Ayant perdu toute confiance à son système judiciaire, la confédération syndicale Dynamique unitaire (DU) a décidé, le 19 décembre, de se tourner vers la communauté internationale pour réclamer des sanctions multiformes contre le gouvernement gabonais. Motif : rupture démocratique et atteinte aux droits des citoyens.

Dynamique unitaire a décidé de porter ses plaintes sur la scène internationale. © D.R.

 

Ne sachant plus à quelle autorité se vouer sur le territoire national, pour faire cesser les actes de violation des droits de l’Homme sur la population gabonaise, le bureau confédéral de Dynamique unitaire a décidé de porter ses plaintes sur la scène internationale, notamment auprès de l’Organisation des Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne, la France, et les Etats-Unis pour exiger des sanctions multiformes contre le gouvernement gabonais. DU dénonce une rupture démocratique et l’atteinte aux droits des citoyens.

Les récriminations de DU sont également portées auprès des institutions de Bretton Wood (FMI et Banque mondiale) et de l’Agence française de développement (AFD), particulièrement pour exiger la suspension de l’aide apportée au Gabon, aussi longtemps que les droits de l’homme seront bafoués dans notre pays. Ces nouvelles démarches judiciaires pour le respect de la Constitution et des droits de l’Homme au Gabon feront suite à la plainte en justice en gestation contre le ministre de l’Intérieur, en référé d’heure en heure, auprès des juridictions nationales compétentes, et par ailleurs devant l’Organisation internationale du travail (OIT), le Haut-commissariat des Nations unies et la Commission africaine des droits de l’Homme.

«La confédération syndicale Dynamique unitaire appelle à nouveau les travailleurs et les citoyens attachés au respect de la Constitution à rester mobilisés pour les actions à venir, et affirme qu’aucune intimidation n’entamera sa détermination à faire triompher la justice sociale et l’Etat de droit dans notre pays», a déclaré le 3ème vice-président, Chantale Mackossot.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Serge Makaya dit :

    La communauté internationale ne vous sera d’aucune utilité. Ce qu’il faut au Gabon, c’est une inssurection et mettre fin à ce régime SATANIQUE qui détruit le Gabon depuis plus de 50 ans. Vous avez bien vu qu’ils viennent même d’assassiner un capitaine de police. C’est une bande d’assassins, de pilleurs, d’usurpateurs… Et la France est complice de ce MAL.

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