L’opposition gabonaise réunie au sein de l’Union des forces du changement (UFC) a tenu son premier meeting, ce samedi 22 septembre 2012, au carrefour Rio, un quartier populaire du 3e arrondissement de Libreville. L’exigence d’une conférence nationale a été réitérée, Zacharie Myboto allant jusqu’à donner un délai fixé au mois d’octobre.

militants et sympathisants au meeting de l'UFC le 22 septembre 2012 - © François Ndjimbi/Gabonreview.com

Estimés à un millier par le ministère de l’Intérieur et à un peu plus de 3 000 par les organisateurs, de nombreux militants et sympathisants se sont rendus, le 22 septembre au carrefour Rio à Libreville, pour assister au premier meeting donné par l’Union des forces du changement (UFC) depuis sa naissance à Mouila le 9 septembre dernier. Le rassemblement était autorisé par le ministère de l’Intérieur qui avait quand même indiqué que les membres de l’Union nationale, le parti de l’opposition dissous, ne devaient pas y intervenir. Une condition qui n’a pas été respectée par les organisateurs.

Le Pr Pierre André Kombila Koumba, président du Rassemblement national des bucherons (RNB) - © François Ndjimbi/Gabonreview.comS’il n’est pas précédé d’une réputation de tribun, le Pr Pierre André Kombila Koumba, président du Rassemblement national des bûcherons (RNB) s’est révélé sous un autre jour cette fois en étant l’un de ceux qui ont le plus électrisé la foule. Son propos a porté sur la notion de changement et sur l’identité nationale, récemment indexé par le président de la République devant le congrès du Parlement. «Si nous devons parler des identités et de l’identité nationale, ce sera pour parler des attentes de chaque ethnie du Gabon et non pour brimer certaines ethnies au profit d’autres. S’il y a un problème d’ethnie au Gabon, il se situe au niveau du gouvernement. C’est au niveau de la gestion du PDG qu’on le retrouve et pas du tout dans la vie quotidienne des Gabonais. Les Gabonais dans les quartiers n’ont pas de problème d’ethnie. Alors, il faut qu’on nous colle la paix avec ce faux problème ! Notre vrai problème c’est le changement ! Ce qui signifie que le PDG qui n’a jamais été voté accepte et respecte le résultat du vote. (…) Il faut donc qu’on s’organise. (…) Dans les jours et les semaines qui viennent, nous passerons dans vos quartiers pour discuter ensemble de ce qu’il faut faire.»

D’une manière générale, l’UFC a réitéré l’idée d’une conférence nationale souveraine, longuement martelée, tour à tour, par les différents leaders politiques sur le podium. L’alternance politique passe, selon eux, par l’organisation de cette grande messe afin de faire table rase du passé et que les Gabonais se réconcilient avec eux-mêmes, au nom du dicton africain selon lequel «le linge sale se lave en famille», a indiqué Pierre Claver Maganga Moussavou, président du Parti social démocrate (PSD), membre de l’UFC.

Pour Maganga Moussavou, la conférence nationale permettra notamment de solder de nombreuses «exactions» des 42 ans de règne d’Omar Bongo, d’avoir une réponse gabonaise à l’affaire des biens mal acquis, aux comptes d’Omar Bongo dans les banques Suisses, d’amnistier les prébendiers de l’Etat, etc. «Donc les PDGistes doivent être les premiers intéressés par cette conférence nationale souveraine. Parce que c’est eux qui ont le plus pillé ce pays. C’est eux qui gèrent ce pays depuis 47 ans. C’est eux qui font que nous ayons trop de violence. (…) Nous ne voulons plus être à la traine d’Ali Bongo Ondimba et du gouvernement PDG. Nous disons que nous avons intérêt à nous retrouver pour régler toutes ces questions là qui sont des formes de crises importantes. Crise morale, crise institutionnelle, crise politique.»

Zacharie Myboto, Président de l'Union nationale - © François Ndjimbi/Gabonreview.comLe meeting de Rio a donc enregistré la participation des membres de l’Union nationale (UN), le parti de l’opposition interdit, dont le président, Zacharie Myboto, a répondu à de nombreux points contenus dans la déclaration du chef de l’Etat devant le Parlement réuni en congrès, le 12 septembre. Au terme de quoi, il a souligné : «Nous lui disons qu’il faut qu’il organise la conférence nationale souveraine d’ici le mois d’octobre. Passé ce délai, vous peuple gabonais, parce que c’est avec vous que nous devons organiser cette conférence nationale souveraine, n’aurez plus qu’une chose à faire, c’est de demander son départ !»

Jules Aristide Ogouligende du CDJ - © François Ndjimbi/Gabonreview.comJules Aristide Bourdès Ogouliguendé du CDJ a souligné pour sa part que la pomme de discorde avec le parti au pouvoir porte sur la préparation de futures échéances électorales. Et d’interroger : «Pourquoi ne veut-on pas de la conférence nationale souveraine ? On nous dit que ce sera un coup d’Etat constitutionnel. Et alors, lorsque Monsieur Ali Bongo et le PDG nous ressassent tous les jours que c’est le président choisi librement par les Gabonais, pourquoi a-t-il peur d’une conférence nationale souveraine ? Puisque, si nous remettons les choses à plat et qu’on repart à de nouvelles élections, puisqu’il est sûr que le peuple l’a élu, mais le peuple va donc encore l’élire. Mais pourquoi refuse-t-il ? C’est qu’il est sûr que le peuple ne va plus l’accepter après les violences qu’il a commis.» Ogouliguendé qui a rejeté en bloc la récente proposition du gouvernement de réunir la classe politique au sein du Conseil national de la démocratie, a demandé à l’auditoire de donner un écho favorable aux actions que l’opposition va poser dans les prochains jours, «pour que nous imposions la conférence nationale souveraine

Me Paulette Oyane Ondo (société civile) - © François Ndjimbi/Gabonreview.comDe nombreux autres orateurs se sont succédé à la tribune  parmi lesquels Me Paulette Oyane Ondo de la société civile qui a traité de la constitution, de la démocratie et du tribalisme, et Séraphin Davin Akouré de l’ANG qui a fait le rapport des travaux de Mouila. Le meeting s’est déroulé dans le calme et aucun incident n’a été enregistré après son éparpillement. Les forces de l’ordre veillaient sur la manifestation à des distances qui ne pouvaient provoquer aucune friction.

 
 

25 Commentaires

  1. Nash dit :

    Après on dira ke l’opposition n’est pa organisé,voila un meeting ki sè deroulé sans incident.

  2. manondzo dit :

    L’opposition va boire le calice jusqu’à la lie. Je ne cesse de le dire: tant que cette opposition ne reconnaitra pas ALI BONGO ONDIMBA comme Président de la République, Chef de l’Etat, il n’y aura pas discussion et c’est logique. M’enfin! quid du rapport de force?

    • @Manondzo. C’est quoi votre histoire de reconnaîtere quelqu’un ? Ne prétendez-vous pas qu’il a été élu ? Ne vous en faites pas, on verra qui boira le calice jusqu’à la lie…. “Il faut savoir lire les signes du destin”, dit le sage…

    • Le Citoyen libre dit :

      @ manondzo
      Tu crois que l’opposition au Gabon ceux sont seulement les leaders ?
      Si ALI veut qu’il demande un referendum dans lequel il va demander au peuple s’il le reconnait comme president l’egitime. Moi je sais que ALI ne peut pas, le faire c’est se suicider.
      Il faut qu’il ait le courage de reconnaitre qu’il y a crise et qu’il est pret a dialoguer avec avec tout le monde sans exclusion.
      Si ALI aime le Gabon il faut qu’il accepte CNS.

  3. james2012 dit :

    Là je tombe à la renverse,pour ceux qui se réclament aujourd’hui opposants ont oublié ou bien ils le font exprès qu’à l’époque ils étaient aux affaires et que sous feu Omar Bongo Ondimba personne d’entre eux n’a réclamé la moindre concertation politique et pas plus qu’une autre conférence nationale malgré les diffentes élections qui se sont déroulés sous son règne, personne!!!
    Aujourd’hui,ils disent que c’est le PDG qui a pillé le pays, or tous autant qu’ils sont ont participé à cette gabégie, alors là il faut vraiment se poser des questions. Donc le fait d’être opposant au Gabon, on porte la blouse blanche, certains d’entre eux ont même hypotéqué leur famille pour rester aux affaires, je prends le cas de zacharie Myboto qui après avoir passé 25 ans au gouvernement, n’a même pas goudroné le moindre centimètre de route au Gabon et il veut se blanchir de sa gestion calamiteuse à l’époque oû il était tout puissant baron et ministre des travaux public, peut il nous démontrer sa fortune collossale?, je m’interroge.
    Le seul opposant valable et crédible était le défunt Pierre Manboundou au mien lui, il n’avait les mains sales de certaines personnes.
    De toute façon, ils n’ont que le seul prétexte que de revenir aux affaires car depuis 1990 ce sont ces mêmes acteur de la vie politique qui nous empoisonnent l’éxistence. Nous devons redemarrer la vie et le tissu économique de notre pays, pour eux les gabonaiss sont devenus des balles de ping pong que chacun peut utiliser selon les besoins du moment et des objectifs.
    A croire que les problème du Gabon ont commencé depuis 2009.
    Tous traine des casseroles, ils accusent le pouvoir de vouloir mettre le pays à feu et a sang mais lorsque l’on voit bien les choses se sont eux qu’ils veulent le faire quelqu’en soit le prix, ils veulent tout simplement renverser les institutions de la République et son chef avec, se partager le gateau et comme ça on roule les gabonais dans la farine et on recommence.
    Si depuis, ils n’ont rien apporté que feront ils de plus? et c’est pour demandé le départ du Chef de l’Etat actuel or eux même ils ont des comptes à rendre au le peuple, si l’on pouvait ouvrir certains dossiers de la République, je crois que beaucoup d’entre eux vont se retrouver derrière les barreaux.
    Si certains gabonais sont devenus amnésique, je n’en fait pas parti, ils sont tous méchant et mauvais, tous ne pensent qu’à eux même au lieu de penser à l’avenir de notre pays qui en souffre et quand cela va tourner au vinaigre, ils seront tranquillement assis chez eux entrain de siroter un verre de Don Perignon tandis que les gabonais se feront mollester, quelle cruauté!!!

  4. Le Gabonais dit :

    Merci James2012 pour ton intervention!

    Je sais pas, les gabonais ont ils une courte mémoire? sont ils amnésique jusqu’à ce point? ou ils ne savent vraiment pas ce que c’est la politique? Pour ce dernier, il n’y a qu’à regarder ailleurs pour se rendre compte que la politique au Gabon c’est le foutage de gueule du peuple. On en a marre de tous ces hommes politiques qu’on arrête pas de voir leurs bouilles à la télé depuis qu’on est né! On en a marre des partis politiques qui n’ont que seul programme de société Ali Bongo doit partir!On en a marre qu’on nous prenne pour des Idiots! On a besoin d’une nouvelle classe politique, jeune, dynamique..etc qui vienne avec des idées nouvelles pour redonner espoir aux “insatisfaits et aux mécontents” dont j’en fais parti. En un mot, on ne veut plus du PDG et de ses dissidents aux affaires! allez vous reposer et profitez de vos milliards au lieu de se jouer du peuple pour régler vos comptes! A bon entendeur salut!

    PS: à l’UFC, vous entendrez parler de AMO! Plus traitre que lui ça n’existe pas au Gabon. (Morena, PDG, PDG-renovateur, Omariste, pseudo opposant Frere d’Ali, union nationale, le futur nous éclairera pour la suite!)

    • Le Citoyen libre dit :

      Le Gabonais,
      Les gabonais n’ont pas la mémoire courte, vous s’avez dans cette lutte nous asseyons de croire a toute les personnes qui a un moment donne un semblant de sincérité. C’est peut etre une bonne chose que les choses soient maintenant claires avec Mayila, mais j’ai toujours espoir aux vrais leaders. Celui qui veut le bien du peuple ne peut pas le trahir
      Nous savons maintenant que Maitre Mayila est l’avocat du Diable.

  5. michel oswald dit :

    je suis ravis que le meeting du samedi 22 septembre 2012 ce soit deroulé dans le calme sans debordement. pour cela,félicitation au gouvernement gabonais pour cette breche tendue à l’opposition gabonaise en l’acceptation de ce meeting et bravot à l’opposition gabonaise pour le caractere politique cette fois qui n’a pas donné une température donnant a debordement à la population.aussi, mes salutations à la population pour le sans de la responsabilité sans oublier l’esprit republicain des forces de l’ordre. cette journée du samedi demondre combien de fois le gabon reste indivisible.

  6. Le petit-fils de la veuve dit :

    Au Gabon, moi je vous le dis, ce sont tous des voleurs. Même Mamboundou, heuereusement qu’il est parti avant d’aller à la soupe. Tout le monde le voyait dejà venir..donc.

    Pour couper court moi je soutiens Laure Olga GAONDJOUT en 2016. Les présidentielles 2016 se préparent aujourd’hui. Une femme au pouvoir, devouée, compétente et expérimentée.

    Les Bongo nous gazent.

    Oui Laure Olga GONDJOUT 2016 à la présidence.

  7. zizou dit :

    bonjour JAMES2012

    j’espere que tu es cet opposant gabonais qui va faire changer les choses à quand ton interview à la télé pourqu’on vous suives, sinon je ne sais pas pourquoi autant mepris pour les hommes (Opposant)

    pour ta gouverne MAGUY au senegal etait bien aux affaires et meme premier ministre mais quand il a di non a WADE on n’a pas traité les sénégalais d’ amnésique
    le gabon nous apprtient tous ,on peut etre d’une meme famille mais pas et meme objectifs ( opposant/PDGISTE ) meme famille le GABON
    ARRETONS LES DISCOURS DE DIVISION vous pouvez vous deux franchement repondre à ma question vos enfants de mois de 11 ans apprenne ou ecole publique ou privé c’est ça les problemes des gabonais.

  8. Le petit-fils de la veuve dit :

    Absolument d’accord avec ZIZOU. Au Gabon il n’ya pas d’idéologie politique qui puisse scinder les partis politiques en 2 ou 3 grands groupes distincts.

    Par conséquent au Gabon, opposition ne signifie pas différence du point de vue des idées (politique économique, gouvernance, diplomatie,..), mais opposition parckon a été éjecté (ou qu’on est exclu) d’une manière ou d’une autre des affaires publiques.

    Donc, pour moi, il n’est pas question de stigmatiser un parti politique. Il est question de parler des fondements du pays (constitution à revoir, élections à deux tours, mandats présidentiels limités), des valeurs que nous devons partager (patriotisme, respect des institutions tant qu’elles ne sont pas confisquées, etc).

    Il serait peut-etre temps de penser à confier cette mission à une femme.

    Laure Olga GONDJOUT 2016.

  9. ni lire ni écrire dit :

    L’opposition à un programme : “Pousse toi de là qu’on s’y mette”.

    ou pour être plus claire : “A nous le pognon, bientot”.

    Pendant ce temps là, combien de réactions à l’article sur le sort de caissières de Casino? Zéro pointé ! Le sort des vrais gens n’intéresse personne, ou alors, juste pour dire : virer Bongo et tout ira mieux. Pathétique… Pas étonnant avec une mentalité pareille d’avoir les mêmes au pouvoir depuis 52 ans… Après tout, si le seul but de chaque gabonais politicien est d’avoir accès à sa part du gateau, ça peut bien durer 100 ans…

    • Guy Massard dit :

      @Ni lire ni écrire. Oui, virer Bongio et tout ira mieux…. OUi, je le confirme…. Le sort des caissières de Mbolo ? Que pouvez-vous nous dire des conditions dans lesquelles ce magasion jadis co-propriété de l’Etat et du groupe SCOA soit passé sius le contrôle de Mercure International de Monaco puis de commerçants libanais avant de tomber sous l’escarcelle de casino. L’opacité de toutes ces procédures est révélatrice de collusion avec le pouvoir politique. Or, ce sont ces collusions qui créent un sentiment de surpuissance et d’impunité qui conduit à maltraiter le personnel. “L’affairisme des dirigeants est la mère de tous les vices”, pourrait-on dire. Or, en matière d’affairisme, les Bongo peuvent créer une université spécialisée….

  10. maxime dit :

    Bonjour à tous.
    Vos interventions sont toutes intéressantes, mais regardons la réalité en face, je ne suis pas PDGiste ni opposant mais je regarde ce qui marche bien ailleurs, et le souhaite pour mon pays. le pays le plus dévéloppé au monde est les USA.
    L’élection présidentielle est à deux tours: IL FAUT çA POUR MON PAYS
    Le nombre de mandat est limité à deux: IL FAUT çA POUR MON PAYS
    Ce n’ai pas un seul parti qui confisque le pouvoir républicain et démogrates se relaient:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    les médias de l’état sont au service de la nation et non au service d’un parti politique:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    les institutions chargées d’organiser les élections ne sont pas au main d’une seule personne depuis leur création et sont indépendantes:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    les résultats des élection ne sont pas proclamés en faisant chasser par l’armée les membres du parti qui n’est pas au affaire:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    les partis politiques ne sont pas dissouts au USA:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    L’argent du contribuables n’est pas systématiquement détournés:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    les système éducatifs, sanitaires et de transport y sont bien organisés:IL FAUT çA POUR MON PAYS
    si la conférence nationale peut nous y conduire tant mieux, parce que moi je ne suis pas de ceux qui pense que les USA sont en 2012 et le Gabon au moyen age nous sommes trous de la même race au même niveau d’évolution biologique, ceux qui pensent que le débat se situ au niveau des hommes font fausse route, il est au niveau des idées qui peuvent nous permettre de réduire l’écard entre nous et les USA.

    • Le Vrai Makaya dit :

      Maxime, c’est exactement les quelques raisons pour lesquelles il faut une CNS. Pour se faire, il faut commencer par le haut. C’est le socle:
      – Présidence de la République au Gabon :
      – 2 mandats, pas plus;
      – quinquennat;
      – Les autres institutions : 2 mandats de 4 ans également.
      – Limiter le nombre de ministres à moins de 30;
      – Diminuer leur salaires de moitié, etc.

      L’économie, l’éducation, la santé, le sociale et bien d’autres domaines ne doivent pas être en reste:construction des hopitaux,approvisionnement en médicaments; construction des écoles, moins de 30, voir 20 élèves pas classe; diminuer le nombre d’écoles privées qui pullule le Gabon, sans oublier les cliniques (non hygiéniques) qui poussent également comme des champignons dans Libreville. Les ROUTES… ah les routes! L’agriculture: on mange étranger chez nous. C’est pas normal. Voilà pourquoi il faut la CNS. Nous avons des choses à dire.

  11. nababy dit :

    voici un pays qui est en crise! ou chacun vac tranquillement a ses occupation quotidiennes, ou la rentrée scolaire pointe a l’horizon et la rentrée administrative deja effective, ou les magasins foule pour l’achat des fournitures scolaires, ou le trafique routier est intense en cette periode de retour des vacances! voici un pays qui est en crise ou le président de la republique quitte paisible le territoire pour plus de 4 jours assister au sommet de l’ONU au USA! en Syrie ASSAD n’a plus jamais quitter le territoire depuis plus de 1 ans! oui il ya crise! mais au gabon on na certes des problémes comme dans tout etat Africain qui neccesite d’etre resolu mais pas de la maniere dont nos acteurs politiques prétendent! on veut nous ammener a remettre a plat les institutions du pays, aller aux elections générales, chasser le president du pouvoir comme dit MYBOTO, je pense que cela releve du comportement Amnésique de notre fameuse opposition!

    • Guy Massard dit :

      @Nababy. La Syrie n’est pas en crise mais en situation de guerre civile. On comprend que les adeptes de la violence que vous êtes parce que ce n’est que son usage qui vous maintient au pouvoir confondiez crise et guerre. Pour vous, seule l’usage de la violence est révélatriuce de crises. Curieux raisonnement car tout biologiste vous dira qu’il ya des pathologies non invalidantes et pas douleureuses qui tuent très vite

  12. nababy dit :

    cher Guy Massard! tu crois donner des léçons mais tu fait juste dans l’amateurisme. peut-on avoir une guerre directement sans auparavant etre en crise? tu dit la syrie n’est pas en crise mais en situation de guerre! qu’est qui a conduit a la guerre? c’est bien a l’origine une situation de crise interne! Aujordhui vous dite que le gabon est en crise et qu’il faut chasser ALI du pouvoir voila ce qui pourra entrainé un echaud fourré chez nous pour ne pas dire guerre!

    • Guy Massard dit :

      @Nababy. Et lors que la Syrie était en crise vous le saviez ? Vous en entendiez parler à la télé tous les jours ? El Assad se comportait comme vous aujiourd’hui à ce moment-là : il passait son temps à nier la crise. D’ailleurs même aujourd’hui il continue à nier la situation de son pays. Vous lui ressembler étrangement…. La question n’est pas de chasser Ali Bongo. La question est de lui demander d’admettre que le gabon n’est pas une monarchie et qu’il n’a pas été élu et, en plus, qu’il n’a pas la carrure pour l’emploi…

  13. NIL dit :

    Bjr à vous trés intéressant vos ponits de vue mais pourquoi au gabon au ramené souvent le passé si quelqu’un estime ne plus faire parti d’un groupe car ne partage plus les mêmes visions ya pas de problémes pour faire reférence à ça ils étaient aux affaires mais entre nous ça ne vous dérangent pas que les mêmes personnes soient tjrs là à vie ya quoi je reproche aussi à l’opposition ce discours Ali par-ci Ali par-là se fatiguant proposer autre chose de mieux le petit fils de la veuve Olga n’est pas une référence s’est le même lot

  14. La Fille de la Veuve dit :

    Bonjour a tous,

    Pour memoire, Jules Aristide Boudes Ogouliguende a integre le PDG en 1978 et en est sorti 15 ans plus tard en 1993. Depuis 19 ans, il s’est oppose avec constance au PDG et a sa politique. Son exemple ne suffit-il pas a dire que le choix de quitter le PDG peut etre aussi un choix politique, definitif et irreversible. Myboto a quitte le PDG depuis bientot 10 ans, il semble que ce qui pouvait apparaitre a certain comme un choix emotionnel se revele avec le temps un choi politique. Ces exemples permettent d’accorder a Oye Mba, Eyegue Ndong, Missambo et Mba Obame une confiance probable quand a la sincerite de leur choix politique et le caractere irreversible de celui-ci.

    Mais, cessons cinq minutes de nous interroger sur les responsables politiques, leurs oppositions actuelles ou passe, leurs opportunismes, leurs degres de sincerite.

    Parlons des Gabonais, donc de nous collectivement et individuellement. Que voulons nous pour nous ? Que voulons nous pour nos concitoyens ? Que voulons nous pour notre pays ? Comment voulons nous que ces aspirations pour nous, pour nos concitoyens se realisent ? Par qui souhaitons nous enfin que se realisent ces aspirations ?

    Des lors que nous aurons epuise ces interrogations, alors nous serons mieux disposer a nous prononcer sur la classe politique actuelle.

  15. james2012 dit :

    Bonjour, pour moi, je n’accorderais aucun crédit, ni une confiance à tous ce monde, ils sont tous pareil, dès que le peuple aura le dos tourné, ils en profiterons pour nous poignarder dans le dos, franchement, je ne suis pas d’avis, il faut une nouvelle classe d’homme et de femme politique. Ils ont quitté le navire PDG pour les raisons que nous connaissons et non par choix politique, après le décès du Président Bongo Ondimba chacun c’est prévalu d’être le dauphin et la suite on la connait, le fils à été élu et tous ce beau ont retourné leur veste,car ils ne supporte pas d’avoir pour Chef Ali BongO Ondimba, c’est ça le véritable problème et rien d’autre.
    Ces opposants ont ils un programme ? que proposent -ils au gabonais sinon rien du tout, même pas quelque chose de concrêt,leurs programme se résume comme suite: l’appelle à l’insurection et la conférence nationale souveraine, c’est ce que l’on sert comme tasse de thé au gabonais tous les jours, pensez que c’est que nous n’avons que ça à faire et l’économie oû est sa place dans tous ça ? et que dire de la spoliation de notre sous sol, ça personne n’en parle or lorsque c’est pour invectiver et calomnier là ils sont très fort ont leur décernerais même la palme d’or, le reste ne les interressent pas du tout, soyons sérieux !!!!

  16. demain un jour nouveau dit :

    Aux uns(majorite) et aux autres etJe crois en toute sincerite dans toute democratie, il existe 2 moyens pour obtenir l’assentiment sinon l’avis de la population ceux sont les elections qui peuvent etre anticipees ou le referendum. Si mes freres et partisans du pouvoir sont surs d’eux, de leur programme de developpement qui retient selon eux le soutien du peuple (42%) ben qu’il propose a leur champion d’organiser des elections anticipees, dans d’autres pays democratiques quand on vit une telle situation de crise, le pouvoir prend ses responsabilites pour le bien de son peuple avant tout. Car l’intérêt general des gabonais prime devant l’intérêt de quelques particuliers. Mais vu que c’est un gros risque politique pour le camp de la majorite, en fin stratege, pour apaiser o moins les revendications et ne pas perdre totalement la main ils devraient se resoudre a organiser un referendum proposant o gabonais oui ou non une conference nationale souveraine. Aussi a mes freres gabonais de l’opposition proposer plutot a vos adversaires un referendum ainsi chacun viendra confronter ses arguments pour ou contre une CNS et la le peuple sera veritablement souverain de choisir si oui ou non cela nous interesse…ainsi peut etre verra t on demain un jour nouveau…

  17. demain un jour nouveau dit :

    Arretons les querelles de chiffonniers, les conflits de personnes, je ne suis pas pour un tel mais pour un autre, il existait jusqu en 1990 une pensee unique, un parti unique, un syndicat unique, pourquoi et comment certains sont ils surpris de retrouver aux affaires et dans l’opposisiton les memes personnages depuis 40 ans?? Cela est absurde, ils sortent quasiment tous du même moule.. Certains reclament une nouvelle generation d’homme politique gabonais mais cela demande du courage et de l’opiniatrete, mais combien d’entre nous sont prets a mourir pour leur conviction et pour l’amour de la patrie comme nos illustres predecesseurs? Bien confortablement assis ou couches devant nos ecrans d’ordinateur nous attendons que les autres fassent le sale boulot, combien sont prêt a s’immoler pour defendre leur gagne pain et assurer l’avenir de leurs progenitures? Certainement pas moi le produit de ces 40 années de bongoisme qui se contente du peu que le systeme veuille bien lui accorder… Nos mentalites sont a changer car personne ne fera le boulot a notre place..

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