Réagissant aux commentaires faits par certains médias et ceux des internautes au sujet de la suspension pour 12 mois de France 2 au Gabon, le Porte-parole du gouvernement assure dans le communiqué ci-après que cette sanction prise par la Hac n’entache en rien les relations entre le Gabon et la France.

Guy-Bertrand Mapangou, Porte-parole du gouvernement. © Gabonreview

 

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE

 Le 22 août 2018, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a annoncé la suspension de trois médias nationaux et étrangers, dont la chaîne publique française, France 2. Cette décision a été prise par la HAC dans le cadre de ses missions sans aucune saisine ni interférence du Gouvernement. Le Gouvernement de la République, respectueux du principe de la séparation des pouvoirs, prend acte de cette décision.

Le Gouvernement rappelle que, depuis 1990, le pluralisme d’opinions, est un constituant de notre démocratie. Aussi, le Gouvernement œuvre-t-il constamment à la consolidation des Institutions indépendantes capables d’assurer le respect de ce principe cardinal en matière des droits humains, dont la France est le berceau.

A ce titre, le Gouvernement exprime son étonnement devant la confusion tendancieusement entretenue par certains médias et sur les réseaux sociaux, consistant à faire croire qu’il y aurait un différend entre les Gouvernements Gabonais et Français. Il n’en est rien.

Le Gouvernement gabonais, tient à rassurer les peuples gabonais et français de l’excellence de ses relations avec le Gouvernement Français et de sa volonté de préserver les liens séculiers et historiques qui unissent nos deux pays.

Par ailleurs, le Gouvernement Gabonais met en garde les auteurs de ces manipulations dont l’objectif est de porter atteinte aux relations entre le Gabon et la France, de manière à nuire aux intérêts du Gabon et à anéantir les efforts inlassables déployés par le Président de la République, S.E. Ali BONGO ONDIMBA, et son Gouvernement pour le bien-être du peuple Gabonais.

Enfin, le Gouvernement Gabonais appelle à la vigilance, l’apaisement, la retenue et au respect des Principes Républicains, qui fondent la démocratie et garantissent notamment l’égalité de tous devant la loi.

Guy Bertrand Mapangou, Ministre d’Etat, Ministre de la Communication et de l’EconomienNumérique, Porte-parole du gouvernement

 
 

7 Commentaires

  1. BSerge Okogo dit :

    La HAC a suspendu France 2,sur instruction du distingué camarade. Que Guy Bertrand Mapangou nous prouve le contraire. Dupuis quand une si grande décision peut être prise sans l’autorisation de la hiérarchie ? Arrêtez de parler de respect de la séparation de pouvoir… surtout au Gabon.

  2. Serge Makaya dit :

    Vous tous qui êtes dans ce régime diabolique, vous n’avez pas honte de mentir tout le temps ? Vous n’avez pas honte d’être des marionnettes entre les mains d’un psychopathe ? Pitié !

  3. BEYEME dit :

    blablablabla, vous n’avez même honte. Le défunt CNC n’agissait pas de la sorte (même si elle a été un tueur d’opinions). Ce truc de HAC en si peu de temps est déjà pointée du doigt. Heureusement qu’il y a d’autres canaux pour suivre france 2.
    Tcherrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

  4. Le Nantais dit :

    Ahahahahahaha… Pardon, je passe !

  5. Charly dit :

    La décision de la HAC de suspendre la diffusion de France 2 au Gabon pendant un an ne constitue pas une sanction contre la chaîne française (ils s’en foute, aucun impact), mais plutot une privation grossière des populations gabonaises de leur droit d’avoir accès à un média de référence, notamment sur le plan culturel, de l’information, du divertissement … et cela n’est pas acceptable … Comment ont ils pu prendre une telle décision ??? Je m’interroge encore …

  6. beka dit :

    Monsieur le Ministre, bjr. Pas de différend entre la France et le Gabon ? Valait mieux ne rien dire. A qui iriez-vous annoncer : 1) qu’un différend existerait entre le Gouv. gabonais et un autre d’un pays étranger ? 2) que vous avez instruit la HAC de faire ceci ou cela surtout dans un cas comme celui-ci ? Par conséquent, pourriez-vous demander publiquement à la HAC de lever cette interdiction ou de la ramener à un délai plus raisonnable, pour les raisons que l’on sait ?

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