A l’occasion d’une manifestation des Gabonais le 26 septembre à New-York, «le gouvernement des Paysans» a indexé le régime d’Ali Bongo, coupable d’une «gestion satanique» du Gabon.

Raphaël Mbadinga. © Capture d’écran / youtube.com

 

A l’instar des Gabonais de France, ceux des Etats-Unis ne sont pas en marge des manifestations contre le régime d’Ali Bongo. Ces derniers ont manifesté le 26 septembre à New-York, devant le siège des Nations-unies. Un mouvement au cours duquel le chef du gouvernement des Paysans, luttant pour la restauration de l’identité gabonaise, s’est montré très virulent envers le pouvoir d’Ali Bongo.

«Le problème que nous avons au Gabon est une gestion satanique de notre pays. En d’autres termes, le Gabon est devenu une principauté satanique», a déclaré Raphaël Mbadinga dans une vidéo de la manifestation publiée sur Facebook. Ce dernier a par ailleurs posé le problème de la citoyenneté au Gabon, indexant la «légion étrangère».

«Le problème que nous posons aujourd’hui est de savoir si ces étrangers sont porteurs des valeurs de notre pays. Ces étrangers ont même pris en otage le PDG. Tout appartient désormais aux Libanais, aux Béninois, aux Maliens, aux Chinois qui sont rentrés dans la diablerie prônée et incarnée par Ali Bongo. C’est une accaparation du pays. On a arraché le pays aux Gabonais. Il est de notre devoir de manifester contre cela», a affirmé Raphaël Mbadinga.

Le «gouvernement des Paysans» n’a pas manqué de rappeler le combat de son mouvement. «Nous revisitons la question de la souveraineté du territoire et de la citoyenneté. C’est pour cette raison que nous avons créé le gouvernement des Paysans. Celui-ci est composé des enfants du pays, ceux qui connaissent les rivières, les montagnes, les vallées, les forêts interdites, etc.», a-t-il souligné.

Comme en France, les Gabonais des Etats-Unis manifestent depuis plus de 100 semaines contre le régime. Un engagement que le «gouvernement des Paysans» entend poursuivre. «La communauté internationale n’intervient qu’à travers les multinationales pour préserver ses intérêts alors qu’en 2009 et en 2016, on a tué nos parents et nos enfants. Nous ne laisserons pas tomber : la lutte continue», a conclu Raphaël Mbadinga.

 
 

4 Commentaires

  1. Ikobey dit :

    Il est en plein délire ce pauvre homme !
    Principauté satanique, gouvernement des paysans , hou là là !
    Il devrait arrêter la régab et tout le reste, ce petit monsieur !

    • Shaka Loubedi dit :

      Ikobey,

      C’est toi qui est plein de delire. Les problemes que pose ce monsieur ne sont-ils pas une realité? Dans quelles categroie tu placerais les crimes rituels? Qui en sont les principaux beneficiares si ce n’est le regime en place vue leur incapacité a faire reculer ces crimes. L’insolence de certains etrangers vis a vis de nos institutions et envers les gaboanis se vit chaque jour: un policier qui se fait insulter par un libanais au feu rouge de Nzeng Ayong, un Directeur de cabinet de la presidence qui est beninois, etc. Alors acceptons de dire les choses tells qu’elles sont. Se n’est pas de la xenophobie, mais une question de souveraineté. Ces memes etrangers, n’accepteraient pas que le gabonais aille faire la loi chez eux. Ouvrez les yeux.

      • Lewas dit :

        Cher MONSIEUR Shake, peut être que dans ce que gousse sites il y a une part de verite. Mais je crois que sieur Mbadinga se trompe de Tribune pour manifester sa xenophobia. Avant Ali il y a sub des paisibles etrangers au Gabon qui ont conTribune dans l’enseignement par exempts. Arrester de career l’amalgame dans l’esprit des gabonais. Venez au pays participer à l’eclosion d’une nouvelle generation des gabonais entreprenant si vous vouler moins d’etrangers chez nous

      • Ikobey dit :

        @shaka
        Les crimes rituels ne datent pas d’aujourd’hui, cela fait parti de la face sombre de notre culture. Ceux qui les pratiquent sont des imbéciles et des incapables qui n’arrivent pas à obtenir ce qu’ils veulent par d’autres moyens. Accuser le pouvoir est facile et démagogique et comme d’habitude certains l’accusent de tout et de n’importe quoi.
        En ce qui concerne les étrangers, j’ai connu l’époque où les blancs étaient 3 fois plus nombreux et on disait la même chose. Les étrangers sont les boucs émissaires tout désignés.Dites-vous que s’ils n’étaient pas là on sombrerait dans le tribalisme.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D'INFOS MATINALES DE GABON REVIEW