Le secrétaire exécutif adjoint de l’Union nationale chargé des questions politiques et des élections, Paul Marie Gondjout, demande la récusation du président de la commission électorale du 1er arrondissement de la commune de Lambaréné, Barthélémy Ngoulakia. Il se fonde sur l’article 22a de la loi 7/96 modifiée.

Le secrétaire exécutif adjoint de l’Union nationale chargé des questions politiques et des élections, Paul Marie Gondjout. © D.R.

 

Dans une demande adressée, le 15 août 2018, au président du Centre gabonais des élections, avec ampliation à la présidente de la Cour constitutionnelle et au Premier ministre, le secrétaire exécutif adjoint de l’Union nationale chargé des questions politiques et des élections, Paul Marie Gondjout, sollicite la récusation du président de la commission électorale du 1er arrondissement de la commune de Lambaréné, Barthélémy Ngoulakia.

Selon le secrétaire exécutif adjoint de l’Union nationale chargé des questions politiques et des élections, l’article 22a dispose des restrictions imposées à la nomination des présidents de commissions électorales pour garantir leur neutralité dans l’exercice de cette fonction qui consiste à diriger, dans les meilleures conditions possibles, l’organisation des élections politiques dans les circonscriptions électorales pour lesquelles ils sont nommés.

Pour Paul Marie Gondjout, le président de la commission électorale du 1er arrondissement de la commune de Lambaréné, ne garantit pas la neutralité dans l’organisation des élections législatives dans la circonscription pour laquelle il a été nommé. «Secrétaire général du ministre de la Promotion des Investissements Privés, Barthélémy Ngoulakia est le collaborateur direct de Madeleine Berre, ministre dudit département et candidate au siège unique du 1er arrondissement de la commune de Lambaréné», souligne-t-il.

 
 

8 Commentaires

  1. AIRBORNE dit :

    Pour Paul Marie Gondjout, le président de la commission électorale du 1er arrondissement de la commune de Lambaréné «Secrétaire général du ministre de la Promotion des Investissements Privés, Barthélémy Ngoulakia est le collaborateur direct de Madeleine Berre, ministre dudit département et candidate au siège unique du 1er arrondissement de la commune de Lambaréné», alors fasse à ce cas de figure, vous donnez un mot d’ordre aux nigoveens de ne pas votez Berre qui d’ailleur n’a pas un poids politique dans le moyen ogooué à l’instar de sa mere Rose Francine Rogombé. Donc, ne la vptez pas, 0%.

  2. Ogoue fils dit :

    Deux erreurs mon cher Gondjout:

    1- Monsieur Ngoulakia n’est pas le SG de Madame Berre depuis le dernier conseil de ministre (avril 2018).

    2- Vous avez annonce votre echec et votre camp a besoin d’un bouc emissaire…
    On vous vera certainement chez bourantsouo a la fin des elections pour contentieux mediocres..

    • Jacobi dit :

      Je crois savoir que la requête de GONDJOUT a déjà prospéré. Il a donc bien eu raison de le faire

    • LEPATRIOTE dit :

      “1- Monsieur Ngoulakia n’est pas le SG de Madame Berre depuis le dernier conseil de ministre (avril 2018).”

      je pensais lire n’est plus le SG…, donc il a bien occupé cette fonction à coté de cette dame…, ce qui voudrait dire qu’il y a acte de familiarité donc une possible manipulation des résultats en faveur de son ex chef, qui certainement lui a donné un autre poste de mange mil.

      Cher Monsieur ou Madame Ogoue fils, lorsque les gabonais de la trempe de M. GONDJOUT parle des choses de notre très cher pays gaspillé par une marmaille d’enfants aux éducations non abouties ou simplement embryonnaires, de grâce ne soyez pas obligé de réagir.

      Même faire un pet peut être une meilleure façon de respirer que de réagir de façon médiocre et partisane.

  3. FAYO dit :

    Le Centre Gabonais des élections, un autre machin à fraude au service des pédégistes, savait pertinemment que ce monsieur est le collaborateur direct d’une candidate ministre au même siège, et ce cas se retrouve dans d’autres circonscririons ou des barons du régime sont candidats. Ils en sont conscients que cette nomination est une insulte à l’idéal de transparence et d’impartialité. Comptez sur ces ces hommes et femmes sans dignités pour trouver une parade pour vous montrer qu’il n’y a rien d’illégal et que donc on peut continuer avec des actes politiques immorales sans se soucier des conséquences sur la bonne marche de pays, notamment la défiance et le mépris du peuple pour des institutions injustes et illégitimées par leurs actes, source d’une instabilité durable. Aussi longtemps que les Bongo seront au pouvoir les pratiques et les mentalités ne vont jamais changer: la république restera toujours sacrifier sur l’hôtel des intérêts égoïste. Pour des patriotes, la fraude et la corruption devait au moins avoir pour limite l’honneur du pays et des institutions, la cohésion nationale qui sont complètement détruits. Les cadres occupants des postes politiques devaient tout simplement être exclus de la gestion des élections.

  4. IPANDY dit :

    Salut!
    Si ce que monsieur Ngondjout avance est averé, alors je soutiens sa démarche.
    Je dirai même que s’il a été récemment un collaborateur direct du candidat PDG il n’est pas la personne idoine pour ce poste.

  5. beka dit :

    IPANDY, Mon ami. Ce n’est pas avec des “si” qu’on récuse une nomination officielle devant la Cour Constitutionnelle ou devant les autres institutions. Ce qui se passe, c’est le silence de la loi devant de tels cas, comme le souligne notre ami Fayo ci-dessus.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D'INFOS MATINALES DE GABON REVIEW