Trois bandits, de nationalité nigériane, lourdement armés, sont tombés le vendredi 13 juillet 2012, dans l’après-midi, sous les balles de la Police judicaire, alors qu’ils s’apprêtaient à commettre un braquage à la base Antarès au quartier Acaé.

Bandits abattus par la police lors du braquage de la Base Antares d'Acaé - © Jordan/gabonreview.com

Selon des sources dignes de foi, ces personnes avaient fomenté un coup qui devait leur permettre de dévaliser, au quartier Acaé, la base Antarès d’Owendo, une entreprise de transport maritime desservant l’intérieur du pays, Port-Gentil principalement.

Ils auraient été trahis avant et la police les attendait sur les lieux. Certains estiment qu’un mouchard dans la bande a dû se rétracter avant d’informer la police judiciaire de ce qui se préparait. Les policiers affirment en tous cas avoir été informés de l’éventualité d’une attaque en ce lieu. De ce fait, l’entreprise et ses alentours ont été sécurisés.

A  l’heure prévue, les malfrats se sont pointés ne se doutant pas du piège qui leur a été tendu. Sentant l’étau se resserrer du fait de l’attitude des gens, ils ont ouvert le feu en premier sur les agents de la Police déployés sur le terrain des opérations, a indiqué une source policière. Il s’en est suivi un échange de tirs, avec un bilan digne des séries policières télévisées : trois assaillants criblés de balles. Leurs corps ont été ramenés par les agents de la Police Judiciaire.

Tentative de braquage à Antares - © Jordan/Gabonreview.comCette scène n’est que l’illustration de l’insécurité qui va croissante dans les différentes villes du Gabon. Car, au-delà des crimes dits rituels, l’insécurité est aggravée par le petit banditisme qui débouche régulièrement sur des meurtres inutiles. Le chômage est régulièrement indexé du fait que ce sont souvent des jeunes désœuvrés qui se livrent à ces actes répréhensibles.

A ce niveau, d’aucuns ont applaudi l’acte des policiers, appelant même au retour de la peine de mort. Une initiative qui, selon eux, devrait calmer les choses. D’autres par contre souhaitent qu’il y ait plus d’emplois et de meilleures conditions de vie pour tous, ce qui éviterait que les jeunes gens n’aillent chercher par la force ce qu’ils ne possèdent pas.

 
 

6 Commentaires

  1. sama dit :

    vous avez dit qu’ils sont de nationalité nigériane, alors qu’ils retournent au nigéria réclamer le travail à johnantan, c’est pas au gabon. il ne faut pas aussi faire l’amalgame

  2. sama dit :

    loin d’etre xénophobe, s’ils vinnent en masse au gabon c’est que la situation est plus grave dans leurs pays, ce qui n’est pas cas des gabonais même si nous pensons que c’est la catastraphe chez.

  3. Nguiebogho dit :

    Coup de chapeau pour les agents de la PJ. Continuez sur cette voie les gars!!! Celsa poura servir de lecons aux eventuels gangsters.

  4. ABB dit :

    Sama,
    l’insecurite affecte aussi les jeune gabonais, qui comme ces nigerians se feront cribles de balles plus tard. Ce n’est pas toujours la voie voulu par tous.
    Pour le cas des clandestins, le gouvernement targe a sortir une veritable politique contre le fleau. C’est seulement lorsque les opposants sont supsonnes de faire un mouvement que l’on voit la force de nos contingents.

  5. dominique dit :

    je felicite la PJ pour ce bon Travail car ces actes de braquage est un danger pour nos jeunes gonais par ce qu’il peuvent imiter ce genre d’actes alors que les policiers continuent à finir ces nigerians qui servent à rien

  6. freddy dit :

    les vrais bandits se sont les gars de la pj,ils braquent tuent, emprisonnent parfois injustement les citoyens sans aucune raisons valables…bande de minables.Policiens de bas étages

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW