Du fait de l’enquête en cours autour des «Biens mal acquis», l’ancienne directrice de cabinet du président de la République se serait vu refuser une demande de visa par les autorités canadiennes.

Pascaline Mferri Bongo. © DCP-Gabon

Pascaline Mferri Bongo. © DCP-Gabon

 

Réputée pour son goût des voyages, l’ancienne directrice de cabinet du président de la République se serait vue refuser une demande de visa par les autorités canadiennes. C’est du moins ce que rapporte la rédaction de Mondafrique, dans une publication du 15 mai dernier. «Plusieurs membres de la famille du président gabonais, Ali Bongo Ondimba, ont déposé des demandes de visas pour le Canada. Parmi eux, la propre sœur d’Ali, Pascaline, qui est à couteaux tirés avec son frère. Mauvaise surprise : les Canadiens ont refusé de leur accorder un visa et, pour se justifier, ont avancé que c’était à cause de la procédure judiciaire des biens mal acquis en cours en France et qui concerne certains membres de la famille de feu Omar Bongo. De là à penser que les Bongo Ondimba ont tenté d’assurer leurs arrières au Canada au cas où la situation venait sérieusement à dégénérer pour le régime de Libreville, il n’y a qu’un pas», peut-on lire sur le site d’information fondé par le journaliste d’investigation Nicolas Beau.

Si l’information de Mondafrique reste à confirmer, elle enflamme déjà les réseaux sociaux. «Ce refus de visa procède-t-il du lynchage de la grande sœur tombée en disgrâce auprès de l’homme fort du Gabon, Ali Bongo. Surtout après l’entrée dans l’opposition de son ancien compagnon Jean Ping ? Ali Bongo aurait-il fait passer le mot aux chancelleries occidentales pour isoler sa grande sœur ?», interroge notamment le média en ligne info241.com. Pour d’autres, c’est «le début de la fin» pour Pascaline Mferri Bongo…

De fait, la famille Bongo est sur le coup de plusieurs poursuites judiciaires. L’une d’entre elles vise évidemment Pascaline Mferri Bongo et concerne des dettes contractées auprès de la PME française Blue Mendel. «Ce sont plus de 540 000 euros que l’entreprise Blue Mendel réclame à Pascaline Bongo. Des dizaines de factures restées impayées. La société française, qui n’emploie que quatre salariés et se dit aujourd’hui au bord de la faillite», a révélé un reportage de L’œil du 20h, diffusé sur France 2. L’aînée de la fratrie Bongo a déjà comparu devant le tribunal de grande instance de Paris, le 17 mars dernier. Affaires à suivre…

 

 
 

6 Commentaires

  1. JEAN-JACQUES dit :

    Voila encore ses opposants avec leur reseaux se tendent déjà au Canada, pitié de vous, qui ne connait pas cette affaire des biens mal aquis? Et quand les agents parlent qu’est ce que le peuple doit faire ? ses biens sont où? le peuple aille dans ses pays casser brûler? ailler attaquer la famille Bongo? dites nous ce que le peuple doit faire? chaque année la même chose. Qui vole et qui accepte tous sont coupables, donc tous ses pays qui ont accepté ses biens sont des voleurs aussi.Comme vos interêts sont entrain de partir on fait le bruit.Quand Bongo et famiile deposait cet argent ou acheter ses biens personnes n’avait jamais refusé.
    Ce problème n’attire pas l’attention de nos autorités qui pensent qu’il faut avoir les maison en France, canada, usa. suisse on oublie le peuple ou de mettre ses biens chez lui(pays).

  2. Pas Possible dit :

    On ne traite pas avec les v….pardonnez je passe seulement

  3. manami dit :

    Aïe !!! ça commence mal pour les Bongo, voilà une occaz pour reprendre ce que le fater avait dit au sujet du délit du patronyme . On est victime de ses excès à cause du nom qu’on porte, et dire qu’avec ce même nom on fait des folies dans les capitales du monde.Filles et fils de papa Bongo, souvenez vous de la fin du film de papa Mobutu Joseph Desiré et sa ribambelle d’enfants, juste un conseil ,la fuite n’arrange rien restons plutôt chez nous au Gabon. Belle leçon de Mme Mborantsouo qui a demandé pardon aux Gabonais .

  4. Miss T dit :

    Je crois que cette famille Bongo est vraiment maudite, c’est plus que sûr…

  5. Bassomba dit :

    En attendant les voleurs sont légions dans notre République, je ne parle pas du montant volé, mais de l’acte de voler qui est déjà en lui même condamnable! J’exècre les personnes qui ne voient les voleurs que dans une famille, soit-elle la plus riche, alors que dans d’autres familles des gens se sont servis sur le dos du contribuable, et on ne leur demande aucun compte!

  6. Pas Possible dit :

    Mais ou est donc passé notre toute puissante Pascaline, ex dame de fer du Gabon qui dit que la caravane s’arrete lorsque les chiens aboient????

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