Dans une interview à paraître sur Gabonreview, Norbert Ngoua Mezui, candidat de Démocratie nouvelle (DN) dans le 1er siège du 2e arrondissement de la commune de Libreville explique les raisons pour lesquelles son nom apparait deux fois et avec des suppléants différents, sur la liste publiée par le Centre gabonais des élections (CGE).

Norbert Ngoua Mezui, candidat à la députation de Démocratie nouvelle au 1er siège du 2e arrondissement de la commune de Libreville. © Gabonreview

 

Sur les 951 candidatures aux prochaines législatives présentes sur la liste publiée le 5 septembre par le CGE, plusieurs posent problème, au regard de l’incompréhension qu’elles suscitent auprès du public. C’est notamment le cas de la double candidature de Norbert Ngoua Mezui au 1er siège du 2e arrondissement de la commune de Libreville. Le candidat de Démocratie nouvelle apparaît, en effet, deux fois sur cette liste, dans la même circonscription…avec deux suppléants différents : Annie Chantale Bikene-Bi-Mba et Cherry-Bell Ondzaghe.

Dans une interview à paraître sur Gabonreview, l’intéressé assure que «ce n’était qu’une erreur de gestion du dossier au niveau du CGE». «J’avais une suppléante que je pensais inscrite dans le 1er siège du 2e arrondissement de Libreville, explique-t-il. Mais nous nous sommes rendus compte que sa proximité avec un centre de vote qu’on a délocalisé fait en sorte qu’elle va désormais voter au 2e siège du même arrondissement. Nous avons estimé que ça pouvait nous causer préjudice. D’autant qu’on est éligible de voter dans la circonscription où on est électeur. J’ai donc dû changer de suppléant, en proposant un autre nom au CGE, qui s’est emmêlé les pinceaux dans la gestion du dossier.»

Si Norbert Ngoua Mezui assure que cette «erreur» a été corrigée, il n’empêche qu’elle apparaît jusqu’à ce jour sur la liste des candidatures validées par le CGE. Le candidat de DN a une explication : la deuxième suppléante choisie pour remplacer le première est, elle aussi, inscrite hors du 1er siège du 2e arrondissement de Libreville. Mieux, précise-t-il, «elle est inscrite à l’intérieur du pays». Seulement, aujourd’hui, Norbert Ngoua Mezui affirme avoir trouvé un autre suppléant : Dimitri Alexandre Oyoun, un jeune opérateur économique, habitant d’Atong-Abè.

 
 

6 Commentaires

  1. Milangmissi dit :

    De toutes les façon il sera battu quel interêt? Ce type a été mon prof de SVT en 4è, toujours absent, il mettait un trimestre à corriger, les copies. Je me rappelle même qu’au 2è trimestre, il nous a donné des notes sans que personne n’ait vu les copies. Un élève lui a demandé comment c’était possible? Je vous jure sur la tête de mes gosses Ngoua Mezui s’est rué sur lui, il lui a asséné un coup de pied. C’était la 4M10 du Lycée M’ba année scolaire 1994-1995. Le camarade en question est gendarme aujourd’hui, il avait été viré, j’ai une bonne mémoire s’il veut m’attaquer dans son journal je suis prêt a citer des témoins.
    Jacques Denis Tsanga était proviseur, d’ailleurs ce monsieur est l’exemple de la mauvaise gestion des ressources au Gabon. Cet homme JD Tsanga qui se fait subalterne d’ali bongo et issoze ngondet quand tu connais le talent de l’Homme c’est une abération.

  2. LE BAVARD dit :

    j’aurais pu dire qu’il était bicephal mais là ce norbert est plutôt tricephal.
    il pense rectifier le tir mais s’entremelle lui-même les pinceau. au CGE il n’y a que des myopes; c’est pas de leur faute.

  3. Lafayette dit :

    Qui va voter pour un gueulerard comme lui ? Il se prend pour l’homme le plus aisé de Plaine Orety, alors qu’il roule dans un véhicule datant de l’époque de Léon Mba. C’est l’exemple type du pahouin broussard, cupide et dictateur. Il pense être omniscient alors qu’il n’en est rien. Il sera battu au premier tour. A coup sûr.

  4. Paolo dit :

    Un connaisseur m’avait dit un jour: Les arabes votent toujours dans une seule direction, ils peuvent être privés d’exercice de ce droit pendant des centenaires, au moment de le recouvrer, ils voteront toujours dans le même sens. Il m’a donné le nom du peuple au Gabon qui agit ainsi, alors ceux qui veulent goûter au caractère téméraire de ce peuple n’ont qu’à faire un seul geste, aller se présenter au 2è arrondissement de Libreville.

  5. Mbonga la future exilée dit :

    Attention! c’est un Camerounais d’origine. Une de ses parentes était en mariage à Bitam et l’avait recueilli. Tous ces gens qui vivent par intérêt au Gabon et toujours prêts à tout. Tchiiirrrrrrrr!

  6. mintsa dit :

    je voulais passer sans réaction devant cet article mais à voir les différents commentaires qui sont faits et au travers lesquels ne transparaît que le sentiment d’aigreur d’un élève dont on ne connait pas s’il est parvenu à terminer ses études ou s’il les a abandonnées (Milangmissi) il nous dit que l’un de ses camarades est devenu gendarme ce qu’il est devenu lui-même on ne le sait pas. en 4eme en 1994, ne 2018 celà fait 24 ans. Quelle contradiction totale avec soi-même(Lafayette) lorsqu’on peut soutenir à la fois c’est un gueulerard, Il se prend pour l’homme le plus aisé de Plaine Orety, alors qu’il roule dans un véhicule datant de l’époque de Léon Mba. C’est l’exemple type du pahouin broussard, cupide et dictateur. Il pense être omniscient alors qu’il n’en est rien.Il faut parfois prendre le temps de se relire.Ce dont je suis sûr c’est que comme l’a dit Paolo,le peuple au Gabon qui agit comme les arabes,c’est-à-dire voter toujours dans la même direction, habite le 2eme arrondissement de Libreville, on sait également d’où il est majoritairement originaire alors ceux qui veulent goûter au caractère téméraire de ce peuple doivent avoir peur d’affronter Norbert NGWA MEZUI. Son ancien élève en classe de Terminale(1993)

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