Parce qu’il n’y aura jamais d’unanimité, parce qu’il y a 47,24% de voix officiellement attribués à Jean Ping à l’issue de la dernière élection présidentielle au Gabon et donc près de la moitié des électeurs désenchantés, parce que cette bonne portion du peuple à cru à l’alternance, Ika Rosira, petite gabonaise de l’entre deux siècles, révoltée, verse ici les larmes de la déception, de la colère mais aussi de l’espoir, non sans rappeler qu’il faut «recoller les morceaux, que nous avons le même sang, que nous venons du même sol, que nous sommes tous nés de la même mère, de la même terre, que nous sommes condamnés à nous aimer».

© D.R.

© D.R.

 

Ceux qui se font tuer, arrêter ou mutiler, ne sont pas sortis de chez eux en se disant : «ça y est ! Je vais mourir, je suis prêt à mourir pour Ping». Ceux qui se font tuer, ceux qui sont morts, ceux qui ont été brisés, emprisonnés ou mutilés, savaient les risques et les ont assumé.

Tous ceux qui prennent la parole pour dénoncer le régime Bongo slash PDG savent quelles sont les conséquences, les incidences que ça peut avoir sur leur vie et celles de leurs proches.

Ils savent qu’ils ont plus à perdre qu’à gagner s’il n’y a aucun changement, qu’ils risquent leurs vies pour plusieurs autres vies, pour plusieurs avenirs, en dénonçant les exactions, en dénonçant le pillage des ressources, les meurtres, le détournement des fonds, la confusion des caisses de l’État avec son compte personnel et pire encore tous les hold-up électoraux perpétrés par le régime.

Ceux qui sont morts hier, ceux qui sont morts par le passé et ceux qui mourront encore pour que le peuple gabonais soit libre, meurent en martyrs pour leurs convictions.

Ils sont convaincus jusqu’à l’os que leur cause vaut tous les sacrifices et d’ailleurs, ils estiment qu’on leur a déjà tout pris, qu’on a séquestré leur avenir et ceux de leurs enfants et ils sont prêts à se battre sans armes, juste avec la foi. Juste avec l’espoir que cette fois, la voix du «mapane» sera plus forte que le claquement de leurs coupes en cristal quand ils se félicitent pour leur énième hold-up électoral.

Il y a ceux qui regardent derrière leurs écrans les atrocités commises depuis plusieurs années au Gabon et ne se sentent pas concernés. Certes, tristes, pour les familles endeuillées mais ça ne les atteint, ne les frustre pas plus que ça.

Il y a ceux qui ont les moyens d’envoyer leurs enfants dans les meilleures écoles et ça ne les concerne pas plus que ça que les enfants des autres puissent étudier dans des conditions inqualifiables par rapport à leurs propres enfants.

Parce que justement pour se sentir «concerné» par ce genre de misère, ce genre d’injustice flagrante ou encore ces horreurs, il faut avoir du cœur…

Malheureusement, ils sont de plus en plus nombreux, ceux qui ont remplacé leur cœur par une calculatrice et qui mesurent leur affection pour une chose, ou une personne en fonction de ce que lui apporte cette personne ou du coût de cette chose.

Le monde a mal tourné, on sait tous qui dirige le monde, on sait tous à qui appartient le monde, mais on évite de parler des personnes qui se sont approprié des pays d’Afrique.

Comment demander à des personnes qui n’ont pas hésité à exterminer des peuples ou à les réduire en esclavage au nom de l’intérêt supérieur de leur nation, d’aider ces mêmes peuples à réparer tous leurs torts. Car, en réalité certains pays sont séquestrés en toute «impunité» depuis plus de 30 ans, plus de 20 ans, plus de 10 ans, par des gens qu’ils peuvent absolument remplacer d’un revers de la main.

Aujourd’hui, on a attendu qu’un jury 100% gabonais, composé de personnes qui ont un conflit d’intérêts flagrant avec les principaux concernés de décider du sort du Gabon, on avait compris que le plan c’était de gagner du temps pour fabriquer une nouvelle issue pour la petite souris. Et comme à chaque élection présidentielle, le dernier mot est revenu à une Cour Constitutionnelle qui n’a de sens que pour ceux qui croient encore aux institutions gabonaises bien que foncièrement corrompues.

Marie Madeleine Mborantsuo et ses affidés sont restés fidèles à leurs maîtres. Et c’est désolant de voir et de savoir que beaucoup espéraient encore un revirement de situation tout en sachant que la dame ne fait que ce pour quoi elle est essentielle au Bongo : les maintenir au pouvoir.

Malheureusement pour eux, les chiens ne font pas les chats. Dans notre cas, on a tout simplement décidé d’être les panthères représentées sur le blason de notre pays, nous avons décidé d’apprendre par cœur à nos enfants le vrai sens de notre hymne national.

Nous sommes une génération d’insoumis, de consternés, de concernés, sans armes si ce n’est la portée de nos voix. Une génération qui se dit que c’est à elle de redonner au Gabon toutes ses lettres de noblesse, que c’est à nous de reconstruire tout ce qu’ils auront détruit, que c’est à nous de retendre la main qu’ils ont coupée, que c’est à nous de recoller les morceaux, que c’est à nous de rappeler à ceux qui l’ont oublié que nous avons le même sang, que nous venons du même sol, que nous sommes tous nés de la même mère, de la même terre, que nous sommes condamnés à nous aimer, à nous aider, à nous surpasser, à donner le meilleur de nous-mêmes «aux nôtres».

Le Gabon a été attaqué de l’intérieur, par des gens de l’extérieur et par des gens de l’intérieur. La pourriture qui s’en est prise à l’arbre, risque de pourrir tous les fruits, va-t-on laisser l’arbre mourir, va-t-on regarder l’arbre souffrir à cause d’une seule branche qui veut empêcher le soleil d’éclairer toutes les branches ? La réponse est évidente.

Les Gabonais n’ont jamais été aussi décidés à reprendre leur pays, et ceux qui ne l’ont pas compris finiront par comprendre qu’il n’y a pas eu de mot d’ordre, que c’est au fond de nous que «Ça suffit» résonne.

Nous ne sommes pas une génération de moutons, un point, un trait.

 

 
 

28 Commentaires

  1. Fille dit :

    Je partage tes larmes et ta colère, encore une fois, un fois de plus, une fois de trop. Non, il n’y aura pas besoin de mot d’ordre de qui que ce soit. C’est juste que ça suffit !

  2. latepublique dit :

    La pullule est amères
    Ha Dieu on a fait quoi

  3. nana dit :

    thank you sister you are right. remain blessed.

  4. TARAJUNIOR dit :

    Bassé ma fille, ton message m’a fait pleurer. Le silence étant le meilleurs des mépris, nous allons voir ce que ces faucons devant le mutisme avéré que constituera le peuple souverain. Encore une fois, nous avons été abusé.
    A ceux qui ont des oreilles bien aiguisées attendent !

  5. Mafoi dit :

    Aucune leçon à donner aux Gabonais puisqu’étant Burkinabè,nous avions eu à subir la même dictature pendant plus de 27 ans par le dictateur Blaise Compaoré et sa mafia politico-affairiste.Ayant marre de ce système pourri,nous nous sommes levés comme un seul homme pour dire “maintenant ça suffit”.Bien sûr cela demande beaucoup de sacrifices mais c’est le prix à payer.
    Seule la lutte paie.
    Courage au vrai peuple gabonais épris de justice
    La patrie ou la mort,nous vaincrons!

    • mone fame dit :

      @Mafoi, le soulèvement du peuple burkinabé ayant eu raison de Compaoré a bel et bien été conarqué par les services américains, lesquels ne se satisfaisaient plus du “beau blaise” alors englué dans les filières de ventilation de drogue concomitamment à son engagement en faveur de la lutte contre les djiadhistes et bokoaram.

      Compaoré du haut de sa gloire n’est tombé que grâce à ce déterminant soutien américain et il en fut de même pour “mon frère” ATT rencontré à l’école de guerre de Paris de la même promotion qu’Alioune Ibaba, Etoumbi et feu Nkili Bengone.

      Au Gabon le sang a coulé et coulera encore quelle que soit la longueur de la nuit, plus proche du levée du soleil.

      Le né-biafrais imposteur consacré président par moubelet, mboratsoung et aboghe ella totalement à contre-courant de la sanction sans équivoque du peuple souverain, partira dans le jours qui viennent…

      J’ai dit
      Patriotiquement

  6. bassomba dit :

    Ok Ika, sauf que tu as oublié de souligner que Ping et ses soutiens sont parmi les fossoyeurs de la République pour avoir été tous aux affaires. Certains d’entre eux ont causé du tort à des Gabonais, qui certes, peuvent pardonner, mais n’oublieront JAMAIS!

    • yové dit :

      Il ne s’agit pas ici de PING ? Il s’agit du changement. Quelque soit la personne qui se serait retrouvée en face de BOA, ça aurait été pareil, tout le monde ne soutient pas PING en tant que personne, mais aspire au changement. Malheureusement pour certains et peut être heureusement pour d’autres c’est PING qui s’est retrouvé là en ce moment là. Ce qu’on voulait et qu’on veut, c’est une transition, après le problème de PING sera reglé au fur et à mesure en sachant que dans 7 ans si rien n’était fait il n’aurait aucune chance.
      Que veux tu, qu’on rempile avec BOA encore pour 30ans ou 40ans ? puis que lui n a soi disant que 57ans donc il aura encore le temps étant donné qu’il ira de hold-up élèctoral en hold-up chaque 7ans, puisque les gabonais n’y croiront plus. PING lui en a 73ans, à 80ans je ne pense que son envie soit de rester ad-vitam æternam accroché là.

      ENTRE LA PESTE ET LE CHOLERA IL FAUT CHOISIR LE MOINDRE MAL.

  7. democrate toujours en vie dit :

    Bien dis en regardant l image ci.j ai des larmes qui coulent nous ne sommes pas armé mais regardé notre frère qui est au sol

  8. Delorme dit :

    Bravo pour ce texte tout à fait juste.
    La situation du pouvoir en place est intenable au niveau national et au niveau international. Ali tombera tôt ou tard mais il tombera et la chute sera lourde…
    Courage aux Gabonais et à tous ceux qui défendent les vrais valeurs de ce pays.
    Il faut tenir bon !

    GD

  9. gakosso dit :

    Ping si tu n’aima le Gabon quitte le; et si tu n’aime pas les africains qui t’ont donné quitte l’Afrique et le Gabon pour la France ou la chine. car tu semble vouloir détruire quoi qu’il soit le Gabon qui pourtant a tout donné, richeese femme enfant éducation. en plus les Gabonais en partagé avec toi les secrets ancestrals de leurs ancestre. et toi pour les remercier voilà la réponse que tu leurs fait ; guerre haine non respect des intitution, . J’ai honte en tant qu’africain et noir de voir que il y a des hommes noirs qui te suivent dans ta folie.

  10. Le Nationaliste Rationnel dit :

    Le peuple est outragé par la décision de la cour constitutionnelle, par ce qu’il veut le changement. Dans un système démocratique ou tous les acteurs sont nommés par le Président de la République et lui sont redevables, comment voulez-vous qu’il y ait une impartialité quelconque ? Comment voulez-vous que l’opposition soit en possession du PV de centralisation des résultats, si le dit PV lui doit être remis par la CENAP ? Comment voulez-vous que la cour constitutionnelle penche d’un cote différent de celui du pouvoir si elle appartient à ce pouvoir ?
    Les résultats proclamés par la cour constitutionnelle sont choquants et peuvent être considérés comme une insulte à toute intelligence, car seuls les résultats bureaux de vote ou le plaignant a gagné ont été annulés. Comme si le Président sortant était en effet le plaignant. Les résultats de la province du haut Ogooué, qui sont choquants n’ont subi aucune modification matérielle. Ceci est une grande indication de l’état d’esprit des membres de la cour constitutionnelle : l’objectivité de fait pas partie de leur vocabulaire. Comme quoi, tout jugement a un caractère subjectif
    Le peuple Gabonais veut le changement et des meilleures conditions de vie. Il l’a manifesté le 27 Aout en sanctionnant le Président sortant et non en choisissant Jean Ping. Jean Ping ne profite que du ras le bol du peuple Gabonais, il n’est qu’une transition vers le changement radical, car nous savons que tous autant qu’ils sont (Jean Ping, Zachary Myboto, Casimir Oye Mba, Leon Paul Ngoulakia, Barro Chambrier, Guy Nzouba Ndama, Chantal Myboto) ont contribué à faire de ce régime ce qu’il est. La force de ce régime aujourd’hui est le fruit de leur travail d’hier. Ils pensent se servir de nous pour revenir aux affaires, mais nous nous servons de leurs moyens pour se débarrasser de la tête. Apres, nous nous débarrasserons d’eux comme nous allons nous débarrasser de la tête.
    Aujourd’hui l’Afrique Centrale fait honte à l’Afrique. C’est le seul endroit du continent ou la démocratie a encore une définition Bantu. Le chef ne s’en va que lorsqu’il est prêt à partir et très souvent c’est lorsque le Grand Architect de cet univers le rappelle. Au Cameroun, au Tchad, au Congo, en Guinée Equatoriale et bien sûr au Gabon, nous avons droit à ces régimes. Mais enfin inspirons nous de l’Afrique de l’Ouest par exemple. Regardons le Benin, le Sénégal, le Mali et maintenant le Burkina Faso.
    Si un Président pense qu’il fait du bon travail, pourquoi ne pas accepter la défaite et laisser le peuple apprécier le travail de son successeur et éventuellement sanctionné ce dernier après son mandat. Mathieu Kerekou, n’va-t-il pas été réélu après avoir perdu une élection ? Le retour de Sassou Nguesso a bien été souhaité par son peule après un mandat de Pascal Lissouba, bien ce même peuple regrette aujourd’hui ce choix

  11. Ellary dit :

    Ne soyez pas triste au contraire c est bon signe. Souvenez vous de ces empires royaumes d autres fois qui ont disparus. Ce n est pas un minable systemes qui a son influence dans 2667 667 km2 qui ne tombera jamais. Où est l empire romain? Babylone? L egypte? Bon pliis recemment l apartheid? La segregation raciale au USA? La traite des noirs? Donc Ali est venu mettre au systeme PDG. Et l achevera . Apres viendra un gabonais 100%. Mes freres gabonais ces Dieu qui domine le monde apres 50 ans il se passe tjrs quelque choses. Il n a pas changé.

  12. Ellary dit :

    ….JE NE SERAI JAMAIS NEUTRE….
    Je dis non a l injustice, a l iniquité à l oppression.

  13. Jean Gaspard Ntoutoume Ayi dit :

    Très chère Compatriote, Merçi.

    Merci à vous de me rendre ma fierté d’être Gabonais. Oui, nous sommes du même sang, de cette même sève d’Okoumé qui irrigue nos neuronnes.

    Oui, nous ne sommes et ne serons jamais des moutons !

    • Lumière au fond de l'equateur dit :

      Cher grand frère Jean Gaspard,tu es un homme et nous les jeunes gabonais et africains sommes fiers car ,tu nous inspire,merci.Tenons bon et ferme,la victoire est proche ,bientôt ils vont tomber et nous celebrerons ensemble la liberté de notre pays.Du courage ,après 50 ans,rien ne peut resister.

    • Iboundji dit :

      Jean Gaspard Ntoutoume Ayi merci pour votre engagement clair, courageux et renouvelé aux cotés des idées de progrès. La bêtise (surtout maboulement violente oui je parle de celle qui prétend qu on peut hacker 1 document papier et qui tue pour le prouver) et l’indélicatesse ca se combat, c’est ce que vous faites. Mille Mercis! Je me tais par respect pour nos morts…..;
      « Beaucoup de gens, surtout les ignorants, veulent te punir parce que tu dis la vérité , pour être correct , pour être toi même .Ne t’excuses jamais d’être correct et des années en avance sur ton temps. Si tu as raison et que tu le sais, laisses parler ton esprit, même si tu n’es qu’1 minorité, la vérité reste toujours la vérité »
      Gandhi

    • mone fame dit :

      Bien cher frangin, je suis tes différentes sorties toujours mieux structurées les unes à la suite des autres. Je te dis donc MERCI à toi jeune frère, je suis fondé à considérer que nous tenons le bon bout en tous les cas beaucoup mieux qu’en 2009.

      “Nous sommes déterminés et prêts et irons jusqu’au bout”

      Bien patriotiquement à toi FRANGIN.

  14. […] GabonReview, autre site gabonais, hausse le ton : « comme à chaque élection présidentielle, le dernier mot est revenu à une Cour constitutionnelle qui n’a de sens que pour ceux qui croient encore aux institutions gabonaises bien que foncièrement corrompues. […] Les Gabonais n’ont jamais été aussi décidés à reprendre leur pays, s’exclame encore Gabonreview, et ceux qui ne l’ont pas compris finiront par comprendre qu’il n’y a pas eu de mot d’ordre, que c’est au fond de nous que “Ça suffit” résonne. Nous ne sommes pas une génération de moutons. » […]

  15. Gabrielle dit :

    Maintenant que la CC a validé la réélection…Où sont les réseaux sociaux et les SMS?
    Malgré cela nous continuons toujours de vivre emprisonner, sans expression libre. Sans une réelle communication habituelle avec nos proches !
    C’est fatiguant déjà.

  16. Porteur dit :

    Très bonne analyse et bonne continuation, cette élection présidentielle nous a permis de bien comprendre les mécanismes de fraude mis en place par le système Bongo/PDG. En effet le processus démarre à partir de la confection des listes électorales par le ministère de l’intérieur les listes sont gonflées nous constatons avec une forte mobilisation l’écart entre le nombre de votants qui est de moitié par rapport au nombre d’inscrits (les brigades anti-fraude ont empêché aux fraudeurs de voter première victoire de l’opposition).

    Les opérations de vote ont été suivi et sécurisées par le peuple sous la vigilance des brigades anti-fraude avec récupération des PV dans les bureaux de vote et acheminement des urnes dans les centres de la CENAP (deuxième victoire de l’opposition).

    La compilation des résultats par les bureaux provinciaux de la CENAP et publier par les sous-préfet, préfet et gouverneur c’est effectuée sous la pression du peuple, des brigades anti-fraude et des représentants de l’opposition dans huit (8) provinces sur neuf (9) et de l’étranger exception faite pour le haut-ogooue (demi-victoire de l’opposition corruption des représentants de l’opposition entendus sur PV par un huissier de justice).

    Centralisation des résultats globaux par la CENAP à Libreville, tripatouillage des résultats du haut ogooue et confiscation des documents par la CENAP les représentants de l’opposition claquent la porte les observateurs de l’UE et autres sont vidés de la salle, les membres PDG de la CENAP et du ministère de l’intérieur reprennent donc les PV du haut ogooue en faveur de leur champion et transmission à la cour constitutionnelle dans une confidentialité absolue et cette dernière exprime un refus total de transmettre lesdits PV aux avocats de l’opposition et aux observateurs de l’UE (élection de bongo donc défaite de l’opposition et du peuple).

    Recours à la courconstitutionnelle par l’opposition: accepter sur la forme et refuser sur le fond avec refus par la cour des documents présentés par l’opposition (PV bureaux de vote, PV huissier de justice ) au motif qu’ils sont ilisible, refus du contradictoire sur les PV du haut ogooue mais validation de la demande d’annulation de 21 bureaux de vote du deuxième arrondissement de Libreville et non prise en compte de la demande de confrontation desdits PV demander par les avocats de l’opposition, le refus de la cour de transmettre aux avocats de l’opposition des PV du haut ogooue transmis par la CENAP, le refus de la cour de l’assistance des observateurs de l’UE (en somme défaite de l’opposition et du peuple par le refus de la cour constitutionnelle de transparence, de confrontation des PV, de prise en compte des documents fourni par les avocats de l’opposition, de publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, refus total de prendre en compte le vrai résultat des urnes ).

  17. Roberto dit :

    Quelle alternance évoque t on avec Jean Ping ? La vrai alternance ne résiderait elle pas dans “Ni Ali, ni Ping” Le peuple gabonais est – il si immâture au point d’aimer soit l’un, soit l’autre. Ali pas mieux que Ping et Ping pas mieux qu Ali. Ces deux – la sont issus du même sérail, de la même famille Borgias qui se querelle et sentredechire et au milieu, il y a le peuple gabonais, notamment les intellectuels incapables de se déférer autour d’un mouvement “Ni Ali, Ni Ping”. Hysterie collective autour de l’un ou de l’autre. Manque d’objectivité des intellectuels. L’alternance ne se fera pas avec Ping. il n’y aura d’alternance lorsqu’il y aura une nouvelle offre politique sans les vieux apparatchiks corresponsables de la situation du pays.

  18. le gaboma dit :

    et toi jean chacques je suis sure et meme plusque sur que tu n’es pas gabonais tu te dit jeune je ne croi pas et je pari meme que tu n’a pas de job va te faire foutre pauvre con et dit a tes émergents que que nous gabonais nous ne sommes pas des pédés nous respectons nos valeures culturelles ok voleurs d’élections incapable de gagné honnettement une élection

  19. L'africain dit :

    A vous de défendre votre pays, à sécuriser vos votes et enfin respecter le verdict final. Face à un pouvoir il faut etre bon et bon arbitre à la fois.
    De grace ne bruler pas votre pays… pour ces deux là.

  20. Meminitame. dit :

    Les larmes de crocodile c’est pour qui?
    Je suis en colère, mais ma colère n’aura de cesse que lorsque la sincérité éditoriale de Gabonreview que j’aime suivre, et que je vais continuer de suivre, aura levé le doute dans mon esprit.
    DANS LE MÉMOIRE EN DÉFENSE devant la CC DE VOTRE SOIT DISANT PRÉSIDENT RECONDUIT, son avocat NKEA cite 3 à 4 fois GABONREVIEW en référence à des articles publiés à charge contre la volonté du peuple Gabonais ; était-ce dans un but d’informer, ou de servir de caution dans une mascarade de justice à venir?
    En omettant volontairement de faire référence à leurs propres journaux en ligne excepté COACI info, dont on sait la provenance du financement sur les articles concernant le Gabon. En observant l’attitude durant la période électorale et le parti pris publicitaire, y compris les maladresses justificatives, je reste perplexe!
    Donc, partageant tout aussi bien le fond de votre analyse Madame IKA, reflet actuel du sentiment général qui prévaut dans l’esprit du peuple Gabonais! Mon esprit s’interroge toujours sur le rôle de votre journal, qui nous laisse librement nous exprimer, en donnant l’arrière sentiment que nos arguments de discutions, seront des preuves à charge dans un procès en sorcellerie dans le BONGOLAND.
    Car a un certain moment, qui verse les larmes de crocodile dans cette affaire?
    Les bourreaux, les complices ou les victimes?
    GABONREVIEW ADMIN …Vous roulez pour qui ?

  21. MAGANGA MOUKETOU Stael dit :

    Texte, très évocateur. Le ressenti de ce texte peut pénétrer l’esprit intérieurement, tout en démontrant la volonté d’un peuple, le peuple gabonais à voler vers sa destinée. Ce peuple à la recherche d’un idéal vital et honorifique de sa patrie. Les morts ne sont pas mort, ils nous observent, nous regardent, un jour viendra le déluge. Nous parviendrons à la victoire du Gabon affranchi de ses dieux.

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