé par Ali Bongo?

Concernant le dialogue, il y a des dia- logues. Nous avons tenu notre dialogue. Vous-mêmes vous connaissez les conclusions de notre dialogue. Ces conclusions sont claires y compris la question que vous avez posée, quelle est votre feuille de route ? Cette feuille de route a été parfaitement déclinée pendant ce dialogue et nous la suivons pas à pas. Maintenant vous parlez du dialogue de l’imposteur. Pour tenir un dia- logue du genre de celui qu’il propose, il veut que nous y soyons tous. C’est clair, vous savez que la population gabonaise ne veut pas de ce dialogue et surtout ne veut pas que nous y participions. Ils disent clairement que si Monsieur Ping va à ce dialogue, c’est qu’il a trahit et nous viendrons bruler chez lui. Moi je suis en harmonie totale avec la population gabonaise. Donc je n’irais pas à ce dialogue. C’est clair je n’irais jamais à ce dialogue. Ils le savent d’ailleurs, alors, ils essayent tout autour d’aller chercher du monde, d’aller à la pêche. Ils disent avoir une cinquantaine de partis avec eux. Qu’ils prennent tous les partis qu’ils veulent. Nous, nous sommes là, nous n’irons pas au dialogue et l’équipe qui est avec moi est claire. Nous n’irons pas à ce dialogue et il ne donnera absolu- ment rien. Nous ferons le nécessaire pour rétablir la crédibilité du Gabon.

C’est eux qui insistent à tout prix pour que je vienne au dialogue. Ils vont voir tous nos leaders pour qu’ils aillent au dialogue. Ils les supplient de venir au dialogue. Parmi les leaders de la coalition, ceux qui ont participé au vote avec moi, personne n’a accepté, ils ont tous refusé. Alors ils vont chercher les petits poissons, pour dire nous avons 50 partis. Bientôt ils diront qu’ils ont 59 sur 50 partis politiques avec nous. Mais qu’ils aillent avec le menu fretin. Nous nous n’irons pas à un tel dialogue. Mais si il s’agit des questions claires telles que restituer la souveraineté du peuple, d’accepter les résultats des urnes et d’organiser la transition, nous sommes prêts alors à respecter tous nos engagements. Y compris agir comme Mandela.

La presse face à Jean Ping, le 7 février 2017 à Libreville. © Gabonreview

Monsieur le président, la crise politique actuelle pèse sur léconomie gabonaise. Aujourdhui les investisseurs craignent de venir s’implanter au Gabon et entre temps, ce sont des milliers de jeunes gabonais qui sont au chômage. Quelles mesures envisagez- vous pour sauver léconomie gabonaise ?

Vous venez de le dire, aucun investisseur ne peut venir au Gabon dans les circonstances actuelles. Le pays ne marche pas. Le pays est en ruine. Le pays est en crise Aucun investisseur normal ne viendra. Vous savez que c’est le pétrole qui constitue l’une de nos principales ressources, vous savez que Shell a vendu ses actifs. Total est en train de vendre comme Shell. La plupart des compagnies pétrolières partent. Même Maurel et Prom qui, semblait-il est leur entreprise, va. Tout le monde s’en va. La situation économique est donc très grave. Il faut rétablir la stabilité économique du pays. Nous, nous disons aux entreprises étrangères que nous sommes prêts, non pas à envoyer des redressements fiscaux comme font ceux là. Nous nous passons des accords avec ces entreprises pour rétablir le climat des affaires, pour rétablir la sécurité des investisseurs. Nous demanderons à la communauté internationale, notamment à l’Union européenne de réunir les bail- leurs de fonds pour que l’on nous considère comme un pays sinistré et qu’on nous vienne en aide. C’est ce que la Centrafrique a fait. Nous rappelons que la Centrafrique a eu des moyens colossaux pour régler une situa- tion chaotique et dangereuse. Nous sommes aujourd’hui dans cette même situation. Nous sommes dans une situation chaotique. Nous ferons le nécessaire pour rétablir la crédibilité du Gabon. Pour que les gens comme Bilié By Nze ne menace plus de quitter l’Union européenne comme s’il avait la possibilité de le faire. Vous n’avez qu’à dire à ces gens, ceux qui vocifèrent qu’ils quittent l’UE.

Monsieur le président, un bilan de la Can pour vous qui avez travaillé dans l’administration et qui êtes, permettez nous lexpression, devenu opposant ?

Nous n’avons pas voulu nous prononcer sur la question de la Can depuis le début. Vous avez dû le remarquer. Parce que nous avons estimé que la CAN est une fête de la CAF qui comprend plus de 50 états et que nos querelles internes ne doivent pas prendre le pas sur cet évènement. Les dépenses de la CAN ? Les dépenses de la CAN sont supérieures à toutes les dépenses cumulées de l’Éducation nationale, de la Santé, du Logement etc. Si vous additionnez tout ça, vous verrez que ça équivaut même à l’investissement mis en place pour la CAN. Est-ce que vous trouvez ça normal pour un pays qui connaît cette crise actuelle, un pays qui connaît la misère, où il n’y a pas de travail, où les entreprises sont à la rue et vous ne pensez qu’à danser, à fêter…C’est quelque chose que les gabonais n’acceptent pas. C’est la raison pour laquelle vous avez vu les gabonais se réjouir de la défaite de leur propre équipe. C’est très significatif : on n’est pas d’accord avec ça! Nous avons dépensé d’après ce qu’ils disent eux mêmes plus de 460 et quelques milliards de FCFA pour la CAN de 2012. Pour cette Can, un investissement similaire. Nous ne sommes pas très loin des 1000 milliards dépensés, pendant que le peuple meure. Mais ça ne s’arrête pas là…on continue avec Amissa, la Can des juniors etc. Croyez-vous que ces gens sont des personnes équilibrées ? Des personnes équilibrées peuvent-elles faire ce genre de choses ? Demandez-leur comment le stade de Port-Gentil a été financé ? Il a été financé par la Chine sur un prêt. C’est à dire que ce prêt là fera parti de la dette. Qu’ils racontent tout ce qu’ils veulent raconter, nous nous sommes déjà fixés. On est allé chercher une mascotte, une pan- thère qui a couté presque 2 milliards.

Le FMI a annoncé une mission d’audit sur les salaires de la fonction publique. Ne pensez-vous pas que le gouvernement va profiter de ce rapport pour décider de la baisse des salaires tel qu’il le prévoit ? Dans un tel cas, que pouvez-vous dire aux fonctionnaires ?

Je n’ai pas de conseils à donner aux fonctionnaires gabonais, ils savent ce qui se passe. Ils sont déjà en grève. D’abord les salaires, je ne suis pas sur qu’ils seront payés. Vous pouvez réduire les salaires mais si même les salaires réduits, vous ne pouvez pas les payer c’est qu’il y a problème. Et toute la fonction publique est en grève. Ceux qui vont dans les bureaux, ils ne travaillent pas, ils attendent. C’est le piège qui se referme constamment autour de ces gens là. On dit que le piège oublie l’oiseau mais l’oiseau n’oublie pas le piège.

Et pour finir ?…

Je crois qu’il faut que je vous remercie, car vous avez accepté cet exercice. Vous m’avez posé les questions les plus difficiles, les plus délicates. J’y ai tenté de répondre avec sincérité. Je voudrais vous dire une chose : il est impossible dans un pays de penser que vous allez continuer à gouverner par le fer, le sang et le feu et de penser que vous survivrez comme ça. Nous pensons que le nombre de morts découverts dans les charniers, et ceux découverts récemment, avoisinent les 150 morts. Sans compter ceux que nous avons retrouvés auparavant. La vérité finira forcément par sortir. Comment pensez-vous qu’un régime peut continuer comme ça ? Indéfiniment, sans même songer à faire son mea culpa ? Le sang des gabonais crie vengeance. Ce n’est pas que nous voulons nous venger, mais nous entendons le sang des gabonais crier vengeance. Il faut qu’ils s’apprêtent à trouver des cachettes bien préparées. A bon entendeur, salut !

Interview et retranscription : Alain Mouanda

 

 

 
 

40 Commentaires

  1. christian222 dit :

    Un grand homme politique, c’est celui qui sait être pragmatique…

    j’espère que ta posture est une stratégie qui cherche à obtenir quelque chose pour le peuple. Si c’est juste pour bouder (à tort ou à raison) c’est nul.

    J’ai le souvenir de 1993…Ali est bien Président de la République Gabonaise. il le sera pendant les 7 prochaines années quoi qu’il arrive.

    Si tu ne vas pas à ce dialogue, les textes de loi qui vont arbitrer la prochaine présidentielle seront ceux proposés par Ali… Conséquence, tu vas attendre 7 autres années! ce qui fera 14ans!!!.

    Un grand homme politique, c’est celui qui sait être pragmatique…

    • Milangmissi dit :

      Parceque pour toi le problème ce sont les textes? Tu n’as rien compris à la crise actuelle. Quel texte vas tu proposer pour empêcher les populations électorales ?
      Nous avons un problème d’hommes pas de texte tu prends Aboghe Ella et Mborantsouo pour organiser l’élection américaine tu auras les memes résultats.
      Si on a des institutions et des hommes aux ordres on aura tjs les mêmes soucis.
      ” On ne dialogue pas avec les dictateurs, on s’en débarrasse”
      Ali Bongo on veut son départ c’est tout

    • Révérend pasteur Israël Nahum dit :

      Bonjour monsieur Christian 222
      « Un grand homme politique, c’est celui qui sait être pragmatique… » Je suis tout à fait d’accord avec toi et également d’accord avec la posture d’homme politique de monsieur Jean Ping qui a gagné les élections présidentielles au Gabon, il y a de cela déjà quelques mois. « Vous avez le souvenir de 1993… » Comme moi également, j’étais encore au Gabon. Cependant les choses sont tout à fait différentes pourquoi ? Parce Jean Ping n’est pas Mba Abessolo qui avait gagné ses élections présidentielles de 1993. Et parce que ce n’est plus le même Gabon en termes de « Maturité politique ». J’ai du grand respect pour l’homme politique et religieux Mba Abessolo : mais il n’avait pas les mêmes moyens de pressions qu’à Jean Ping et n’a pas subi les mêmes pressions auxquelles subi aujourd’hui l’homme politique Jean Ping. En termes de politique, le Gabon a beaucoup évolué, quand on compare les morts au Gabon durant ces élections présidentielles d’août dernier de 2016 aux élections présidentielles de 1993, le nombre des morts n’est pas le même, alors que c’est la même majorité présidentielle et politique qui est le PDG. Quand Mba Abessola a dit je ne suis pas Kabila et qu’il est rentré dans cette majorité présidentielle après les élections de 1993, est-ce que les parents des journalistes qui avaient été tués à cette époque par la même majorité politique face à notre histoire politique, qu’est-ce qu’ils sont fait à Mba Bessolo ? Rien du tout ! Au Contraire Mba Abesssolo pendant qu’il était rentré au pouvoir de Bongo a dit « La révolution tue ses enfants » pour sa propre conscience, en justifiant la mort de tous ces journalistes qui étaient tombés sous le pouvoir occultes des Bongo.
      Aujourd’hui croit que ce n’est pas le même contexte politique et tous les gabonais qui sont l’intérieur comme ceux qui sont à extérieur qui ont perdu des parents, des amis…. Ou tout simplement des Co-citoyens regardent Ping, un faux pas de Ping ; c’est la mort de Ping et sa famille politique et même voir biologique. Crois-même les gabonais s’envoute du dialogue d’Ali bongo et des mesures qui sortiront de ce dialogue des sourds ou vont se retrouver des fretins (des petits partis politiques au Gabon) qui se cherchent des postes et un nom…
      Nous savons tous qu’Ali est là pour 7 ans mais le sort de ce président despotique et dangereux pour les gabonais et gabonaises est entre les mains de Dieu comme le Gabon est entre les mains du même Dieu souverain. Entre-temps, les choses peuvent bougées non en faveur de cet autocrate mais pour le Gabon soit par le jeu politique de Ping ou d’un autre gabonais ! Crois-moi qu’il y aura des mesures à ce dialogue et même si Jean Ping allait à ce Dialogue tant souhaité par vous, Ping ne sera pas au centre du chapitre de la nouvelle politique de l’émergence pour les 7 années de son voyoutisme politique et même ni le peuple gabonais le voulait ce sera pour le tué davantage. Alors encourage plutôt Jean Ping de n’est pas allé à ce dialogue, et c’est le Gabon qui gagnera. C’est vrai ce sera une petite victoire immédiate par rapport à la grande défaite s’il allait au dialogue.
      Révérend pasteur Israël Nahum

      • Nkembo dit :

        Mr Nahoum,
        Pour la première fois j’ai eu du plaisir à vous lire. Pas forcément que je partage votre point de vue mais je constate que tout esprit de haine est absent dans votre post. Même dans nos contradictions,nous ne devons pas oublier que nous restons frère. Pour ce qui est du dialogue initié par Ali,je crois que c’est dans son intérêt de jouer franc et prendre des mesures qui satisfassent le commun des gabonais. Il y aura certes mais ma seule inquiétude réside au niveau de la limitation des mandats. Parcequ’Ali souhaiterait une limitation des mandats à toutes les fonctions electives. Nos politiques(de tous bords) accepteront-ils la limitation des mandats d’un sénateur,d’un député ou d”un maire? vivement ce dialogue

  2. jo fi dit :

    Le tigre ne clame pas sa tigritude. …JP est un menteur!

    • OKAZAKI dit :

      Une chose est certaine, il a les moyens de financer une rebellion!Si Ali Bongo avait la certitude que l’armée le soutenait dans son opération de désintégration de la république, il ne se se serait pas offert les services de mercenaires, il n’aurait pas fait enfermer certains militaires, une chose est certaine si Ping voulait utiliser la force il trouverait des volontaires sans beaucoup d’efforts pour porter des armes, votre arrogance et votre suffisance suffisent à rendre rebelle les plus doux.

  3. ans_xx dit :

    Jean Remi YAMA, un de nos meilleurs syndicalistes avait durant un conflit tendu entre enseignants chercheurs et Gouvernement fait ceci:

    les enseignants étaient en grève pendant 3 mois pour demander l’augmentation de salaire. blocage total.

    1- le Gouvernement a proposé d’intégrer la PIR de 250mil dans le salaire, sachant que ça devait impacter jusqu’à la retraite etc les enseignants ont dit NON!

    2- le Gouvernement a proposé de doubler la PIR pour passer à 500mil mais en dehors du salaire, les enseignants ont dit NON…mais, Jean Remy YAMA a dit: “chers collègues, dans un rapport de force, il faut savoir prendre d’une main, mettre dans la poche, et tendre l’autre pour demander le reste!!!!

    conséquence, la pir a été doublée, quelques mois après, nouveau système de rémunération, la pir doublée est entrée dans le salaire!!! COUP DE GÉNIE!!!! UN GRAND MENEUR….

    Donc PING, il faut savoir prendre des décisions impopulaires pour les partisans si elles peuvent permettre d’avancer.

    Ali est en position de faiblesse. Si tu participes au dialogue, tu fais sauter un nombre incalculable de verrous car, il est obligé de céder!!! tu assures pratiquement la gagne aux législatives et tu récupères la primature et donc le pouvoir!

    Mais si tu te laisses guider par les postures populistes…et bien, bon vent!

    • Nkembo dit :

      Bassé an xx,on m’a traité de mercenaire lorsque j’ai eu la même vision. La victoire en politique ne se mange pas ” chaud “. Les passionnés veulent les résultats immédiats mais les professionnels préparent le terrain puis la victoire arrive sans forcer.

    • Legende1987 dit :

      Tu te trompes l’ami, Ali n’est pas un homme de parole. Quoi qu’il signe aujourd’hui, il le reniera demain. Il viole la Mère des lois chaque jour que Dieu fait, comment peux tu croire une seule seconde qu’il va respecter un bout de papier sur lequel sera apposé sa signature et celle de ceux qu’il aura payé pour le faire ? On te le répète : “On ne négocie pas avec les dictateurs, on s’en débarrasse”

  4. Charles Okinda dit :

    J’ai fait un rêve…où je suis président….mais pour y accéder il faut que je fasse croire que nos vivons dans un scénario à la MAD mAX, les gens doivent être persuadés que c’est la fin du monde.

    Même si je porte des costards à 10 000 euros, le peuple ne doit pas voir celà…je dois être dans leur tête, dans leur esprit en permanence…

    Je veux que le pays brûle mais pourquoi je n’y arrive pas??? Ce apys doit brûler, être trainer dans la boue comme jamais.

    Les gens doivent croire qu au Gabon c ‘est l’enfer, la Guerre, et que les gens vivent comme des chiens…

    J ai la haine ô que j’ai la haine…je n’ai plus les privilèges que j’avais avant…on ne déroule plus les tapis rouges…moi qui était toujours en haut…

    Je ne peux pas rentrer au village ou dans ma ville natale je ne sais rien faire d’autre que mentir, manipuler, voler, insulter et PINGUINER les petites.

    A Abidjan, à Brazzaville on ne me mettra au beurre que quelque temps après on s’en foutra de moi…

    NON, je dois tout gâter au Gabon si je n’occupe pas le palais du bord de mer…

    Je vais gâter, mentir, gaspiller , gâter le coin!!

    Ceci n’est pas une fiction, sont les pensées qui réflètent le comportement de Monsieur PING

    • benz dit :

      Normal Mr Okinda si vous avez ete elue a 99.93% cela explique votre reve et je pense que si vous fermer vos yeux vous vous reveillerez mouille derriere et courbe devant Acrombessi comme votre maitre ibubu. Dites nous aussi que Acrombessi c’est un reve!!! Vous etes jean jacque et toi touts des PedeGistes, stupide et ignorants. En tout cas les Acrombessi et autres marabous d’Afrique de l’ousted doivent se frotez les mains devant votre betise. ..A l’époque de son père, tout le monde disait qu’Ali Bongo était manipulé par André Mba Obame pour déstabiliser les responsables politiques du PDG et les lead ers de l’opposition : Joseph Réndjambé , Jules Bourdes Ogouliguendé , JeanPierre Lemboumba Lepandou, Mathias Doukakas Nziengui, Casimir Oyé Mba !
      Après André Mba Obame la poupée Prince Ali Bongo s’est mise sous la tutelle de Maixent Accrombessi.

      Maixent Accrombessi a décidé que les fonds politiques d’Ali Bongo passent de 500 Milliards de francs CFA sous son père Omar Bongo à 900 Milliards de francs CFA, puis de 1050 Milliards de francs CFA par an.
      Astuce, cet argent est placé chaque année dans plusieurs comptes offshore au nom de Maixent Accrombessi ou de son épouse Evelyne Diatta Accrombessi sous prétexte de ne pas exposer Ali Bongo ou ses frères et sœurs et autres parents ayant le même paronyme.
      Mais stratagèmes : Après plus de cinq ans d’accumulation d’un trésor de guerre censé aider à la réélection d’Ali Bongo et à l’affaiblissement de tous des adversaires condamnés à la diète contrairement à l’époque de son père, Maixent Accrombessi quitte mystérieusement le Gabon en pleine campagne de l’élection présidentielle sous prétexte d’une maladie mystérieuse entre envoutement africain, et AVC occidental…

  5. mbourou dit :

    Les autres du Cameroun cherchent des jeunes leaders pour prendre le pouvoir aux élections 2018, vous au gabon vous voulez enlever un jeune bâtisseur pour mettre un vieux. MDR, même en France où vous vivez sans être invité, on vient pour des études et on reste,bref, les jeunes courent apres MAGRON qui incarne le changement, vous vous courez après un vieux, qui incarne la fin d’un siècle. lol, les autres réfléchissent sur la sortie du franc cfa, et le panafricanisme, vous vous fléchissez: comment plaire à ping pour vider les caisses de l’État à votre tours par l’intermédiaire de ping,. en france ils ont refusé jupe même génération que Ping. jeunes gabonais n’avançons pas en reculant personne n’est éternel sur cette terre.
    les projets des routes et d’agriculture c’est pour sortir de la misère. soyez ambitieux créer, innovez, une amie chinoise disais “à 55ans je quitte la france je vais aller dans mon pays vieillir”. mais vous à part les grandes dépenses pour remplir les cadis le 5 du mois jour de la paie en france, pour acheter les marques, que faites vous pour préparer votre retour au pays? ou aider ceux qui sont au pays comme les ouest africains
    Ali n’empêche personne de rentrer au pays, MDR

    • AZOTH dit :

      MACRON PFFFFFFFFFFFFFFFFF !!!

      P’tain, le F et le V, font pourtant barrage entre le C et le G, sur le clavier ( francais)

      Et, pendant que tu es dans la gadoue , dis aussi IMINUAL .Comme ca nous aurons IMINUAL MAGRON !

      Nous n’en pouvons plus de cette betise .

      Parles pour toi ” servum pecusien ” du vulgum pecus !!

      La structure de ton ciboulot ne peut pas comprendre cette affaire.

      KAVO…322…….DEMOSTHENE

    • alino dit :

      Merci pour cette analyse, qui correspond à une approche défendue par beaucoup d’autres amis du Gabon avec qui j’ai pu échanger….

      • alino dit :

        Mais je te rassure que ce n’est qu’une infime partie du peuple qui se comportent ainsi, précisément quelques expatriés en mal de distraction qui ont fait de l’insulte envers leur soit disant pays, une activité sportive quotidienne. Je voudrais tout de mm te dire que la majorité d’entre nous continuons de croire en notre pays et souhaitons le voir vraiment décoller, car nous savons que tous n’est pas rose, mais c’est justement quand c’est difficile qu’il faut savoir se soutenir… Merci encore pour ces mots réconfortants, c’est motifs d’espoir qui contraste avec la haine que l’on lis au quotidien sur ce site.

    • OKAZAKI dit :

      Vous avez une piètre idée de ce qu’est un jeune bâtisseur! vous n’êtes certainement pas Gabonais, raison pour laquelle je vais excuser votre ignorance. 7 ans durant, cet imposteur n’a fait que jouir du pouvoir pour satisfaire ses délires et s’enrichir à vitesse grand V avec ses courtisans. On a des enfants qui se retrouvent à 200 dans des salles de classe qui peuvent à peine en contenir 50, les entreprises ferment chaque jour pour cause de dette non reglée par l’Etat, les administrations sont tout le temps en grève et vous osez parler de jeune batisseur? batisseur de quoi? des stades? C’est dans les stades qu’on va enseigner les enfants? c’est dans les stades que les gabonais vont trouver du travail?

  6. Jean . jacques dit :

    Chers journalistes de gabonreview vous faites un bon travail donc ne vous laissez pas entrainer par le comportement de zele de ce desesperer ping il ne faut pas l’appeler Monsieur le president.il n’est pas et ne deviendrait pas le pdt du Gabon.

    • Milangmissi dit :

      À part étaler à longueur de journée votre détresse et votre indigence intellectuelle quel metier exercez vous ? Je me demande que peut-on faire comme métier avec votre QI.
      Vous me faites pitié heureusement que derrière votre pseudo on ne peut pas mettre un visage.
      “On commence toujours par être idiot avant de devenir imbécile, et benêt avant que d’être fou. Pour la stupidité, elle vient après : soit par nécessité, soit par protection…” Jean Michel Wyl

    • NICK dit :

      J’ajoute en disant ceci, M.Jean Ping a les mêmes mentalités du PDG, alors s’il voulait le bonheur des gabonais il devrait commencer par un audit sur tout ce qu’il a amassé quand il était dans le gouvernement de BONGO père.

      Il a des sociétés en côte-d’ivoire où il fait travaillé des Ivoiriens et les Gabonais sont laissés pour compte. mais c’est lui qui vient nous parler du changement.
      de quel changement nous parle-t-il, avec un revenu énorme sur la manne pétrolière du Gabon?

  7. dikoka dit :

    Et gabon ou sont passer ces diplômes desciences po paris donc il ne nous reste que ces vieux sorcier qui ne nous aimes pas la!! il n’aime que l’argent du gabon où est la jeunesse voilà ces vieux finance des réseau mafieux pour prendre le pouvoir par de stratégie qui peuvent brûler notre chère et unique pays le gabon voilà un jeune à pris le pouvoir mes frère disent non On veux un homme de 74 ans qui marche en reculent nous ou ping? Eeeeeh mes frères l’ennemi de l’homme ce l’homme oui la je suis convencu voici ce qui incarne le renouveau au Gabon :Miboto -ping-eyeng ndong-casmir oyemba-chantal miboto-ntountoum emane-ngui nzouba ndama-divoungui dijob akiieeeeeeeeeeeeeeeeeeeee mes frère n’ayons pas la courte mémoire voici l’espoir du gabon se qui veulent changer le gabon ooh Dieu!!!meme en france les vieux visage d’homme politique
    Son mis à la fourriere me nous que du réchauffer bien pourri on réchauffe et on nous dit sa c’est bon consommer weniooooooooooooo vraiment ce pas la peinne!ali bongo jean avec vous ou sens vous le pays ne fermera pas boutique trouver ce qu’il y a de mieux pour nous svp

  8. dibale trembler temblez ooooo quand il s’exprime les gens tremblent saute et calle en l’air si tu ne veux pas qu’il soit Président.yobééééééééééé l’avc en route

  9. velevele dit :

    Chers intervenants ALI a fait 7 ans au pou-voir. Donnez aux gabonais son bilan: Ecole, hopitale, route, emploi ,croissance economique; Bilan egal zero c’est normal pour quelqu’un qui a achété le bac et qui voulait acheter le doctorat grave.

  10. Hermann O. dit :

    Il y a là visiblement une absence de schéma directeur. Ping ressort les mêmes rengaines sans présenter de solution pragmatique. La mise en oeuvre des conclusions du premier dialogue nationale tarde. Aucun développement même embryonnaire. Paralyser le pays en politisant les syndicats ne garantira pas la prise du pouvoir. La résolution de l’UE et mêmes les improbables sanctions ciblées encore moins. Et ceux qui croient encore en un retournement de situation s’impatientent car ils sont des victimes corollaires. Ex: le deputé Zibi toujours en prison. Alors soit vous allez au dialogue et luttez pour avoir le maximum de reformes institutionnelles pour garantir un meilleur état de droit et de démocratie. Soit vous prenez des postures radicales concrètes et les assumez. Mais arrêtez avec ces vaines incantations qui au demeurant renforcent la posture de vos adversaires car ils réalisent avec le temps qu’elles sont simplement dilatoires.

    • egg dit :

      La lassitude commence à gagner la troupe. A force de réchauffer le même discours sans action concrète sur terrain on finit par se fatiguer. J’espère qu’il ne finira pas en amuseur public comme Mba des bois.

    • Legende1987 dit :

      Pourquoi parler autant cher ami, le Temps est un autre nom de Dieu. Attendons et nous verrons si ce monsieur est là juste pour s’amuser, puisqu’il n’a rien d’autre à faire. Mais je vous le répète, et c’est un fait, Jean Ping a pratiquement toujours été le premier des gabonais dans ce qu’il a accompli dans sa vie professionnelle. Il n’est donc pas exclu qu’il soit le premier des gabonais à faire tomber les Bongo. Attention, 7 ans c’est long et à partir de maintenant tout peut arriver, d’autant plus que les actes d’Ali et les déclarations tapageuses de certains de ses soutiens concourent plus à le noyer plutôt qu’à le secourir.

  11. Patrick ANTCHOUET dit :

    Bravo M le Président. Comme toujours, vous parlez avec maestria et intelligence. Encore bravo !

  12. Le Griot dit :

    Voila !!!notre peuple ce résigne à chaque au occasion ou son avenir est à mal,difficile de s’opposer à un peule qui ne veut pas se libérer on va encore faire comment! le mensonge et le faux on pris le dessus,les oeuvres du mal gouverne,il faut mentir pour se parler par ce que vérité devient mauvais pauvre pays.

  13. Abdoul MOUHMINI dit :

    PING est mal placé pour donner des leçons de démocratie et encore moins la personne appropriée pour faire sortir les gabonais de cette misère. Il est également comptable de 40 années d’échec sur tous les plans et de crises institutionnelles.Ali Bongo et lui même tabac même pipe. Aujourd’hui nous sommes face à un dilemme et plus que jamais à la croisée des chemins raison pour laquelle à mon humble avis ces politiciens doivent s’asseoir pour régler cette fois-ci les problèmes légitimes des gabonais qu’ils ont sacrifiés lors de la conférence nationale, les accords de paris et d’ARAMBO. Et l’une des actions fortes à envisager d’abord c’est reformer le comportement des gabonais parce que à tous les niveaux c’est pourri jusqu’au plus petit agent la corruption a pris le déçu et que l’on justifie de normal puisqu’il n’y a pas de sanctions. Donc pour montrer qu’on est de bonne moralité et bien éduquer il faut qu’il y ait d’abord de sanctions ? Sinon à cette allure on attendra dans nos rêves que Jésus revienne.

  14. jean -jacques dit :

    je pense si les fanatiques de ce vieux loup ping osent parler de bilan, entre Ali et votre sorcier, franchement il n’y pas comparaison à faire.Ping a fait quoi à UA? BILAN ZERO ET ZERO. Pour moi entre Votre vieillard et le jeune MOUBAMBA , le jeune est mille fois fort politiquement. la preuve, Moubamba n’avait pas de soutien des vieux loups , les criminels de ce pays les racailles qui ont pillé le Gabon,ils ont soutenu ping c’est pour cela ils a pu obtenir les quelques pourcentages. Moubamba lui seul seulemet ses sympathisants il est sorti 3eme. allez y comprendre que votre vieillard sans l’appui des cassiques il allait obtenir 0,002%.

    Certains gabonais drogués qui se declarent sympathisants sans ingrats comme leur leader ping.Vous allez nous dire comme vous êtes des specialistes du mensonge,qu’avant Ali, les gabonais vivaient meiux? on avait pas les greves? vous oublier que BITOUGHA + NGOUANGOU bloquaient le pays avant Ali…

    Avant Ali je n’ai jamais entendu parler de reajustement des bourses d’etudes, le smig etait à combien pas 80000 frs?

    Arrêter de croire au mensonge de tous les jours de ce vieillard quel pouvoir qu’il aura? certainement en chine.

    En lisant cet individu, la haine a eteint le pic ou il se contredit seul, aujourd’hui il dit la cedea fonctionne, qui ne fonctionne pas UA? ou CEMAC?

    l’ingratitude est dans l’ADN de ce vieux loup.Tu peux tout faire crier crier, memes s’enrouler dans la boue, cher vieilllard tu ne sera jamais president du Gabon.

    Le prix d’Ali paie aujourd’hui c’est le fruit de la sagesse , le pardon , la main tendue , du president Bongo. qui a habitué ses vieux loups à des privileges,avec les supers salaires, les chefs des syndicats etaient traités comme des rois. Donc qu’Ali vient en disant essayons de changer les choses que ceux qui ont taraviller avec mon predecessuer laisser la place aux autres( d’ou le concept d’Egalités de Chances), cette vision de changement est tmbée comme une BOMBE pour les vieux loups, il faut tout faire pour qu’il ne reste pas à la tête du pays.

    Cette haine que ping et sa bande ont envers Ali, en realité l’aternance qu’ils parlent c’est tout justement pour tromper les quelque citoyens qui sont aveugles et ne savent pas exectement ce que ses loups reprochent à Ali. ping ou nzouba , jacky, leur soucis c’est pas le bien – être des gabonais c’est faux c’est la nostalgie des PRIVILEGES, SUPERS SALAIRES.

    sI nzouba avec un salaire de 160 millions par mois, il n’a pas pu faire quelque chose une fondation, un jardin pour aider les personnes deminues, Ping la même chose, jacky idem. pensez vous que ces vieillards ont l’amour des cityens jamais.

    Pour nous ils ont fait leur temps et qu’ils DEGAGENT ON NE VEUT PLUS EUX.Ils ont trop pillé le pays. ça suffit.

  15. Laissez ALI travailler, pauvres gabonais, paresseux de nature, voici que le pays traverse une crise économique sans précédent, il est temps pour vous de pousser loin vos réflexions afin de sortir de là. “Demander ce que vous pouvez faire pour le pays, et non ce que le pays peut faire pour vous”. Vous êtes des éternels assistés en Afrique centrale. il n’ya qu’à voir: Tous les secteurs économiques sont aux mains des étrangers(bois, taximan, mécanique ,coordonnerie,vulcanisation,blanchisserie…) Vous n’êtes que des bon à rien. Eternels mécontents que vous êtes parce qu’ALI BONGO ONDIMBA a eu le courage de vous mettre sur les rails du travail avec efforts, mais vous rechignés. La paresse est le vice que les gabonais partagent le mieux.

  16. St.Michael dit :

    …..Tous les secteurs économiques sont aux mains des étrangers…..
    On ne peut pas être aussi vrai meme de manière inconsciente. En effet le poste de President de la République du Gabon est aux mains deux étrangers: AliBen Bongo/Accrombessi, deux étrangers de la pire espèce.

    This is all for now.

  17. jean -jacques dit :

    Mais votre ennemi juré ACCROMBESSI n’est plus DC. Je suis sûr que la vie des faux opposants et leurs sympathisants a changée.?

  18. fortune dit :

    A vous qui prônez le mérite d’Ali et du non-dynamisme de son système, vous n’etes que des roues San crampons. En fait, je parle de votre état de conscience. Vous manquez de “bon sens” tant tiré puis explicité et élucidé par Descartes dans ses discours de la méthode.

    Je vais commencé par vous persuader que les gabonais ne sont pas contre la personnalité d’Ali mais, bien sûr, de la mauvaise gestion de l’Etat(du pays) qui l’incombe.
    Je pactise avec ceux-là sus prononcés sur le fair de vouloir d’un président en éveil(jeune) objectivant la recherche des nouvelles idées pour amorcer un développement rapide. Mais je vous laisse juger; entre la gouvernance du feu président Bongo et celle d’Ali, laquelle est plus désaxée à l’interêt général? Vous me direz aussi qu’il n’y a pas encore lieu de comparaison puisqu’il n’a pas encore fait six mandats… Et pourtant sa jeunesse aurait dû se distinguer, n’est-ce pas!?

    étant jeune président, aujourd’hui, notre pays n’aurait pas connu de problèmes dans les secteurs éducatif et santé.
    Pas de nouveaux établissements scolaires, ni sanitaires de tout son septennat. Les enseignants et les acteurs de la santé seraient aujourd’hui les derniers à rentrer en grève. Car, étant jeune, il aurait eu la pertinence de comprendre que la santé et l’éducation sont les deux facteurs primordials au développement. Mais qu’en est-il? Constat amère.

    Donc, s’il vous plaît, ne soyez pas davantage des avocats du Diable. D’aucuns diront qu’Ali n’a rien fait. Moi je dirai le contraire. Bien sûr qu’il a fait bien de choses durant son septennat, mais des oeuvres en majorité insoutenables. Les routes qu’il avait essayé de butumer, aucune voie nationale n’a atteint son finish.

    Donc, si nous, Gabonais, avions choisi en majorité Jean Ping en l’elisant le 27septembre 2016, ce n’est pas parce qu’il est devenu opposant mais pour chercher l’alternance et la démocratie dans notre pays. Ça pouvait être quelqu’un d’autre, on n’aurait dû fait de même.
    Bientôt, un siècle qu’on a eu l’independance et toujours le même système politique avec les mêmes rouages de gouvernance. Les gabonais sont assoiffés de l’alternance, soyez un temps soit tard un peu sincère. Si la voix du peuple ne compte plus dans ce pays, pour quoi continuer à organiser des elections si c’est pour ne rien changer.

    Socrate se prenait pour un immortel mais il avait fini par trépasser. Tout comme le pouvoir…

  19. bassomba dit :

    Ping ne sera jamais Président de la République!

  20. bassomba dit :

    même s’il consulte Bouddha de ses ancêtres paternels!

  21. le peuple dit :

    fortune
    merci merci merci tout à fait raisonnable et logique

    loin des débats sans valeurs

  22. romabiko dit :

    on veut juste les vrai résultats et que le gagant des 20016 GOUVRENE C4EST LE SEUL VRAI DIALOGUE

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