Le président de la République a poursuivi, le 19 mars à Libreville, ses consultations avec les acteurs politiques. Au cœur des échanges : les enjeux sociaux, économiques et institutionnels, dans une volonté affichée de gouvernance inclusive et de recherche de solutions concertées.

Un moment de la rencontre. © Com. présidentielle

 

Le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu le 19 mars à Libreville plusieurs acteurs politiques dans le cadre d’une série de consultations consacrées aux enjeux majeurs du pays. Selon une note d’audience de la présidence, ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique d’ouverture visant à renforcer le dialogue national et à dégager des réponses aux préoccupations des populations .

Ces échanges ont permis d’aborder des sujets structurants, tels que la sécurité juridique, les titres de propriété, l’accompagnement des opérateurs économiques, l’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi que la régulation des réseaux sociaux. Les participants ont formulé des propositions concrètes, dans un climat qualifié de «franc» et «sans réserve» par la présidence.

Les acteurs politiques conviés. © Com. présidentielle

La démarche engagée par le chef de l’État vise à instaurer un cadre permanent de concertation. «Ces rencontres traduisent la volonté affirmée du Chef de l’État d’instaurer un cadre d’échanges permanent, fondé sur l’inclusivité, la cohésion nationale et la responsabilité partagée», souligne la note présidentielle .

Une gouvernance tournée vers l’inclusion

Les acteurs politiques ont, de leur côté, salué la qualité du dialogue, marqué par une écoute attentive et un esprit d’ouverture. Cette séquence de consultations intervient dans un contexte de transition où les autorités entendent consolider une gouvernance participative, orientée vers l’intérêt général.

Par ailleurs, les participants ont exprimé leur satisfaction à l’issue de la visite des chantiers de la Cité administrative Émeraude et de la Cité de la Démocratie, effectuée le même jour, mettant en avant les avancées observées sur le terrain .

En filigrane, l’exécutif réaffirme sa volonté de fédérer les forces vives du pays autour d’un objectif commun : le développement harmonieux et durable du Gabon. Une orientation qui, selon la présidence, illustre «une gouvernance résolument tournée vers l’inclusion, la stabilité et le progrès partagé».

 
GR
 

1 Commentaire

  1. Gayo dit :

    Parler beaucoup sur les réseaux sociaux ne devrait pas suffire pour faire de quelqu’un un acteur politique. En effet, certains manifestent simplement leur instabilité émotionnelle et leur toxicité, y compris à l’égard des institutions. Je pense que Marlène Essoula, qui n’a encore aucun mandat électif, n’a pas encore sa place à ce niveau de représentativité. Peut-être en tant que membre de la société civile, qui, j’espère, sera également consultée. À moins qu’elle ne soit là pour représenter ACCBN. Attention à ne pas faire croire à notre jeunesse que l’agitation devient le premier critère pour être considéré comme un acteur politique central, même lorsque ses idées convainquent peu de personnes.

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