Suite à notre article sur la publication d’un communiqué dans l’Union sur la signature d’un contrat de partenariat entre l’ISI et l’Éducation nationale, l’ISI a tenu à répondre. Nous publions ici in extenso le document qui nous est parvenu.

Signature entre l'ISI et le ministère de l'Education nationale - L'Union

Objet : Communiqué Rectificatif d’information.

La Direction de l’Institut Supérieur d’Ingénierie tient à rectifier une information parue dans l’union du lundi 19 novembre 2012. Il s’est bien agi de la signature du partenariat entre l’État gabonais et l’Institut Supérieur d’Ingénierie, respectivement représentés par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et le promoteur de cet établissement, et non par son ex­ Directrice nommée Sophie Amélie TOURNAY-CALLAQUE, qui fut Directrice jusqu’au 31 juillet 2012 et dont le contrat n’a malheureusement pas été reconduit, ce gui la dégage de toutes corollaires inhérentes à cette parution.

De cette incompréhension entre nos services et le journal l’UNION, a en effet résulté la présentation d’une photo d’archives de l’ex-Directrice laissant supposer sa présence lors de cette signature. Il est de rigueur de rappeler qu’aucun membre du personnel de l’établissement n’a prétendu qu’elle eut signé un quelconque document, d’autant plus que cette prérogative est exclusivement réservée aux promoteurs d’établissements, ce qu’elle n’est pas.

Toutefois, nous tenons à fustiger le propos infondé de cet article, relatif à une usurpation d’identité dont aurait été victime les autorités gabonaises, sans nous appesantir sur la légèreté des autres affirmations.

Nous attendons donc un rectificatif par l’auteur de cet article, conformément aux dispositions légales en vigueur et au mail de : Madame TOURNAY, dont nous avons été mis en copie, dans lequel elle retire ses propos diffamatoires dus à cet erratum, sauf s’il est possible de fournir un quelconque document portant la signature de Madame TOURNAY.

Nous précisons que Madame TOURNAY a toute notre affection, après avoir dirigé avec efficacité notre établissement, à travers les différentes missions mentionnées dans son article paru, et rassurons son futur employeur de son efficacité et de son objectivité.

Enfin, nous remercions l’ensemble des parents et étudiants qui nous ont témoignés de leur soutien indéfectible et leur indignation concernant cette cabale, ayant fort heureusement assisté le samedi 17 novembre 2012, à une présentation dudit contrat de partenariat avec lecture complète, sans aucune mention du nom de la Directrice sortante.

La Direction s’excuse auprès des internautes pour tous les désagréments éventuels causés.

La rédaction de gabonreview.com tient à préciser que l’intégralité des propos publiés dans l’article incriminé sont la retranscription exacte d’un email envoyé à la rédaction par Madame Tournay-Callaque. Nous nous réjouissons toutefois qu’il ne s’agisse que d’un quiproquo entre l’ISI et le journal l’Union, qui a publié le 21 novembre un communiqué précisant : “Aussi cette confusion n’incombe-t-elle nullement au journal l’Union, et encore moins au ministère de l’Éducation supérieure”.

 
 

6 Commentaires

  1. M. L. L. dit :

    Le lecteur de votre journal en ligne que je suis qui a lu quelque partialité dans le traitement de ce sujet tant dans la Direction de Gabonreview que chez certains internautes espère simplement que la conscience qui nous fait supporter l’épithète “humain” nous oblige à quelque excuse aujourd’hui et quelque circonspection pour le futur.

    Des erreurs de ce types existent et ont toujours existé. Je crois modestement qu’elles sont souvent rangées dans les rubriques “erratum” sans que cela ne fasse particulièrement de bruit.
    Mais dans cette affaire, la personne qui a vu son nom être cité malencontreusement a voulu croire à une machinerie, à une usurpation comme si besoin était d’usurper quelque titre ou quelque avantage dus à la pigmentation. D’autant que la dame malencontreusement citée reconnait qu’il y a de la matière dans cet Institut que l’on veut desservir!
    J’ai alors regretté que le débat a rapidement pris une connotation coloniale que même Gabonreview a alimenté en défendant la personne citée malencontreusement. Ce n’était pas et ce ne doit pas être son rôle en ce que cet organe de presse en ligne tout comme les autres organes doivent servir l’objectivité, le logos, et non la subjectivité, le pathos.

    L’Institut Supérieur d’Ingénierie (ISI) est, ores sur la place, l’un des établissement les plus prometteurs en ce qu’il présente des modules de formations novateurs qui satisfont aux exigences du XXIème siècles.

    Pour finir, j’invite modestement l’ensemble des internautes et, particulièrement les nationaux, de quitter les sentiers des réflexions épidermiques où seules les questions politique et coloniales peuvent être discutées.
    Laissons la politique se faire par ceux qui y voient leur destin,laissons les questions de Négritude (même sous cape) car l’heure est ores à la Migritude et laissons ISI se faire sans “easy” certainement, mais non aussi en lui mettant les bâtons dans les roues!

    • Joec dit :

      Moi aussi j’ai lu les commentaires, personne n’a voulu ”mettre les bâtons dans les roues” à ISI. Il se trouve que l’article reproduisait des citations dans lesquelles l’ancienne directrice mettait en exergue le complexe du directeur blanc nourrit par certains dirigeants de cet établissement.
      Lorsqu’on connaît le degré de corruption de notre pays et la propension à la propagande, les commentaires qui ont précédé l’articles étaient tout à fait justifiés.
      Maintenant qu’ISI s’est justifié, le tollé va peut-être connaître son épilogue.

  2. Toto dit :

    Tous des menteurs … !

  3. lisiane dit :

    C’est curieux comme chacun entend ce qu’il veut entendre. Pour moi c’est clair. Quelqu’un de ISI a été à l’Union et a donné des informations fausses au journaliste. C’est du moins ainsi que j’ai compris le communiqué que j’ai vu dans l’Union hier. Quant l’article de gabonreview, je ne vois pas en quoi il y a eu parti pris, sinon pour la vérité. J’ai relu l’article et il ne fait que citer Mme Tournay. Le journaliste, M. Lemaire, n’a même pas commenté ! Au pire, l’ISI s’est trompé en donnant les infos à l’Union. Mais comment peut-on se tromper en citant une directrice qui n’est plus là depuis des mois ?

    Là, je lis le communiqué de l’ISI et je vois qu’il rassure Mme Tournay sur le fait que son nom n’apparaît pas dans la convention. Pour le reste, il essaie de se disculper sans être convainquant, sans d’ailleurs démentir clairement, tournant autour du pot et se répandant en louanges sirupeuses.

    Je ne suis même pas certaine que gabonreview ait à donner un droit de réponse pour un tel article puisque les accusation ne sont pas démenties, la seule précision qui est apportée était une supposition de Mme Tournay qui menaçait de porter plainte si son nom apparaissait dans le contrat signé avec le ministre.

    Bref, l’ISI essaie de nous enfumer !

  4. Cette histoire jette en tout cas un discrédit sur l’ISI. Le “ministre” en question serait bien inspiré de se poser des questions sur la sincérité de son partenaire et le sérieux de cette école. En toute logique il devrait dénoncer ce contrat puisque l’ISI a prouvé par là qu’elle cherche à enfumer les gens et à se donner une crédibilité artificielle en exhibant de façon éhontée un certain “complexe du colonisé”.

  5. demain un jour nouveau dit :

    J’aimerai sacoir une chose Mr le responsable de l’ISI, sans l’intervention a juste titre de Mme Tournay, auriez vous fait paraît un rectificatif dans le même journal l’Union que vous avez induit en erreur? Pourquoi avoir attendu cela pour reagir, maladroitement en plus. Les internautes et lecteurs de cette review ont commente une situation plutot trouble en apparence comme il en existe de facheuse dans notre tres cher pays. Je vous prierai de faire votre mea culpa sans pour autant indexer voir insulter ces gens. Vous etes les 1er reponsables de ce “malentendu”

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