Parti d’opposition «démocratique et républicaine», Démocratie Nouvelle a condamné la tentative de coup de force du 7 janvier, tout en appelant le peuple gabonais au «calme et à la sérénité».

Jonathan Ndoutoume Ngome, porte-parole de Démocratie nouvelle. © Gabonreview

 

Démocratie Nouvelle n’a pas apprécié la tentative de coup d’Etat du 7 janvier et l’a fait savoir. Le 8 janvier à Libreville, le parti d’opposition «démocratique et républicaine» a condamné avec fermeté cette «tentative de prise du pouvoir par des voies extra constitutionnelles» par le Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité (MPJFDS).

Le 7 janvier à Libreville à partir de 4h du matin, quelques soldats de la Garde républicaine (GR) ont pris d’assaut la maison de la radio et de la télévision nationale, y diffusant en boucle un communiqué de prise du pouvoir. Une tentative de putsch qui a plongé la capitale gabonaise dans la psychose avant que les forces de défense et de sécurité ne rétablissent l’ordre.

«Une telle attitude, indique le porte-parole Jonathan Ndoutoume Ngome, n’honore ni notre armée, encore moins notre pays. Le chef de l’Etat a été élu pour un mandat de 7 ans. Le fait qu’il observe une convalescence à la suite de ses ennuis de santé ne peut justifier une tentative de coup d’Etat dans un pays en plein processus de construction démocratique.»

DN s’est d’ailleurs réjouie de «la promptitude avec laquelle le gouvernement s’est attelé à rétablir l’ordre républicain par la mise aux arrêts des putschistes». Emboîtant le pas à l’Union africaine (UA) et à la France, le parti de René Ndémézo’o Obiang a prôné «le respect de l’ordre constitutionnel», tout en appelant le peuple gabonais au «calme et à la sérénité».

 
 

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