N’ayant jamais abordé les législatives en rangs serrés, s’étant systématiquement révélée incapable de présenter des candidats sur l’ensemble des circonscriptions, l’opposition parait déterminée à user de la recette de la dernière présidentielle.

Pour l’heure, la présence de Jean Ping au siège de l’Union nationale nourrit toutes les hypothèses. © facebook/ballack.obame

 

Clarifier les règles, élaborer les procédures, documenter les délibérations, déléguer les questions techniques aux commissions ad hoc. Autrement dit, trouver le compromis le plus satisfaisant pour toutes les parties. Dans la perspective des législatives à venir, l’opposition aurait-elle opté pour une stratégie unitaire ? Intervenant lors du 8è anniversaire de son parti, le président de l’Union nationale l’a laissé entendre. Affirmant y travailler aux côtés d’autres acteurs, il a indiqué devoir rendre les conclusions très bientôt. Désireux d’accroître leurs chances de s’imposer, certaines formations politiques, notamment Les Démocrates, le Rassemblement héritage et modernité, l’Union nationale et l’Union et Solidarité auraient, de toute évidence, décidé d’y aller en rangs serrés. «Organisation et fonctionnement», «programme de gouvernement», «modalités de désignation des candidats», «sécurisation et contrôle du scrutin», «modalités d’organisation de la campagne», «financement et logistique», «communication» : analysée et conçue par des équipes dédiées, l’alliance politique et électorale se construit pied à pied, sans tambour ni trompette. Manifestement, Guy Nzouba-Ndama, Alexandre Barro-Chambrier, Zacharie Myboto et Jean de Dieu Moukagni Iwangou veulent demeurer fidèles à l’esprit de la présidentielle d’août 2016.

Certes un débat sur l’opportunité de cette participation se développe chaque jour davantage. Certes le réquisitoire se fait toujours plus acerbe et violent. Certes ces divergences d’approche font craindre une implosion de la Coalition pour la nouvelle république (CNR). Mais les pro-législatives disent poursuivre un seul et unique objectif : l’alternance par la voie démocratique. Ressassés à longueur de journée, les arguments des anti-législatives se fracassent invariablement contre une évidence historique : jamais l’opposition n’a abordé les législatives en rangs serrés, ses différentes composantes se révélant systématiquement incapables de présenter des candidats sur l’ensemble du territoire national. A cela s’ajoute une certitude juridique : entre la présidentielle et les législatives, les modalités de centralisation et de proclamation des résultats différent radicalement. Est-ce suffisant pour justifier une participation ? Est-ce de nature à offrir des garanties de transparence et de crédibilité ? Faute d’y répondre ou de contourner ces questions, l’opposition devrait réfléchir au sens de sa participation. Sans un mécanisme fiable de sécurisation et de contrôle du scrutin, elle pourrait bien aller au casse-pipe.

Défi

Effectivement, la sécurisation du scrutin requiert des moyens humains, logistiques et financiers colossaux. Sur l’ensemble du territoire national, elle exige, au bas mot, la mobilisation de 3 000 personnes, si ce n’est le double ou le triple. C’est dire le défi logistique, financier et humain. C’est aussi dire l’immensité de la tâche. Or si la plupart des ténors de l’opposition sont des vieux routiers de la politique nationale, des habitués des scrutins, leurs partis sont des novices en la matière. Créés durant la législature finissante, ils ont, pour l’essentiel, une faible expérience électorale. L’Union nationale ayant boycotté celles de 2011, aucun parti membre de la CNR ne peut affirmer avoir pris part à des législatives intégrales. Du coup, la mutualisation des moyens et équipes apparaît comme une nécessité. Revendiquant la victoire supposée de Jean Ping à la dernière présidentielle, l’opposition va-t-elle reconduire la recette d’août 2016 ? Tout l’indique. Reste à voir si elle y parviendra. Reste aussi à savoir comment elle entend s’assurer de la restitution de la vérité des urnes par les institutions en charge de l’organisation.

Pour autant, cette mécanique ne pourra fonctionner de manière optimale si la position de Jean Ping n’est pas préalablement clarifiée. En clair, pour maximiser ses chances, l’opposition est condamnée à s’assurer de l’engagement résolu ou tout au moins du soutien de son leader. Faute de quoi, elle pourrait se heurter à la réticence d’une partie de sa base, désabusée et désorientée par l’issue finale de la dernière présidentielle. Pour l’heure, la présence du président de la CNR au siège de l’Union nationale nourrit toutes les hypothèses. Jean Ping aurait-il décidé de conduire la bataille des législatives ? Rien ne permet de l’affirmer. Aurait-il opté pour un mutisme engageant ? Rien ne l’atteste non plus. N’empêche, de nombreuses confidences font état de ses réserves au sujet d’une participation aux législatives. Comme on peut le deviner, le pouvoir doit observer tout cela avec un certain intérêt. Peut-être une raison d’essayer de reproduire le 15 août 2016…

 
 

32 Commentaires

  1. […] les délibérations, déléguer les questions techniques aux commissions ad hoc. […] Cet article Dans la perspective des législatives : L’esprit du 15 août est apparu en premier sur Gabonreview.com | Actualité du Gabon | . ( function() { if […]

  2. François Ndjimbi dit :

    IL Y EN A QUI INSISTENT !
    Nous ne validerons plus aucun post de ceux qui pensent et veulent laisser croire que M. Ntoutoume-Ayi est Roxane Bouenguidi. Lancée il y a peu par l’un de nos lecteurs pour qui la suspicion gratuite est preuve d’intelligence, cette fausse idée risque de s’enraciner. Car, un mensonge 1000 fois répété fini par passer pour vrai. Connu pour assumer publiquement ses idées politiques, Jean Gaspard Ntoutoume Ayi a souvent été publié ici, dans la rubrique Tribune libre. Il n’a certainement pas besoin d’emprunter le nom d’un membre de notre rédaction, qui ne le permettra d’ailleurs pas. Roxane Bouenguidi est visible au desk de Gabonreview.

    • Ali Asselé dit :

      Et celui qui dit qu’Union Nationale c’est John Nambo ???? Pas de sanction pour lui François Ndjimbi ??? Absolument rien ! deux poids deux mesures ! ça commence mal François ndjimbi !!!! Vous n’êtes pas déjà à la primature comme Union nationale l’a dit et vous êtes déjà dans le deux poids deux mesures !!! Monviennnnnnnnnn,c’est la méthode ibubu à gabonreview!! Vous n’aurez plus les gabonais avec votre ami qui veut gruger les gabonais avec ses législatives du ventre !!!! Mendiants va !!
      !!!

      • François Ndjimbi dit :

        Est-ce la même chose ? Nous ne défendrons pas l’Union nationale à sa place. Ce forum est suffisamment ouvert pour que les hiérarques et militants de ce parti puissent rectifier eux-mêmes, à visage découvert s’il le faut, ce que vous ne cessez de prendre en contre-exemple. Il y a dans notre rédaction une jeune dame pouvant être frustrée de ce que ses écrits soient attribués à quelqu’un d’autre. Il n’y a nulle part de traitement préférentiel. Roxane Bouenguidi est Roxane Bouenguidi et Gabonreview n’est la caisse de résonance d’aucune structure politique. Nous défendons l’intégrité intellectuelle de notre rédaction et rien d’autre.

        • union nationale dit :

          N’importe quoi François Ndjimbi !!!! Il faut assumer votre petit jeu vicieux !!! Nous savons que Roxane Bouendigui est une femme! On se connait tous bien ce Gabon et ça, faut pas l’oublier !!!

        • joly dit :

          Gabonreview,
          Pourquoi répondez vous aux ignares?
          Quand la bêtise est ancrée dans la peau elle est difficile à gommer.
          Faites votre travail en toute objectivité comme d’habitude et ce qui ne sont pas d’accord peuvent aller chercher ailleurs ce qu’il aimerait que vous racontiez.

  3. union nationale dit :

    enfant du roi
    12 FÉVRIER 2018 À 17 H 05 MIN
    Lisez bien cette constitution vous qui prétendez aller changer les choses à l’assemblée, vous comprendrez qu’Ali n’a pas votre temps; il a déjà tout verrouillé. Selon cette constitution:
    1/Même si l’opposition a la majorité à l’assemblée, il y aura certes un gouvernement d’union nationale, mais le programme qui va être exécuté par ledit gouvernement sera toujours celui de Mr Ali (et non celui de l’opposition comme en cas d’une cohabitation normale)
    2/Ali conserve seul le pouvoir de nommer et démettre au gouvernement, dans la haute administration et dans l’armée (dans le cas d’une cohabitation normale, c’est le premier qui forme son gouvernement et met en place son administration)
    3/Ali conserve la possibilité de légiférer par ordonnance. Donc, pour faire passer ses lois, il n’a même pas besoin de vous (les députés). Il peut bien légiférer par ordonnance durant tout son mandat. Il l’a d’ailleurs fait durant tout son mandat passé; dans une assemblée qui lui était pourtant acquis à 98%.
    Le PAN Mr Nzouba Ndama était d’ailleurs monté au créneau pour dénoncer cet état de fait.

    4/Même si au sortir du vote vous avez la majorité, Ali (qui a bien appris les leçons de son défunt père OBO), va mettre en branle une stratégie que ce dernier a abondamment utilisé au sortir des élections législatives de 1990 (après la conférence nationale) pour affaiblir l’opposition à l’assemblée nationale et affermir sa majorité. Il s’agira de corrompre à coup de centaines de millions les députés élus sous la bannière de l’opposition pour les faire passer au PDG. Mr Myboto, vous qui étiez secrétaire secrétaire général du PDG à l’époque savez ça non? Ou bien vous faites semblant de l’ignorer?

    5/Enfin, la cerise sur le gâteau pour Ali, c’est la possibilité que lui offre cette constitution de dissoudre cette assemblée nationale quand il le veut (et à tout moment), et exiger des nouvelles élections législatives!

    Dites moi, avec seulement ce que je viens de citer (sans tout décortiquer ici), en quoi allez vous mettre Ali en difficulté même si vous avez la majorité?

    • Serge Moundounga dit :

      Dites moi comment vous ferez pour passer de la résistance au bord de mer sans passer par des élections!? Je

      Un coup d’Etat depuis le QG après le discours de JEN ?

      Si vous contestez depuis le bord de la piscine ou depuis le QG, nous avons choisi de résister depuis les bancs du parlement et au Gouvernement.

      Ce qui compte, c’est le Gabon eternel.

    • diogene dit :

      Bien sur l’usurpateur s’est taillé une constitution sur mesure, bien sur il a préparé des issues de secours, mais le prochain raz de marée de l’opposition le mettra une fois de plus face à sa minuscule minorité dans le pays…
      Deux effets majeurs, sa perte de confiance et l’impossibilité de se dire crédible, et le retour du courage, de l’espoir, de la confiance pour les populations humiliées, spoliées, laminées…

    • ada dit :

      “union nationale” ne te fatigue pas nous (gabonais)aimons la bêtise et plus elle énorme plus nous en sommes fier. ils iront aux élections après ils vont appeler la communauté internationale.

    • Don Corleone dit :

      Selon vous ont continus à résister au QG jusqu’en 2023? Proposez nous des solutions pour une sortie de crise,sinon allons y aux élections en rang serré derrière un candidat unique de l’opposition(CNR)et montrons aux yeux du monde que le pouvoir de fait en place n’a aucune légitimité aux yeux du peuple

    • Serge Moundounga dit :

      Il ne peut dissoudre qu’une fois l’Assemblée Nationale. Et alors ?

      Nous repartirons aux élections et cette fois c’est nous qui les organiserons et nous le battrons de nouveau…

      Vous avez peur de quoi ?

    • Peter Ndong dit :

      @Union nationale alias….

      Qu’est-ce que vos amis et vous avez fait lorsqu’Ali modifiait la constitution vous qui prétendez être dans la “résistance” ? Rien… Les autres savent qu’Ali a toujours cherché à verrouiller, contrairement à vous qui avez cru qu’il allait vous laisser le remplacer facilement. Malgré la constitution d’Ali, la bataille, la vraie, doit se poursuivre:
      1/Si l’opposition a la majorité à l’assemblée, il y aura un gouvernement opposé à Ali, qui essayera d’exécuter son programme, et cela entraînera un blocage complet du pays, une crise politique et institutionnelle plus grave et plus visible que celle vous chantez en ce moment
      2/Même si Ali conserve seul le pouvoir de nommer et démettre au gouvernement, dans la haute administration et dans l’armée, les propositions lui seront faites par des gens déterminées à l’affronter (dans le cas d’une cohabitation, chacun essayera de mettre en place son administration et ce sera le blocage complet du pays, plus grave que celui que vous chantez)
      3/Même si Ali conserve la possibilité de légiférer par ordonnance, le Parlement a la capacité de les rejeter. Donc, pour faire passer ses lois, il a besoin du Parlement (les députés). Il ne pourra pas légiférer par ordonnance durant tout son mandat. Il l’a fait durant tout son mandat passé parce que l’assemblée lui était acquise à 98%. Sachez qu’une ordonnance non ratifiée par l’assemblée nationale dans un délai de 6 mois après son adoption devient caduque et n’est plus applicable

      4/Si au sortir du vote, l’opposition a la majorité, Ali (qui n”a rien appris des “leçons” de son défunt père OBO, qui lui-même n’était pas un modèle ni un génie de la stratégie mais un simple corrupteur), ne pourra pas mettre en branle une stratégie que ce dernier a abondamment utilisé au sortir des élections législatives de 1990 (après la conférence nationale) pour affaiblir l’opposition à l’assemblée nationale et affermir sa majorité. Il ne pourra pas corrompre à coup de centaines de millions les députés élus sous la bannière de l’opposition pour les faire passer au PDG. Savez-vous qu’un député exclu de son parti perd aussitôt son mandat et que les partis auront la possibilité d’exclure ceux qui se feront corrompre? Quel intérêt Ali aurait à corrompre des gens qui perdraient aussitôt leurs mandats puisque leurs partis vont les exclure ? Vous parlez en toute méconnaissance de la loi

      5/Enfin, la cerise sur le gâteau pour l’opposition, c’est que la possibilité de dissoudre cette assemblée nationale quand il le veut (et à tout moment), provoquera une crise politique et institutionnelle plus grave que celle que vous êtes le seul à voir. Sans garantie, en plus, pour Ali de gagner les nouvelles élections législatives, qu’il perdra forcément

      Dites moi, avec seulement toutes les rectifications apportées à vos “arguments” coupées de la réalité et proférées en toute ignorance (sans tout décortiquer ici), ne voyez-vous qu’Ali sera mis en difficulté ? Kiéé, comment peut-on parler juste pour parler ?

      • Don Corleone dit :

        Félicitations mon frère très belle analyse le véritable problème pour l’heure c’est comment aborder cette élection? Je propose que l’opposition(CNR) présente un seul candidat par circonscription face au candidat du PDG, le danger pour perdre cette élection c’est que l’opposition aille en ordre dispersé

      • enfant du roi dit :

        Tu n’y es pas du tout!repars lire la constitution (il me semble que vous parlez ici de vos fantasmes et non de la dernière constitution). Elle dit bien que même en cas de cohabitation c’est le programme d’Ali qui va être exécuté par le nouveau gouvernement! Et lui même conserve le pouvoir de nommer et de démettre qui il veut au gouvernement…..
        Durant son premier mandat,dans une assemblée acquise à sa cause à 98%, Ali a presque totalement snobé les députés en légiférant par ordonnance (demande à Nzouba). A quel niveau pensez vous le bloquer même si vous avez la majorité?.

        Chez nous au Gabon (et ce n’est un secret pour personne), celui qui détient le véritable pouvoir est celui qui a sous son autorité l’armée, les finances (le pétrole et les régies financières), et qui détient le pouvoir de nomination. Or selon la nouvelle constitution, Ali conserve tout cela même en cas de cohabitation!. Comment comptez vous exercer votre soit disant pouvoir?

        Et puis vous qui parlez d’avoir la majorité ou le raz de marée!un peu de sérieux espèces de blagueurs! Ali n’est pas un plaisantin comme vous. Il sait qu’il joue gros pour cette élection législative! Pour lui, cette élection est comme un “deuxième tour” de son élection présidentielle “ratée”; une sorte de match retour.
        Ces législatives représentent pour lui une occasion en or de réaliser un très bon score; non pas pour les beaux yeux des députés PDG (car là aussi il s’en moque), mais surtout pour mettre un sceau de conformité à sa “réélection ratée” d’aout 2016! Il pourra ainsi prouver à se pairs de la sous région et à la communauté internationale que c’est bien lui qui a été élu en aout 2016. Donc comprenez qu’Ali n’ira pas de main morte dans ses méthodes déjà connues de tous pour remporter haut la main ces élection. Cessez de rêver.

        Qu’est ce qui vous fait courir? Depuis Aout 2016 la jeunesse Gabonaise qui a payé un lourd tribut constate qu’ Ali est droit dans ses bottes, il n’a rien cédé et ne veut rien céder. 3M est toujours à la tête de la cours constitutionnelle, Aboghe Ella est toujours à la CENAP! Qu’est ce qui fait que vous acceptez d’aller à ces élections sans même poser ne fus qu’une seule condition?
        La cour constitutionnelle n’est plus la tour de Pise? En cas de contentieux, où irez vous le vider? Encore devant 3M et ses tristement célèbres 9 juges!

        Myboto et famille ont eu leur gain (Ali leur a donné satisfaction en ce qui concerne l’héritage de leur fille et petite fille, Delta synergie a certainement revu à la hausse le montant mensuel qui lui est reversé, toutes les dettes des impôts ont été effacées et le mayisha est libre de reprendre son activité, il a été promis à l’union nationale le poste de premier ministre!). Ce n’étaient donc que des revendications et pressions familiales pour obtenir l’augmentation de la quote part! Et pourtant le peuple gabonais a cru encore une fois de trop!

        Merci!

        Laissez Ping tranquille. Les pressions que vous lui faites subir ne serviront à rien. Il ne vous est pas redevable d’autant plus que c’est le peuple que vous larguez aujourd’hui qui l’a élu et non vous.

        TROP c’est TROP. ON VERRA .

        • BEYEME dit :

          Vous êtes quand même grave. Avez-vous les preuves de ce que vous dites à propos de la famille MYBOTO? Pensez-vous sérieusement que M. MYBOTO est encore à ce stade?
          Je comprends bien votre analyse, mais l’éternelle question reste toujours: on fait comment pour enlever ali?

      • union nationale dit :

        Peter Ndong alias le petit frère du journal et droit droit de l’ancien porte parle du président élu jean ping !!! Vous parlez de quoi exactement ???? lire les textes c’est bien mais les comprendre c’est encore mieux !!!! Vous parler de quoi. je vous invite à lire et à tirer les conséquences des articles 8, 28 et 36 de la constitution et non vos arguments de bistrot !!!! 1 – Qui a toujours la main sur la politique de la nation peu importe la majorité à l’Assemblée Nationale ???? Ali !!! Explication pour ta petite gouverne afin que tu sortes des discussions de quartiers: C’est Ali qui dicte la politique de la nation peu importe le nombre de député qu’il a à l’Assemblée Nationale. Cela veut dire quoi ? Que si par ” miracle “, vous êtes majoritaires à l’Assemblée nationale, vous êtes obligés de faire la politique d’Ali. Autrement dit vous devenez les exécutants d’Ali Bongo !!! Pas le choix, pas de possibilité juridique de faire autrement car La CONSTITUTION L’exige. 2 – Ali est le détenteur suprême du pouvoir exécutif . Je t’invite à découvrir par toi même la définition du pouvoir suprême exécutif. Pas dans les bars stp !!! 3 – Qui sont les juges des élections au Gabon ???? Le Gabon serait une démocratie aujourd’hui ??? Ali et ses amis juges des élections vont accepter de se mettre en minorité à l’Assemblée Nationale ???? Tout les gabonais savent qu’au Gabon c’est impossible !!!! 4 – C’est seulement après les nominations dans les hautes administration que nous allons voir des gabonais lutter contre Ali ??? Peter Ndong, sois un peu sérieux mon frère !!! Dans là, nous sommes incapables de lutter contre Ali malgré les tueries, les massacres, la paupérisation sans nom dans laquelle nous sommes plongés et c’est quand nous occuperons ces hautes administrations que nous allons lutter ??? MDR !!! Tu vois que tes amis de l’Union Nationale et toi n’êtes pas sérieux !!! Il faut redescendre sur terre et parler de la réalité, celle que vivent les gabonais, pas celle que vous concoctez dans vos petites cuisines de votre parti politique qui voit le pouvoir législatif comme moyen de lutter contre Ali !!! Avec quelle constitution ? Sais tu pourquoi on parle de monarchisation avec cette constitution ? Parce qu’Ali contrôle tout et est au dessus de tout !!! On sait que l’Assemblée Nationale regorge de nombreux postes et vous vous les serez déjà reparti, raison pour laquelle vous voulez amenez les gabonais dans vos législatives du ventre ! Heureusement que ni le président élu Jean Ping ,ni le peuple gabonais qui lui a accordé ce honneur patriotique ne vous suivront pas dans vos législatives du ventre ce serait légitimer Ali et ses amis Oyé Mba et Nzouba qui ne veulent pas du départ d’Ali. Mendiants !!!!

        • BEYEME dit :

          Répondez s’il vous plaît à ma question. Comment ferons-nous pour faire partir ali9? Quelles stratégies adopterons nous si ce dernier et ses futurs vampires de députés sont majoritaires à l’AN? Vous ne voyez pas que nous sommes là devant un véritable dilemme? Que l’opposition, la vraie organisme un sondage pour juger. Nous avons encore là, comme l’a suggéré Peter Ndong une chance d’affaiblir encore un peu plus le type là.

    • KIEM dit :

      C’est pour toutes ces raisons qu’il faut aller aux législatives pour mettre hors d’état de nuire ceux qui ont voté la nouvelle constitution, et proposer autre chose, si ABO(mination)n’est pas d’accord aux changements, les nouveaux députés, en espérant que l’opposition sera majoritaire, lui opposeront un bras de fer sur toute la ligne. PAS DE POLITIQUE DE LA CHAISE VIDE.

  4. Mimbo dit :

    Le Rassemblement des Bûcherons avaient remporté les législatives en 1991(malgré le mot ordre de boycott) avec un code électoral ,une administration acquis au PDG.Une majorité acquise à l’opposition à l’assemblée nationale ne pourrait qu’aggraver la position qui est celle d’Ali Bongo.Lorsqu’on sait comment ça se passe au parlement ,alors le plan B existe bel et bien.

  5. Mimbo dit :

    Mr Union Nationale,Ali Bongo sait aussi que ,dissoudre l’assemblée nationale tant de fois ne saurait l’apporter une restauration ,mais certainement l’arrivée d’un troisième homme qui malheureusement pourrait suspendre ce qui a débuté en 1990.Le PDG est devenu le parti des imberbes,rien n’est élaboré ,le seul mot ordre “ce qui est pris ne se rend pas”mais sans se donner les moyens légaux d’y arriver.

  6. Eternite dit :

    Référendum populaire pour légitimer ou pas la participation de la CNR aux élections législatives, le reste c’est de la politique politicienne !!! Si vous y aller avec l’assentiment du peuple , celui vous suivra en cas de contestation car contestation il y aura ( vu que le PDG ne vous permettra jamais d’avoir la majorité absolue ) et ça évitera aussi aux futurs « ventraux » de vendre leurs âmes ( comme il est de coutume ) pour de l’argent !!!
    Mais pour ma part, après avril 2018… le pays sera encore plus dans une crise sociale et institutionnelle

  7. Olsen dit :

    Si la CNR a remportée les élèctions d’Août 2016 qu’es-ce-qu’elle attend pour appeller le peuple à regagner la rue?

  8. Olsen dit :

    Le combat actuel est celui de l’installation de PING au bord de mer ou l’obtention de la majorité à l’assemblé?

  9. Olsen dit :

    Qu’ils nous citent dans quel pays africains le changement de majorité parlementaire a fait chutté un régime dictatorial?

  10. Olsen dit :

    Ou alors il faut déduire par cette participation que le combat est terminé et Ali achèvera ce mandat illégitime?

  11. l'ombre qui marche dit :

    Il y a beaucoup de passion quand on aborde ces législatives mais Paul NDONG a raison le biafrais de bongoville va dissoudre l’assemblée nationale chaque fois que celle-ci ne suivra pas? mais où va t’il trouver l’argent pour organiser 2-3-4-5-6 législatives? même ses soutiens commenceront à se lasser! la divine surprise du 15 août 2016 les hante dans le fort intérieur d’ali il souhaite le boycott des législatives par la CNR et cela on n’en veut plus! un cauchemar se retrouver avec 140 députés pdgémergents! maintenant ceux qui sont contre la participation de la CNR doivent nous donner ici la solution! car omar Bongo Ondimba avait dit le pouvoir s’arrache et quelques uns ont dit que prendre les armes il n’en est pas question et nous les gabonais sommes frileux à envahir les rues!

  12. Pierre Manganga dit :

    Zacharie Myboto: 80 ans officiellement (prévoir 5 ans de plus)
    Ntoutoume Emane Jean François: 79 ans officiellement (prévoir 5 ans de plus)
    Jean Ping: 76 ans officiellement (pour un chinois, prévoir 8 de plus)
    Oye Mba Casimir: 76 ans officiellement (prévoir au moins 3 de plus);
    Divungui Jean Clément: 72 ans officiellement (prévoir 5 de plus);
    Nzouba Ndama: 74 ans officiellement (prévoir 5 de plus)…
    C’est cette bande de vieillards octogénaires qui veulent détruire le pays plutôt que d’aller en maison de retraite. Mais vous n’y parviendrez pas. Le temps vous aura envoyés aux oubliettes avant l’accomplissement de votre projet diabolique.

    • Komilfo dit :

      Toi qui as l’age de tous ton maitre lui a quel age ? Un peu de tenue toi aussi par ces temps d’anniversaire de l’improbable césarienne anti datée avec effet retro actif et curly dégrésif…

  13. Olsen dit :

    Tu parles d’âge compares la Guinnée dirigée par un vieux et le Gabon BOA avec ses 3000 milliards et poussière dettes.

  14. Olsen dit :

    L’age est un critère subjectif en matière de gouvernance pour exemple l’Allemgne et les USA dirigés par le 3e âge.

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