Pour Elza-Ritchuelle Boukandou, présidente du parti Pour le changement (PLC), l’opposition gagnerait à s’inscrire dans la confrontation politique face au pouvoir.

Elza-Ritchuelle Boukandou, présidente de PLC. © D.R.

 

 «Face à un pouvoir buté et brutal», seule la confrontation politique semble le meilleur moyen pour s’imposer en 2019. C’est, en tout cas, la conviction d’Elza-Ritchuelle Boukandou, exprimée lors de sa présentation des vœux de nouvel an à la Nation, dimanche 30 décembre. La présidente de PLC a, en effet, invité les Gabonais, ceux de l’opposition en l’occurrence, a «engager un rapport de force politique» avec le pouvoir en place s’ils veulent continuer d’espérer à des lendemains meilleurs pour le pays et pour ses habitants.

 «En 2019, exhorte la jeune responsable politique, nous devons tous être des ouvriers de la résistance pour la restauration de la souveraineté du peuple afin que désormais préside à la destinée du pays le choix clairement exprimé par le peuple gabonais, seul souverain.» 

Pour Elza-Ritchuelle Boukandou, «rien n’est, en effet, plus dommageable, pour un peuple, que de se désintéresser de son propre sort, de l’abandonner à des logiques qui agissent contre son intérêt et l’entraîne finalement à sa perte. Il est donc sain que le peuple veuille se réapproprier les moyens de décider pour lui-même». Or, prévient-elle, «personne ne défendra mieux les intérêts du Gabon que les Gabonais eux-mêmes. Ni la France, ni le Maroc, encore moins les partis politiques repliés sur eux-mêmes».

 
 

1 Commentaire

  1. diogene dit :

    Aux armes citoyens !
    Madame Boukandou, de quelles forces disposons nous ?
    Quels sont nos ennemis ? Quelles sont leurs forces ?

    Cinq siècles de colonisation, cinquante ans de dictature féroce dans ses débuts au temps où le massacre brutal était de mise puis douceâtre : propagandes, manipulations délétères,achat des consciences, utilisations perverses du savoir, infox, etc…et surtout la corruption, la corruption, la corruption, la co…rrup… tion.
    Lorsque l’on fait de l’extorsion une nécessité, dans la rue, dans les écoles, dans les hôpitaux , les administrations,les marchés, les foyers.
    Lorsque l’on fait de la prostitution un moyen de parvenir banal incontournable.
    Lorsque les jeunes qui sont de loin les plus nombreux, tentent d’ oublier dans l’alcool et les médocs qu’ils sont gouvernés comme des pions par de séniles vieillards réactionnaires, fascistes, racistes, sexistes et croyants qui est encore le pire…

    De quels moyens disposons nous ? désobéissance civile ? Lutte armée ? Passage aux urnes ?
    A suivre…

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