Le gouvernement a 72 heures pour répondre aux préoccupations des agents de l’intersyndicale des régies financières et organisations assimilées, au risque de voir l’appareil administratif bloqué.

Vote à main levée durant l’assemblée générale du 12 novembre 2014 à Libreville. © Gabonreview
Vote à main levée durant l’assemblée générale du 12 novembre 2014 à Libreville. © Gabonreview

 

Les leaders de l’intersyndicale des régies financières, le 12 novembre 2014 à la Chambre de commerce de Libreville. © Gabonreview
Les leaders de l’intersyndicale des régies financières, le 12 novembre 2014 à la Chambre de commerce de Libreville. © Gabonreview

La Chambre de commerce de Libreville a refusé du monde, le 12 novembre courant. Réunis en assemblée générale, les agents de l’intersyndicale des régies financières et organisations assimilées ont déposé un préavis de grève de 3 jours. Motif ? L’indifférence des dirigeants face à leurs revendications. Comme il fallait s’y attendre les débats, houleux à souhait, ont essentiellement porté sur le paiement de la Prime d’incitation à la performance (PIP), la contestation de la fiche d’évaluation conçue pour la notation des fonctionnaires ainsi que le retour aux fonds communs et primes diverses supprimés le 18 février dernier.

Se disant trahis par le gouvernement, ces fonctionnaires ont, de manière unanime, décidé de rejeter l’évaluation conditionnant la détermination du montant de leurs primes. A en croire leurs dires, le Premier ministre et le président du Comité interministériel sur la PIP ont fait fi de la décision «consensuelle» de mise en place d’un code censé produire des indications pour la notation des agents de l’État, «À ce jour, ce code n’a jamais été mis en place, donc tout naturellement, les agents ont rejeté cette évaluation. En plus de la PIP, il est important qu’on nous remette les primes de rendement et les fonds communs», a déclaré le porte-parole de l’intersyndicale et des organisations assimilées, Davy Engogho Ngayila.

Cette fois-ci, la menace brandie s’annonce plutôt sérieuse. «Si rien n’est fait au plus tard le 17 novembre prochain à 15h, le gouvernement assumera ce qui suivra», a averti le porte-parole de l’intersyndicale. Affaire à suivre…

 

 
GR
 

5 Commentaires

  1. negro dit :

    Bonjour à tous
    à propos de jean jacques, s’il vous plait méditez sur ce qui suit:
    » pendant que vous prenez un bain dans la rivière, un fou s’empare de vos habits sur la berge. faudra t-il sortir de l’eau, tout nu et de le poursuivre? »
    leçon: ne pas répondre ou poursuivre Jean jacques le vrai fou

  2. La GIGI dit :

    ce chaud pour le gouvernement, faites vite oooh avant k les choses tournent o vinaigre!

  3. Moutouki dit :

    IL est inadmissible que pour un pays riche comme le Gabon, qu’il yait des fonctionnaires pauvres comme on le voit. Il faut que tous les fonctionnaires se mobilisent pour faire plier ce régime.

  4. le gabonais d'en bas dit :

    On attend vous voir à l’œuvre, au lieu de faire dans les menaces seulement.

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