Longtemps soupçonné d’avoir brigué la présidence de la République pour régler des comptes personnels, l’ancien candidat consensuel de l’opposition devrait s’inquiéter de la  tendance de certains de ses zélateurs à défendre la prégnance des intérêts privés et particuliers dans la vie publique.

Jean Ping. © Wikipédia

 

Même si notre classe politique nous a servi de nombreuses polémiques stériles, celle-là repousse les limites de l’absurde. Longtemps soupçonné d’avoir rompu avec le Parti démocratique gabonais (PDG) pour des raisons égoïstes et bassement matérielles, Jean Ping pourrait de nouveau s’engluer dans un débat toxique. Naguère accusé d’avoir rejoint l’opposition pour assouvir une vindicte personnelle, il est en passe d’offrir à ses contempteurs un prétexte pour remettre cette antienne au goût du jour. Autrefois suspecté de briguer la présidence de la République pour régler des comptes personnels, il pourrait devenir la victime du zèle de certains de ses partisans. Comment en est-on arrivé là ?  Casimir Oyé Mba ayant affirmé, chez nos confrères de Gabon 1ere, ne pas en avoir, certains soutiens de l’ancien candidat consensuel de l’opposition ont entrepris d’ériger la revendication de «problèmes personnels avec Ali Bongo» en étalon de pugnacité. A leurs yeux, la personnalisation du débat publique est le signe de la sincérité de l’engagement politique.

Raisonnements alambiqués

Contrairement aux certitudes de ses initiateurs, la résurgence de ce débat est du plus mauvais effet pour Jean Ping. En février 2014, au moment de l’officialisation de son départ du PDG, il avait essentiellement évoqué des questions d’ordre personnel, notamment sa non-reconduction à la tête de l’Union africaine, ses relations d’affaires et le sort de sa progéniture. Du Gabon, de son peuple et des politiques publiques, il avait dit très peu de choses. «Puisqu’ils veulent m’emmerder, je vais les emmerder», avait-il alors lancé, dans un langage quelque peu trivial. Ses adversaires s’en étaient aussitôt saisi, dénonçant, pêle-mêle, son «aigreur», son «ingratitude», son «obsession à revenir aux affaires» ou encore des «règlements de comptes personnels» (lire «Ping ose cracher sur la tombe d’Omar Bongo»). Plus éloquent, au lendemain de la présidentielle du 27 août 2016, de nombreux analystes, et même des diplomates accrédités au Gabon, avaient décrit cette élection comme une «lutte pour la succession d’Omar Bongo» voire une vulgaire «querelle familiale». Certains avaient même tenté une comparaison hasardeuse avec le célèbre soap opera américain Dallas.

Quelle influence tout cela a eu sur l’attitude et l’engagement de la communauté internationale ? Nul ne le saura jamais. N’empêche, la gestion d’un Etat est fondée sur la poursuite de l’intérêt général. Autrement dit, les dirigeants politiques sont invités à transcender les intérêts individuels pour viser des intérêts spécifiques à l’ensemble de la collectivité. Ils sont censés tout mettre en œuvre pour permettre au plus grand nombre de parvenir au bonheur individuel. Ayant brigué la magistrature suprême, Jean Ping est supposé agir pour le bien de tous et non pour son bien propre. Ses choix sont présumés conformes à la volonté générale, c’est-à-dire à un ensemble d’options prises en faisant volontairement abstraction de ses intérêts propres et immédiats. Sauf à vouloir nuire à sa crédibilité, on ne peut, dès lors, lui demander de revendiquer un quelconque «problème personnel» avec le président de la République, fut-il Ali Bongo. De même, on ne peut s’ingénier à réduire son engagement à une affaire de personnes. Peu importent les raisonnements alambiqués entendus çà et là, la vie publique nécessite de la tenue et de la retenue. Surtout de la part de postulants à la fonction suprême.

Néron au petit pied

Au vu de la violence et de la persistance de cette polémique absconse, il faut s’inquiéter de la prégnance des intérêts privés et particuliers dans la vie publique. Pour de nombreux soutiens de Jean Ping, les considérations personnelles sont le carburant du vivre ensemble. Elles guident les acteurs et fondent leur engagement. En leur entendement, les arrestations de militants de l’opposition et toutes les exactions enregistrées au lendemain du 31 août 2016 relèvent de faits personnels. Tout simplement surréaliste ! Pourtant, leur champion a trop souffert du mélange entre vie politique et vie privée, affaires publiques et affaires personnelles. Réputé proche d’Omar Bongo Ondimba, il a été présenté sous les traits d’un apostat. Ancien compagnon de Pascaline Mferri Bongo, il a été jugé peu légitime pour s’opposer à Ali Bongo. Ancien soutien d’Ali Bongo, il a été accusé de s’opposer à lui  par dépit ou par vengeance personnelle. Pendant de longs mois, son message a été parasité : de nombreux observateurs peinaient à l’imaginer portant un projet alternatif à celui de ses intimes d’hier.

Pour autant, Jean Ping a sa part de responsabilité dans la dérive observée ces derniers jours. S’étant toujours présenté comme le seul capable de mettre fin au règne cinquantenaire de la famille Bongo, il a laissé apparaitre la dernière présidentielle comme une affaire d’hommes, un duel à mort entre Ali Bongo et lui. Ses sorties tonitruantes, son verbe haut et ses élans guerriers ont porté les passions à incandescence, éloignant ses aficionados de la froideur nécessaire à un raisonnement constructif et prospectif. Faute d’avoir su dépersonnaliser le débat, l’ancien candidat consensuel de l’opposition se retrouve maintenant ravalé au statut peu enviable de revanchard. Curieusement, cette opération de dévalorisation est conduite par des inconditionnels autoproclamés. Malgré les reproches et contre-arguments avancés par d’autres militants de l’opposition, ces zélateurs n’en démordent pas : ils s’échinent à jouer les Néron au petit pied. Pour Jean Ping, leurs agissements ont désormais tout du baiser de la mort.

 
 

53 Commentaires

  1. Olsen dit :

    GABONREVIEW svp n6us peuple gabonais ne l’avons pas votés parcequ’il est parfait mais potr que BOA dégage donc arrêtez.

  2. Vous ne dites rien du tout pour nous décourager, Jean Ping est loin de vos analyses. Nous savons la ou vous avez puises cette analyse, elle n’est pas de vous. vous n’êtes qu’une marionnette

    • François Ndjimbi dit :

      Ritournelle bonne pour Facebook et consécutive à une absence d’arguments, à une carence en phosphore ou à une distorsion cognitive. Merci toutefois de nous traiter de marionnettes tout en continuant de nous suivre.

    • Titus dit :

      Copie/Collé

      *La messe est dite*

      Sentant la fin se rapprocher, tel un vieux briscard de la politique, *Jean Ping vient d’accepter la réconciliation*.

      Celle-ci devrait se tenir avant les législatives sous les auspices d’un Chef d’État de la sous région, mobilisé par Jean Boniface ASSÉLÉ et Casimir OYE MBA.

      *Qu’est ce qui a motivé Ping* ?

      L’annonce successive de la participation aux prochaines législatives de ses soutiens et les départs actés de certains fidèles ont fait craindre l’isolement politique et la perte de valeur sur le marché à Jean PING. Décidant de négocier seul et en totale clandestinité le chinois à doublé tous ceux qui pensaient le quitter avec force et fracas en moneyant leur participation aux législatives.

      La prochaine rencontre entre les deux belligérants devrait avoir lieu chez ledit chef d’État, avant la *cérémonie officielle de réconciliation à Libreville dont le format est secrètement élaboré par un trio d’ancien collaborateurs d’Omar Bongo Ondimba*.

      Ce revirement de situation en fait trembler plus d’un dont la bataille ABO vs Jamal était devenu un véritable fond de commerce.

      En perspective changement de VPR, de President du CES et un *remaniement dit brutal*.

      Wait n see…

  3. papa demba dit :

    Meme si on remplace Jean Ping par un chien, moi personnellement je voterai le chien.

  4. BSerge Okogo dit :

    Une élection présidentielle, organisée par le pouvoir en place a eu lieu. Le peuple a fait son choix et le verdict des urnes doit être respecté. Avec les danseurs de tango ou pas, Jean Ping accédera à la magistrature suprême.

  5. Issipock dit :

    En effet, BSerge Okogo, je suis d’avis avec vous. Comment penser que c’est celui qui a été admis à un concours qu’on jette la pierre et non à celui qui a dérobé son parchemin avec la force militaire et institutionnelle. Chère Roxane Bouenguidi (si c’est vraiment toi), tu as une bonne plume. Utilise là dans le bon sens. Le monde entier sait qu’Ali Bongo a volé les présidentielles de 2009 et 2016. Même Ali Bongo lui-même sait qu’il a volé ces élections. Il sait qu’il passe sa vie à voler. Que se soit quand il était à l’école ou dans ses vies professionnelle et privée. Votre rôle, entant que journaliste, que je sache, est d’informer, de critiquer, d’analyser…Est-ce que j’ai Jean Ping qui met le Gabon dans la situation actuelle? Faites bien votre travail pour mieux plaire au plus grand nombre. On ne montre pas une graine d’arachide à une poule.

    • Aimé JUSTICE dit :

      L’article es objectif, il ne vous convient pas? donne les arguments contradictoire. Tu détient l’information que Ping a remporté l’élection de qui? de quelle institution? ou bien c’est par ton émotion?

    • François Ndjimbi dit :

      En dissertation, on appelle ça un hors-sujet, cher Issipock. Le sujet n’est pas le «vrai» vainqueur de la présidentielle. Il est question d’autre chose. Lisez au moins l’article et essayez de comprendre de quoi il retourne.

      • mouthou dit :

        Rien à dire surtout quand on utilise un média comme GR pour détourner l’opinion du plus grand nombre de la réalité.
        Les urnes ont parlées le 27 août 2017 et le monde entier sait qui en a été le vainqueur.
        Pourquoi mettre du discrédit sur Jean Ping? Pourquoi utiliser Roxane Bouenguidi qui a bonne presse auprès des lecteurs de GR? Par ce genre d’actes, Roxane perdra du crédit et les lecteurs qui la suivent se détourneront d’elle.

        • gabonreviewadmin dit :

          Mlle Roxane Bouenguidi ne serait donc bonne que quand elle critique Ali Bongo et le PDG ? Déplorant tout simplement une dérive réthorique, son article attaque-t-il Jean Ping ou tire-t-il une sonnette d’alarme ? De Dieu, comme de Ping, il ne faut donc rien dire au risque d’être voué aux gémonies. La fabrication des rois-dieux et des dictatures commence ainsi et l’on en vient à imaginer et à craindre le type de République que vous préconisez ou que vous aurez voulu voir instauré une fois au pouvoir. Si vous voulez une presse atone et aux ordres, ne vous plaignez donc plus de l’orientation des médias publics gabonais. Merci de continuer à nous suivre.

          • Okoss dit :

            Question de bon sens très cher GR.
            Aout 2016 est toujours vivant dans nos esprits.
            Que reprochez vous a Ping, d’ avoir gagne?
            Votre dissertation par Roxane interposée est indigeste

  6. Koek lun dit :

    Il a gagné les élections et tout le monde le sait .si quelqu un a encore quelque chose d humain en soi il devait le dire ou à la limite se taire .mais pas attaqué Jean Ping.

    • Titus dit :

      Ping n’a jamais gagné l’élection présidentielle passée. Mensonges et manipulations.

      • KIEM dit :

        @titus
        Pour quelle raison la diaspora n’est-elle pas condamnée à l’étranger si ses dénonciations étaient mensongères. Tous les pays du monde, y compris le Gabon savent que votre “chose” est un imposteur. Nul besoin d’être psy pour remarquer qu’il est mal dans sa peau quand il est à l’étranger, remarquez son sourire de …. : un tricheur reste un tricheur. Nous travaillons et il partira.

  7. Ali Asselé dit :

    Menteur Roxane Bouenguidi alias Jean Gaspard Ntoutoume Eyi !!! Les gabonais sont au courant de vos pièges à deux balles orchestrés dans les cuisines de l’Union Nationale avec la Branche Oyé Mba !!! La président Jean Ping a la mystique du peuple et vs n’arriverez pas à nous couper de lui parce qu’il est notre président et que nous l’avons tous choisi!!!! Ton petit jeu dans Gabonreview qui consiste à flinguer le Président tout en faisant passer Oyé Mba pour celui qu’il faut aux Gabonais ne prend car les gabonais ont décelé votre petit jeu. Nous sommes gabonais et nous irons jusqu’au bout ! Ali doit partir et il partira car les gabonais n’en veulent pas. Nous savons qui vous êtes !!!

    • kalaba dit :

      Oh donc Roxane B c’est jean gaspard ntoutoume ayi???
      Comme je soupçonne l’avatar emmanuel macron sur facebook d’être Tony le fils d’amo ou françois O.E de l’UN…Si c’est avéré, vraiment tu comprends pourquoi DIEU n’a pas voulu donner le pouvoir à tous ces gens la…

      PING gouvernera avec des compariotes politiquement “vierges”,pour le bien du pays! Il fallait séparer le bon grain de l’ivraie!

  8. bonanza dit :

    Il y en a franchement marre de la psychanalyse politique à deux balles. Oui Jean Ping est un ancien du parti d’Omar Bongo; oui Jean Ping a profité comme beaucoup d’autres des turpitudes de ce régime; oui Jean Ping est le père de deux enfants, respectivement petits-enfants d’Omar Bongo et neveux et nièce d’Ali Bongo; oui Jean Ping ne s’est pas remis du manque de soutien d’Ali et ses amis au moment du renouvellement de son mandat à la tête de la commission de l’Union Africaine; oui Jean Ping aurait aimé continuer à faire de juteuses affaires au Gabon, et sa progéniture avec lui. Tout cela est vrai. Aussi vrai que ce même Jean Ping a été désigné par ses pairs, candidat unique de l’opposition à l’élection présidentielle d’août 2016; ce même Jean Ping a reçu la majorité des suffrages du peuple gabonais, librement appelé à choisir son président en août 2016.
    l’essentiel est là. Le véritable problème dans notre pays est que nombre de nos concitoyens n’ont que peu de culture démocratique. Etre démocrate c’est s’incliner devant le choix du peuple, quel qu’il fut. Les américains ont Donald Trump aujourd’hui, malgré tout ce qui peut être dit de lui ( affairiste, misogyne, raciste et j’en passe) il est l’incarnation de la libre expression de la volonté du peuple américain, point barre. Les vrais démocrates devraient juste réserver leurs arguments pour le respect et la reconnaissance de l’expression de la volonté du peuple gabonais telle qu’exprimée le 27 août 2016. C’est ce qu’exige le peuple gabonais. Tout le reste n’est que pure diversion.

  9. BSerge Okogo dit :

    Tout ce remu ménage pour rien. L’ami personnel de Macron sait qu’il a perdu le contrôle du pays et qu’il doit dégager.N’en déplaise à ceux espèrent encore voir l’usurpateur diriger le Gabon.Attention à l’exil.

  10. l'ombre qui marche dit :

    PING a gagné les élections! je me souviens qu’à Port-gentil le gouverneur BOGUIKOUMA avait toutes les peines du monde pour lire les résultats de l’Ogoouée-Maritime et tous nous avons suivi la proclamation des gouverneurs de province nommés par le régime les pauvres ils en avaient des sueurs froides et puis tous nous avons entendu les résultats du Haut-Ogoouée mais comme ce n’était pas suffisant il a fallu qu’on annule comme par hasard les résultats de 21 bureaux de vote à Libreville là où le biafrais avait pris une raclée retentissante et nous connaissons la suite donc JEAN PING A GAGNE L’ELECTION DU 27 AOÛT 2016 si l’armée gabonaise était républicaine comme celle du SÉNÉGAL le biafrais ne serait plus au pouvoir! le seul reproche que je fais à PING c’est d’avoir oublier qu’Omar BONGO ONDIMBA avait dit que le POUVOIR S’ARRACHE et le mot ARRACHE renvoie à la force! connaissant ce régime de plusieurs manières il fallait qu’il prévoit une riposte si un missile d’un lance roquette avait abattu l’hélicoptère qui attaquait son QG le camp d’en face aurait moins fait le mariole! DIEU n’a pas fait des gabonais qui peuvent ou doivent être tués, massacrés on ne doit rien dire on doit presque applaudir et qu’en face des gabonais qui ne doivent pas être tués, enlevés, torturés car plus GABONAIS QUE D’AUTRES! maintenant si PING a le soucis du peuple il peut engager une négociation avec le régime sanguinaire en place au GABON l’essentiel est que la finalité de ses négociations soit au bénéfice du plus grand nombre des gabonais L’HISTOIRE LE RETIENDRA

  11. jean- jacques dit :

    ce vieillard est un pauvre type lui sans Bongo et famille par quel moyen il allait occuper tous ses postes gieteux , un ministre qui va aux Nations Unies converse sons porte de ministre tout simplement par ce que c’etait le beau fils d’OBO.À UA la même chose c’est OBO qui le poussait come un pion.et il ose cracher sur la tombe ou insulte la memoire de defunt President, Vous pouvez refuser la realité mais mettez en tête que votre vieillard ne deviendra jamsi Président du Gabon un jour.

  12. jean- jacques dit :

    Ce vieillard est un pauvre type lui sans Bongo et famille par quel moyen il allait occuper tous ses postes giteux , un ministre qui va aux Nations Unies conserve son porte de ministre tout simplement par ce que le monsieur c’etait le beau fils d’OBO.À UA la même chose c’est OBO qui le poussait come un pion.et il ose cracher sur la tombe ou insulte la memoire de defunt President, Vous pouvez refuser la realité mais mettez en tête que votre vieillard ne deviendra jamsi Président du Gabon un jour.*** Alors ceux qui supportent ce vieillard sans reflechir , ils se trompent ce ping pour lui il pensait qu’apres son échec à UA il fallait qu’Ali lui nomme encore le DC ou PM ou VPR pour qu’il puisse continuer de regner dans la famille Bongo, mais comme Ali avait refusé de lui nommer DC à partir de moment qeu le vieux chinois a fabriquer son plan avec ses ivoiriens pouren transformant ses problemes de famille en politique, contre quelque (Ali) qui a au moins les idées pour le Gabon , si ce ping etait un sage il allait faire comme les autres en se retirant de la vie politique. je ne sais pas pourquoi ceux qui aont fait cette reforme constitutionnelle n’ont pas penser à mettre la LIMITE D’ÂGE? S’il existe la limite pour voter il devrait aussi avoir la limite pour faire la politique ( être candidat).pour eviter ce genre de scenario de ping et sa bande.

    • Antoine dit :

      Pauvre Jean Jacques,tu devrais te poser une question:celle de savoir pourquoi François Hollande et maintenant Emmanuel Macron n’ont pas privilégiés le Gabon comme premier sortie en Afrique.Et Hollande n’a même jamais mis ses pieds… ça veut donc dire que le Gabon pose problème… Alors chanté toujours les louanges à la gloire de la famille Bongo. Mais saches que ces jours sont comptés.

    • KIEM dit :

      SVP écrivez dans une langue que vous maitrisez, sur le forum il y a des polyglottes, ils traduiront.

  13. Yossa Yossa stivys satnde dit :

    Toujours est-il qu’en Afrique les élections présidentielles sont guidées par le sentiment revanchard contre le candidat sortant. Les querelles de personnes et personnelles font partie intégrante lors de ce scrutin crucial et important. Donc, le cas du Gabon ne dérogerait pas à cette règle. Mais, ce qui devrait, en réalité retenir l’attention c’est le plébiscite populaire. Et là, malheureusement, vous n’en faites nullement mention dans votre article. Vous semblez denier au peuple gabonais l’expression souveraine qui s’est clairement manifestée au soir et aux lendemains de cette présidentielle, au goût inachevé. Si la messe était dite, comment expliquez-vous le ressentiment persistant au sein du peuple? Je pense qu’au-delà des querelles de personnes, il vaut mieux mettre un accent sur ce que le peuple qui a la souveraineté pense réellement.

    • Shaka Loubedi dit :

      Tout a fait d’accord avec toi. Ce que beaucoup ont tendance a occulter c’est le rejet qu’exprime le people vis a vis de ce regime. Ramener la crise actuelle au seul duel entre Ali Bongo et jean Ping, c’est tout simplement refuser le droit au people gabonais de choisir ses dirigeants.
      Il faut bien comprendre que si le people gabonais etait va-t-en guerre, il n’y aurait pas ce semblant de calme.
      J’invite les detracteur ou accusateur de Jean Ping a faire un sondage “si le people doit oublier l’election d’Aout 2016 ou pas”, “s’il faut aller aux elections legistalatives ou pas” et on reviendra debattre.

    • Aimé JUSTICE dit :

      Clairement? Mais bon sang d’ou détenez vous cette information?

  14. Nef dit :

    D’apres toi, les résultats du haut-ogooué sont fiable? Les pv des 9 provinces et de la diaspora donnent ping vainqueur sur 6 provinces. Ces fait sont vérifiable et connu par tous le monde entier sauf pour les pedegistes qui ont des serieux probleme en math. On sait cmt fonctionne les institutions de notre pays dont la célèbre tour de pise, votre champion a ete chicotté devant témoin UE, UA, OIF

  15. Antoine dit :

    De toute façon,si on n’arrête cette mascarade qui dure depuis plus de 50ans maintenant, ça va continuer avec les enfants de BOA.Alors c’est maintenant qu’il faut AGIR

  16. steve dit :

    Hum jusqu’à ce jour, vous restez en fermé dans la politique et ça nous gase maintenant.
    Quand la semaine dernière, ils étaient encore réunis pour le partage des dividendes du conseil d’administration de leurs entreprises,le volet politique était mis de côté….Cela dit réveillons nous et passons à autre chose/.

  17. Aimé JUSTICE dit :

    GR,c’est ainsi que naît le racisme. Les pro Ping nous y conduisent.

  18. Aimé JUSTICE dit :

    Voir Quoi? quelle date, le 45 janvier 2018?

  19. Ramses dit :

    En tout cas même si parfois je perd espoir de voir l’alternance de mon vivant, moi ça me détend toujours, quand je lis vos clash Ping vs Ali, qui ressemblent plus à des querelles de coépouses! ce qui rend le débat comique! pourtant le problème est très sérieux. Nous devons savoir si ping tiens toujours à être le capitaine de l’alternance; si nous devons envahir les rues de la capital et des provinces qu’il parle! de l’action, de l’action et de l’action! au stade actuel c’est de ça qu’il s’agit! capige??

  20. jean- jacques dit :

    Oh M. Antoine pour toi Ali est le Président du Gabon ou de la France? que Hollande , macron etc viennet au Gabon ou pas ou est le problme? aLa France a trop retarder le pays la preuve, l’aeroprt de LBV etait geré par une société Francais depuis 30 ans c’est trop et voila l’etat d’un aeroprt de la capitale? qui a construit la France? ils ne veulent construire le Gabon . et aujourd’hui le Gabon travaille avec d’autres partenaires qui veulent construire le pays. le cas de la chine, ou singapour qui va gerer l’aeroport. donc ton raisonement n’est trouve pour quoi votre ping a perdu l’election.

    • Antoine dit :

      Nous ne sommes pas attachés à la personne de Jean Ping. Nous voulons simplement libérer le Gabon qui est une prison à ciel ouvert depuis plus de 50 ans. Et les français le savent. Ce sont les richesses de ce pays qui font en sorte que notre pays n’est pas indépendant. Notre indépendance est une indépendance de façade (me faisait déjà savoir un français).Lorsqu’il n’y aura plus rien à puiser au Gabon, alors la France nous rendra notre véritable indépendance. Mais pour le moment, elle ne veut pas le faire, à cause de ses intérêts.Et elle soutient une famile au pouvoir depuis plus de 50 ans, parce qu’elle joue bien son rôle de valet fidèle. Mais nous qui voulons libérer notre pays MAINTENANT, on doit se battre pour cela dès maintenant.On ne se bat pas pour Ping, mais pour la libération TOTALE du Gabon, et même d’autres pays d’Afrique qui sont dans une situation similaire

  21. Justice dit :

    Tout est dit:

    D’apres toi, les résultats du haut-ogooué sont fiable? Les pv des 9 provinces et de la diaspora donnent ping vainqueur sur 6 provinces. Ces fait sont vérifiable et connu par tous le monde entier sauf pour les pedegistes qui ont des serieux probleme en math. On sait cmt fonctionne les institutions de notre pays dont la célèbre tour de pise, votre champion a ete chicotté devant témoin UE, UA, OIF.

    Le peuple ou l’usurpateur BOA qui vaincra? TIC TAC TIC… Le peuple bien entendu.

  22. Maki dit :

    Quant-on parle de démocratie, il sagit-la du peuple, rien que le choix du peuple. Les défensseurs de BOA connaissent la vérité et n’on le contraire. Par conséquent, c’est la politique du VENTRE qu’ils appliquent tout simplement. BOA ne sent que les vibrations pitié, pendant que le pays perd sa crêdibilité démocratique dans le concer des nations. Vous répondrait a vos actes un jour… Jean-PING reste, et restera mon président, c’est mon choix qui est celui du peuple. Je n’ai pas voter un appatrie, niette.

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