Alors que l’on s’achemine vers l’ouverture de la campagne des élections législatives et locales du 6 octobre 2018, 166 recours relatifs aux candidatures sont examinés par la Cour constitutionnelle.

Marie-Madeleine Mborantsuo et les juges de la Cour devraient vider ce contentieux sur les candidatures avant les scrutins du 6 octobre 2018. © Gabonreview

 

A trois semaines de la tenue des élections législatives et locales 2018, la Cour constitutionnelle a huit jours pour vider le contentieux relatifs aux requêtes introduites par les différents candidats.

Au total, 166 recours sur les candidatures ont été soumis à la haute juridiction. Les juges constitutionnels doivent vider ces contentieux dans les délais impartis. La loi ne leur accorde, en effet, que huit jours pour aplanir ces différends. Ils ont donc jusqu’au samedi 15 septembre 2018 pour boucler ce dossier dont les décisions pourraient intervenir d’ici à lundi 17 septembre.

 
 

4 Commentaires

  1. BSerge Okogo dit :

    Les calculs sont simples à faire.
    S’il s’agit des recours relatifs aux élections législatives,les plaignants devront payer à la Cour Constitutionnelle le montant de :166×500.000=83.000.000 de de francs CFA.
    S’il s’agit des locales,le montant à payer sera de :
    166×100.000=16.600.000 de francs CFA. Quelle sera la destination finale de ces recettes ? Serviront-elles à payer les juges constitutionnels pour le travail occasionné par ces recours ?

    • beka dit :

      @ BSerge Okogo, Bonjour, Compadre !
      C’est effectivement un bien joli petit pactole en perspective. Mais, je ne suis pas convaincu que la destination qui l’attend conduira dans la poche des vénérables magistrats de la CC. Du moins, pas maintenant. Car, sans aucun doute, ils ont probablement, longuement, profondément et mûrement mieux cogité cette fois-ci que sur certains autres sujets pour lesquels on vient les enquiquiner au moment où ils veulent continuer leur petit somme. C’est pourquoi moi, comme je pense qu’ils ont fait, j’aurais destiné immédiatement ce pactole à la construction d’un immense parking, capable de contenir tous les aigris qui viendront pleurnicher au cours des prochains siècles devant MMM. Maintenant, qu’il soit aérien, flottant ou souterrain, ça sera le plus gros travail qui reste à épuiser nos hauts magistrats. L’autre destination parmi les nombreuses qui subsistent, serait assez simple à percevoir. Les hauts sages pensent ou sont déjà informés que le pognon que l’Etat leur donne va être prochainement saucissonné. Le Gabon traverse une grave crise financière. Alors ils prennent les devants : en faisant les calculs comme vous savez les faire, hein, BSerge, vous nous communiquerez prochainement le montant approximatif, s’il n’est pas exact, du coût réel du chapitre « entretien » de leur joli bâtiment. Une grande beauté, comme celle de MMM, a un coût. Et, même suranné, on veut toujours plaire, tant que des dragueurs comme vous peuvent payer pour ça…

    • Ponce Pilate dit :

      Mauvaise lecture.

      Les recours relatifs aux locales et aux départementales ne se font pas a la cour constitutionnelle mais aux tribunaux administratifs.

      D’autres pas part, les dossiers déposés ne sont pas des contentieux des élections car elles n’ont pas encore eu lieu. Ce sont des recours liés aux candidatures donc valant 100 000 CFA chacun soit 16 600 000 fcfa déposés au greffe.

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