La décision officielle devrait intervenir lors de l’assemblée générale prévue pour le 2 août prochain à Libreville, mais la confédération syndicale prévient déjà qu’elle organisera des marches si les salaires des fonctionnaires sont touchés dans le cadre des réformes annoncées par le gouvernement.

Le 2 août prochain, Dynamique unitaire pourrait décider d’organiser des marches à Libreville. © Gabonews.com

 

Dynamique unitaire n’en démord pas. Pour elle, les mesures gouvernementales visant à réduire le train de vie de l’Etat et à relancer l’économie nationale ne doivent toucher ni les salaires ni les carrières des fonctionnaires. Dans une interview ce mardi 24 juillet à l’hebdomadaire La Loupe, Jean Rémy Yama menace à nouveau de représailles au cas où ces deux limites étaient franchies.

«Les prochains combats syndicaux seront dans la rue. On va utiliser une autre forme d’expression démocratique : les marches. On doit se préparer à affronter les bombes lacrymogènes. Ni la prison ni la mort ne pourront nous contenir», prévient-il, tout en appelant les agents publics à «une grande assemblée générale de décision» le 2 août prochain à Awendjé (Libreville).

Si le président de Dynamique unitaire estime que «les fonctionnaires n’ont pas le choix» que de descendre dans la rue, c’est qu’il est convaincu de ce qu’en dépit de la reculade du gouvernement sur la décote annoncée sur certaines rémunérations, «Ali Bongo Ondimba et Emmanuel Issozet Ngondet ne renoncent pas à appliquer la menace sur (leurs) salaires et (leurs) carrières».

Par des actions de force dans la rue, Jean Rémy Yama espère donc «obliger (les autorités) à renoncer définitivement à faire payer les agents publics leur mauvaise gouvernance».

 
 

1 Commentaire

  1. moutou1 dit :

    Ce n’est pas moi à payer les conséquences de la mauvaise gouvernance.Les décotes sur mon salaire ont commencées depuis avec l’augmentation du prix de carburant, de la bouteille de gaz, du pourcentage de la cnamgs passé de 1 à 2%, du prix des denrhées alimenaires, de l’électricité et l’eau etc…

    Si on me coupe le petit bout de pain c’est à dire mon salaire c’est la mort assurée et la on a plus de choix que d’aller dans la rue il y aplus de choix

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