Le Parti démocratique gabonais (PDG) a organisé le 21 février 2018, à Angondjé, autour d’Ali Bongo Ondimba, des réunions du Comité permanent du Bureau politique suivies de celle du Bureau politique.

Le Distingué camarade, Ali Bongo Ondimba, présidant le 21 février 2018 à Angondjé, avec Eric Dodo Bouguendza, les réunions du Comité permanent et du Bureau politique du Parti démocratique gabonais. © Gabonreview

 

Le parti démocratique gabonais (PDG) affine sa stratégie pour les législatives d’avril. Les cadres du parti se sont retrouvés le 21 février autour d’Ali Bongo.

Pour cette première réunion organisée depuis le 11e Congrès ordinaire de cette formation politique tenu les 8, 9 et 10 décembre 2017, les travaux étaient axés sur une communication introductive du président du parti, Ali Bongo, une communication du Secrétaire général, Eric Dodo Bouguendza,

Les Instantanées de la réunion du PDG à Angondjé, le 21 février 2018. © Gabonreview

Ce dernier est revenu sur les modifications apportées aux statuts, au règlement intérieur et à la charte des valeurs du parti. Eric Dodo Bouguendza a rappelé aux membres du Bureau politique l’implication attendue par le parti pour chacun d’eux, dans la préparation des législatives. La réunion s’est achevée par une autre allocution du président du PDG.

Assurant la présidence des travaux, Ali Bongo est particulièrement revenu sur la nécessité et l’urgence de l’unité et de la cohésion dans les rangs du parti. Comme lors du Congrès, il a invité chacun à se départir de l’hypocrisie et les a encouragé à davantage rester engagés, loyaux et fidèles aux idéaux du parti, contenus dans la charte des valeurs.

Le distingué camarade du PDG a par ailleurs mis en garde contre toutes formes de triomphalisme dans la perspective des prochaines élections législatives. Ce d’autant que plusieurs formations politiques ont annoncé leur intention d’y prendre part et que la bataille n’est pas d’avance gagnée.

Pour les points relatifs aux statuts, au règlement intérieur et à la charte des valeurs du parti, il a été décidé de surseoir l’examen d’éventuels amendements. Ils seront transmis ultérieurement au Secrétariat exécutif pour insertion.

En clôturant ces échanges, Ali Bongo fustigé les supputations sur une éventuelle dissolution du Parti démocratique gabonais. «Le PDG est un label, une marque profondément ancrée dans les esprits, tant au Gabon qu’à l’extérieur du pays ; toute chose qui ne peut s’acquérir que dans la durée et l’expérience», a-t-il déclaré.

En prélude aux élections législatives, Ali Bongo a insisté sur le respect du quota des 30% réservés aux femmes et une juste représentativité des jeunes. Les prochains jours s’annoncent animés dans les rangs du PDG, où l’on annonce déjà des frustrations au regard de la détermination de certains à se porter candidats aux législatives contre l’onction même du parti.

 

 
 

13 Commentaires

  1. Eternite dit :

    À ceux qui milite pour une participation de l’opposition aux législatives d’avril, cet article devrait vous interpeller sur l’organisation du scrutin et les résultats à venir … perdu d’avance et le PDG gagnera une fois de plus !!
    Dans un État de droit, le PR se doit d’etre au dessus des partis et formations politiques afin de garantir l’integrite De la charge présidentielle … mais quand vous voyez le PR s’impliquer directement pour les législatives, est ce pour les perdre ?
    Alors ceux qui veulent y aller… prenez l’argent ou vendez vos âmes …car c’est de cela qu’il s’agit ici!!

    • BEYEME dit :

      @Eternite,

      Je ne me lasserais jamais de poser les mêmes questions à ceux qui pensent comme vous qu’aller aux législatives d’avril serait une bataille perdue de l’opposition. Alors que proposez-vous? Laisser le PDG avec 143 députés et pleurnicher après?

      • Eternite dit :

        @monsieur Beyeme,

        Ce pays en est à 51 ans de présidence d’une même famille et du même parti et vous et moi en connaissons les effets et conséquences pour le peuple que je n’énumérer ai pas ici ; mais monsieur Beyeme, c’est à vous qui souhaitez vivement aller aux législatives de nous dire qu’est ce que cela apportera au peuple car moi pour toute réponse à votre question… je vous inviterai juste à relire l’article et à regarder la photo.
        Depuis le 31/08/2016… notre pays est ingouvernable; ce n’est pas en allant aux élections ( sans l’assentiment du peuple gabonais ) que vous le rendrez gouvernable …

        • Okoss dit :

          Éternité
          Tu n as pas répondu a la question posée par ton frère Beyeme
          On laisse le PDG prendre les 143 sièges et on vient pleurnicher ou bien nous demandons des candidats uniques de l opposition pour chaque siège et nous nous battons pour faire respecter les résultats des urnes.
          C est un vote quasi instantané et la falsification des pv est très difficile
          Alors cher frère, dis nous tout

          • Koek lun dit :

            T es tu battu pour faire respecter les résultats de la présidentielle ? Tu vas te battre comment pour qu on reapecte les résultats des législatives ? Nous on n est pas à ce niveau même des élections nous ne connaissons pas ceux qui les organise . Nous ne reconnaissons pas les usurpateurs

        • Neto dit :

          Toujours de grands mots ! Savez-vous ce qu’est un pays ingouvernable ? Allez donc voir en Somalie ! Allez aux élections et arrêtez d’être des pleurnichards.

          • Koek lun dit :

            Tu es naïf . Laissez les prendre les 143 sièges . Tu vas te battre pour faire respectez les résultats des législatives Oui ! T es tu battu pour faire respecter les résultats de la dernière présidentielle ? Reponds moi s lit te plaît .

        • BEYEME dit :

          @Eternite,

          J’attends toujours votre réponse. Car pour ma part, à toutes choses, existe un cycle de vie. Ne suivez pas cette bouffonnerie que vous apercevez sur les images ci-dessus. Beaucoup savent que le PDG et ses bouffons sont en fin de cycle.
          Qui l’aurait cru lorsque le peuple a dit non au clan vampirique que vous connaissez? Nous avons là des opportunités de manifester nôtre volonté pour nous en débarrasser de cette chimère qui nous fait du tort comme vous le dites depuis 51 ans.
          L’éléphant est blessé au genou droit(août 2016), alors blessons l’autre(avril 2018) pour qu’il tombe et ne pourra plus se déplacer.
          Laisser les manettes du pays à 143 députés PDGvampiriques serait une grave erreur. L’élan est là, noue de s’y faire.

  2. diogene dit :

    Costume blanc, il ne manque que le casque colonial…

  3. Le vieux sage des PK dit :

    Il faudra un jour expliquer à celui qui fait office de président qu’il ne peut pas en même temps être chef de parti.

  4. Neto dit :

    Toujours de grands mots ! Savez-vous ce qu’est un pays ingouvernable ? Allez donc voir en Somalie ! Allez aux élections et arrêtez d’être des pleurnichards.

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