Moins de 24 heures après son éviction des affaires, le vice-président de la République Pierre-Claver Maganga Moussavou a entretenu la presse, ce 22 mai à son domicile à Libreville. Entre amertume et dénonciation de ceux qui ourdissent des complots autour du président de la République, il a refusé d’être l’objet d’une quelconque humiliation, de même qu’il a distribué les bons et mauvais points dans l’affaire kévazingo.

Pierre-Claver Maganga Moussavou, dénonçant un règlement de compte après son limogeage de la vice-présidence de la République, a refusé d’être l’objet d’une quelconque humiliation, le 22 mai 2019, à Libreville. © Gabonreview

 

Limogé de son poste de vice-président de la République, le 21 mai, Pierre-Claver Maganga Moussavou n’a pas perdu de temps pour retrouver sa «liberté de ton». Déchargé des affaires publiques pour lesquelles il avait un droit de réserve, le natif de la Ngounié n’est pas allé de main morte pour revenir sur la scène. Au plus fort du scandale né du trafic de kévazingo, il a tenu à faire le point, réfutant de facto toute implication dans cette affaire qui défraie la chronique depuis quelques semaines.

Dans son exposé, le président du Parti social-démocrate (PSD) a fait une démonstration tentant de le disculper et, dans une moindre mesure, le ministre Guy-Bertrand Mapangou, lui aussi démis de ses fonctions. Preuve à l’appui, il a exhibé les courriers envoyés au ministre des Eaux et Forêts en mai 2018. Or, à cette époque le ministre n’était autre que Jacques Denis Tsanga. Ayant été approché par M. François Wu, explique-t-il, pour savoir ce qu’il fallait faire du kévazingo coupé avant l’entrée en vigueur de l’interdiction d’exploitation de cette essence, il assure s’être référé au ministre concerné.

Dans ce contexte, la Constitution apparaît pour lui, pleine de lacunes, d’autant plus que cette mesure d’interdiction a été prise alors que rien n’était dit sur ce qu’il fallait faire du bois déjà coupé. «Il y a plein de billes coupées et abandonnées en forêt», a-t-il soutenu. «Le vice-président de la République a-t-il commis une erreur ?», a-t-il interrogé, indiquant qu’il dénie le droit à Ali Bongo, qui a signé le décret, de l’humilier. «Je suis peiné parce qu’il aurait pu m’appeler», a-t-il lâché.

Mieux, le déjà ex-VPR estime qu’on a juste voulu régler ses comptes avec l’affaire de kévazingo.  Cependant, il n’entend rien lâcher dans la mesure où de nombreuses zones d’ombre subsistent. Son renvoi n’aurait rien à voir avec les containers de kévazingo, note-t-il. «Fargeon me dit : soyez de notre côté. J’ai été du côté de ceux qui ont choisi de veiller à la guérison du chef de l’État». «C’est dire qu’on devrait accepter qu’ils emmènent le président de la République à Londres. Mais nous avons choisi de l’envoyer chez son frère où il serait bien soigné et suivi», a-t-il expliqué.

© Gabonreview

Maganga Moussavou cite l’ancien Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, l’ancien ministre de la Défense, Étienne Massard Cabinda, et la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, qui ont œuvré pour le suivi médical d’Ali Bongo à Rabat. Le leader du PSD estime qu’avec les deux premiers, ils ont été victimes du directeur de Cabinet du président de la République, Brice Lacruche Allihanga, du fils du président, Noureddine Bongo Ondimba, et de l’épouse du chef de l’État, Sylvia Bongo Ondimba.

Pour lui, emmener le chef de l’Etat, malade, à Londres aurait été prétexte à couvrir les sommes faramineuses détournées. On leur aurait même proposé quelques milliards de francs CFA. Ce qu’ils ont refusé. D’où leur éviction du cercle des affaires. Toutefois, Pierre-Claver Maganga Moussavou se pose plusieurs questions sur cette affaire de kévazingo et se demande pourquoi l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag), le Conseil gabonais des chargeurs (CGC), le ministre des Transports et même le chef du gouvernement ne sont pas inquiétés dans cette affaire. «Le kévazingo n’a pas subi de transformation. On devrait nous dire comment il a fait pour arriver jusqu’au port alors qu’il devrait avoir subi une première voire deuxième et troisième transformation».

L’ancien maire de Mouila aimerait également savoir si le procureur de la République avait scellé les containers disparus et comment en est-on arrivé à se tromper sur le décompte des containers.

Le président du PSD souligne qu’«un ministre ne peut pas donner une autorisation sans passer par le Premier ministre et le président de la République et pour le cas échéant Fargeon (le Directeur de cabinet)», a-t-il dit, ajoutant que le renvoi du ministère des Eaux et Forêt à la Primature vise à étouffer l’affaire, tandis que les deux démis de leur fonction sont des boucs émissaires. «Il n’est  pas question de sacrifier les gens. Dans la perspective d’une élection, on veut faire le lit aux étrangers», a-t-il dénoncé, soulignant que «le président a été malade et les gens ont tiré parti de cette situation pour régler leur compte à leurs ennemis».

 
 

19 Commentaires

  1. SERGE MAKAYA dit :

    MAGANGA MOUSSAVOU : “ÇA FAIT UN AN QUE JE N’AI PAS RENCONTRÉ ALI BONGO”

    https://youtu.be/SlAAXjkHHss

    A T-IL OUBLIE CE GROSSIER MONTAGE ? https://youtu.be/UgP4F0tDFi0

  2. Ari dit :

    Trop de méli-mélo. Une chose est une sure, il se trouve au sommet de l’etat Gabon une bande de gangsteres que le peuple doit lui-meme mettre hors d’etat de nuire. Tous ces dirgeants ne servent pas le pays. Ils sont juste la pour piller, c’est tout.

    • Ulys dit :

      Seulement voilà, cette bande de VOYOUS est la avec la bénédiction de la France. Et la France sait que BOA est MORT depuis octobre dernier. A la tête de toute cette mascarade se trouve donc la France. Elle cherche à vouloir nous imposer son valet qui risque d’être Fargeon Laccruche. C’est la raison pour laquelle il ne faudra surtout pas aller aux élections présidentielles une fois la vacance du pouvoir déclarée. Tout simplement parce qu’elle aura déjà tout manigances.

      Il nous faut revenir au contentieux présidentiel de 2016 et faire gagner Jean Ping qui mérite SA VICTOIRE. C’est la seule façon d’éviter le piège d’une nouvelle élection présidentielle qui ne sera que pure mascarade.

      LE VRAI CANCER DU GABON ET DE L’AFRIQUE C’EST LA FRANCE. IL FAUT QUE LES AFRICAINS COMPRENNENT CELA.

  3. Iwangou De Bitam dit :

    Tchooouuuooooo !!!
    Au mieux, il aurait fallu que monsieur Maganga Moussavou se taise; au pire il pouvait laisser son ancien directeur de cabinet ou un de ses conseillers tenter (en vain) de le défendre. Il tente de se decharger, mais plutot il s’accuse de plus belle.

    Non, non et NON chers messsieurs de Gabonreview, l’exposé fait par l’ex-VP Maganga Moussavou (pardon mr le v-p) n’est pas ou n’a pas été une demonstration de sa non culpabilité dans cette affaire bien reelle de containers.
    Les propos de monsieur Maganga ne le disculpent point. Bien au contraire. Tout analyste sincere arrivera a la meme conclusion que nous etalons ici. Helas pour Maganga Moussavou.

    Soyons bref et concis pour faire court:
    De 1): Monsieur Maganga Moussavou semble reconnaitre à demi-mots les faits puisqu’il dit que le “bois incriminé” (le fameux Keva) a été coupé avant l’entrée en vigueur de l’interdiction de sa coupe (Comprenons clairement: donc il n’ y aurait pas faute a vendre aux chinois le bois deja coupé, hummmm !!!, puisque il faut le vendre!!!)
    De 2): Maganga Moussavou reconnait avoir ete “approché” (lire ci haut) par le sulfureux chinois Wu Francois; Maganga l’a referé aupres du ministre concerné (des eaux et forêts.) Tout ceci est propos de Maganga (nous n’inventons rien.)
    Question: Pourquoi Maganga n’avait-il pas songé a faire etat de la situation à son chef, monsieur Bongo (puisque, d’apres le recit de l’ex-vp, en ce temps Bongo etait encore en bonne sante)? QUand on n’est sur d’une decision, on fait appel a son superieur. Sauf si vous me dites le contraire…

    Non monsieur l’EX-VP, votre innocence est tres tres loin d’être demontrée.
    Plutot, vous vous enfoncez dans la culpabilité.
    A auncun moment de votre exposé, vous ne nous dites pas si “votre main a trempé ou non dans le mouvement des 353 containers…” (loucherie …)

    De tout votre exposé, on ne note nulle part les points forts de votre innocence.

    Mr Maganga semble se decharger maladroitement, très maladroitement.
    Il semble charger les autres: le president Bongo (ils se “connaissent”m eh oui !); il charge aussi le procureur Nzahou qui “n’aurait pas bien scellé les containers” !!! (Hummmm)
    Cher EX-VP, votre décharge sonne faut et vos charges semblent très légères pour vous disculper.
    En UN MOT: Monsieur l’EX-VP, Maganga Moussavou est COUPABLE. Il merite la sanction.
    S’il n’etait pas coupable, s’il croyait au fond de lui qu’il n’est pas coupable, alors pourquoi dans son exposé incohérent, pourquoi n’a-t-il pas mentionné qu’il PORTE PLAINTE pour denonciation calomnieuse contre sa personne?

    Monsieur Maganga, voyez-vous, vous ne pouvez pas toujours gagné sur tous les coups.
    Merci au bois Kevazingo de sortir certaines choses des labyrinthes osbcures.

  4. Okoss dit :

    PC
    Dis nous tout.
    Les autres viennent de t asséner des coups au régime des noix de palme.
    Tu as certainement 1 vieux porc epic au congélateur,C est le moment de t en servir

  5. Endundu dit :

    Mais MAGMOUSS, tu aurais pu mettre en copie la lettre adressée à Denis Tsanga le PM Issozet Ngondet en même temps? Pourquoi Mr WU serait- il allé vous voir directement et non Jacques Denis Tsanga? Ce chinois avait- il des accointances directes avec vous ? Autant d’intérrogations sans réponses.

  6. MOUTASSOU dit :

    Une fois de plus le voleur de niveleuse étale à la face du peuple sa petitesse d’esprit.

    Ce n’est jamais lui ce sont tjrs les autres. Occuper des hautes fonctions exige de la retenue dans la prise de parole et surtout de faire des pétulances par la bouche.

    Il vient de manquer une occasion supplémentaire de se taire tout en se condamnant lui même.

    Alors quel est l’homme qui était dans les habits de IBUBU que vous avez visité au Maroc?

    Es-tu vraiment sérieux MAGANGA? Tu ne seras pas épargner au jugement dernier.

  7. asphalt dit :

    Suivez bien la décharge de Mr l’ex VPR. A aucun moment de son discours il n’a clamer son innocence dans cette affaire du KEVAZINGOGATE. Il s’agit ici pour lui de ne pas tomber seul puisque se sachant déjà embourber.Les questions ici posées sont de nature à orienter les recherches vers les autres gangsters.

    • B2 dit :

      En espérant vraiment que le B2 et la justice fassent correctement leur travail pour arrêter, confondre, et punir comme il se doit tous ces délinquants en veste cravate qui ont mis le Gabon à genoux.

  8. FINE BOUCHE dit :

    Je pense que ce personnage est imbu de lui même. Il n’est pas constant dans les propos qu’il tient un jour bongo et son système sont à mettre au feu, le lendemain ce sont les gabonais qui sont indolants donc le système est confortable pour qu’il y entre, puis patatra. Et le comble maintenant, avoir été nommé et destitué par une personne qu’il n’a pas vu depuis 1 an. Tellement soucieux de se défausser il a oublié les quelques petits mensonges entre amis, il se livre. Pleurniche pour que son fils ne suive pas ses pas. Lorsque l’on entre volontairement dans la cage aux lions se n’est pas pour se transformer en brebis dès le premier coup de grizou. Alors ses menaces à la classe politique il peut se les mettre dans sa poche, ils en sont tous coutumiers. Attendons MAPANGOU avec sa réthorique “je ne me sens pas concerné” fidèle à celle de son ami du “non évenement” qui d’ailleurs lui a été fatal. Des menaces, des paroles puis ils rentrent dans le rang attendant tapis dans l’ombre une nouvelle aurore boréale. Je dis à ce monsieur de tenir le coup car la prochaine fois il peut être président. Car aujourd’hui je suis convaincue que tout à chacun peut revendiquer la place de président de la république gabonaise. les deux derniers en date Bongo père et flis et voilà qu’une personne estampillée bandit de grands chemin se profile à l’horizon le directeur de cabinet de toilettes.

  9. La LOI du GAbon dit :

    Dans le Code Penal gabonais, tout vol, recel de vol sont punissables.
    Tout voleur et receleur de vol est passible d’une peine de prison conforme à la LOI.
    Monsieur EX-vice president Maganga Moussavou, au lieu de se taire, a fait hier la demonstration irréfutable de son implication dans ce traffic illicite de bois.
    Pourquoi Maganga Moussavou n’est pas encore MIS AUX ARRETS ?
    Sa conference de presse a consisté pour lui de dire qu’en fait, lui et Mapangou, ils ne sont pas les seuls gangsters dans cette jungle mafieuse: il y aussi les autres, comme l’ancien ministre Jacques Tsanga ou l’ancien 1er minsitre Isozet.
    En termes plus clairs de la lecture de la LOI du Gabon, au stade preliminaire des enquetes, les sieurs Maganga, Mapangu, Wu (en fuite) devraient etre aux arrets.

    Une fois arrêtés et interrogés comme il doit par le B2, Maganga citeras clairement les autres noms et prénoms des personnalités impliquees dans la mafia.

  10. PITIE sur Toi Petit Manianga dit :

    @ Maganga Moussavou
    Vous avez fait hier Mercredi 22 Mai 2019 la démonstration de votre petitesse d’homme d’etat et par la meme occasion vous avez prouvé la grandeur de vos implications dans des loucheries etatiques qui ont permis votre enrichissement illicite commencé depuis le règne de Bongo père.
    Nous esperons que Bongo fils tiendra bon et ferme pour ne plus vous donner une occasion d’insulter les gabonais, surtout de Mouila.
    Vous etes completement incapables de demontrer votre innocence, et vous vous mettez a accuser les autres. Tant mieux. QUe la justice fasse son travail et arrete tous ces autres. Et vous meme Maganag devriez deja être en prison.
    Vous accusez l’entourage de Bongo: sa femme, son fils, vous etes un petit homme.
    Vous accusez les “étrangers”; je vous cite: <>. Vous êtes à plaindre tellement vous êtes incoherent.
    Evidemment, quand on n’arrive pas à convaincre et à se tirer des mauvais draps de la mafia (dont vous etes clairement coupables), eh ben, on agite le spectre bien connu dans ce pays: la faute à l’etranger.
    Accuser l’etranger est la derniere arme pour esperer tourner l’opinion gabonaise en votre faveur. Peine trè très perdue d’avance.
    Nous ésperons, pour terminer, que votre fiston, ministre grace au nom du père Maganga,s’est tenu loin de ces mafias et pourra se tenir la tête haute devant Bongo fils et devant les gabonais.

  11. Oilver Mouss dit :

    Pourquoi, au lieu des sanctions simples, ces personnalités impliquées dans ce forfait contre toute la Republique ne sont pas arrêtées et interrogées comme on le fait pour tout ordinaire citoyen lambda soupconné de vol ou de recel de vol ?
    On sanctionne les directeurs de cabniet de Mapangou, les directeurs des douanes ou du port d’Owendo… Toutes ces sanctions ne sont venues sur la simple base des rumeurs. Il ya suremtn des faits convaincants.
    Pourquoi ils ne sont mis aux arrêts ?
    Pourquoi monsieur Maganga Moussavou qui a démontré hier devant micros par ses propres propos qu’il n’est pas innocent a ces affaires mafieuse avec les chinois, pourquoi il est encore libre de ses mouvements ?
    Donc la justice et la prison, c’est pour les autres seulement, pas pour eux !
    A suivre…

  12. Espoir de Mere Pepe dit :

    Le Peuple du Gabon exige des sanctions conformes à la LOI contre ces individus: le chimnois Wu (Interpol travaille encore), les gabonais Maganga Moussavou, Tsanga, leurs collaborateurs, Mapangou (a moins qu’il demontre sa non culpabilité!) et tous les autres que Maganga a pointé du doigt lors de son point de presse.
    Le peuple demande des dommages et intérêts: la saisie totale de leurs biens mobiliers et immobiliers. Cela remboursera tant soit peu le manque a gagner generer a l’Etat et au peuple gabonais.

  13. Mintsasa dit :

    Conférence de presse vide de sens, vide de verités; pleine de propos et faits de culpabilité.
    COUPABLE.

  14. lavue dit :

    Les apparences très souvent cachent la vraie nature des gens. Regardez de près le comportement de MAGANGA-MOUSSAVOU. Piètre ministre du temps d’OMAR BONGO, opposant factice ayant traité ALI BONGO de tous les noms d’oiseaux avant d’aller en être un subalterne pour ne pas dire un lèche-bottes, premier politique gabonais avoir félicité PING comme vainqueur de la présidentielle de 2016 et de se raviser par la suite quand il a compris que le changement n’aura pas lieu, premier à se faire passer pour opposant et à se présenter au Dialogue National convoqué par ALI, avec en arrière pensée le marchandage du poste ridicule de vice-président qu’on a fini par lui offrir car ses intentions étaient bien lisibles. Voilà quelqu’un de léger, de très léger, convaincu qu’on peut exister de par son paraître, en ne considérant la politique que comme instrument d’enrichissement et d’ascension sociale en dehors de toute considération morale et qui malheureusement continue de croire qu’il est un grand homme politique. Il semble ne pas connaître la honte, il a pour principal défaut une trop grande estime de soi. Malheureusement le contenu n’est pas consistant, la coquille n’est pas suffisamment pleine pour en être un grand homme politique. Ce qui lui arrive est tout à fait normal. Coupable dans l’affaire KEVAZINGO ou pas ce monsieur ne suit que ses propres petits intérêts, cela est trop visible. Quant à MAPANGOU, il est maintenant temps qu’il affiche toute son arrogance et démontre son attachement aux idéaux de justice. Ce serait vraiment faire preuve de petitesse que de rester silencieux face à pareille humiliation au cas où son implication dans cette affaire ne serait pas avérée. Sinon il serait à classer dans le même catégorie que MAGANGA- MOUSSAVOU.
    Si c’est FARGEON et son premier ministre qui sont derrière tout ça pourquoi alors ne pas révéler tout ce qu’ils avent. A leurs âges peut-on encore manquer de courage . Oh peut-être que si, car il n’est pas exclu qu’ils espèrent dans un petit coin de leur conscience pouvoir être rappelé aux affaires une fois la tempête passée. La honte c’est pas pour eux, car dans cet univers politique on y est avant tout pour ça, voler, détourner s’en mettre plein les comptes, accumuler les biens. Sinon pourquoi se battrait-on pour y demeurer à tout prix. Mais le voleur est toujours celui qui se fait prendre, ils le savent. En attendant les prochains. Les conférences de presse n’y changeront rien, faut de véritables actions judiciaires pour se déculpabiliser et obtenir la vérité.

    Ainsi va l’émergence à la gabonaise….. pitié

  15. Ngounga Ebang Isodore dit :

    Maganga Moussavou est le seul homme politique gabonais à bénéficier impunément du système Bongo depuis les années 1980, tout en se moquant des Bongo.
    – Il s’est enrichi grace au régime permissible de Bongo père, tout en l’insultant Bongo (qui pardonnait tout au nom de garder le village en “paix”.)
    – Sa femme est deputée depuis les années 2000.
    – Son fils est ministe de Ali Bongo. (Il n’y a pas d’autres fils du Gabon meritants et capables de faire ce que fait ce fils à papa!!!!!)
    – Lui-meme, avait trouvé des moyens (Agondjé) pour se faire nommer VPR.

    Un champion.

    Aujourdhui, après son éviction humiliante et méritée de la VPR, il est déjà dans le calcul pour rebondir et trouver un autre détour pour revenir aux sommets de l’Etat. Pour ne jamais rien perdre.

    Appel à Bongo Ali: Tiens bon !

  16. Moussavou Mintsa dit :

    Les militants du PSD de l’EX-vpr ont curieusement disparus de la circulation !!!
    De tous ses lieutenants (souvent imbus d’eux-memes à l’image de leur maitre) de Mouila ou de LBville, Personne n’est intervenu pour le défendre !
    Ce silence à lui seul est plus que parlant.

Poster un commentaire


 

 
 

RECEVEZ LE BULLETIN D’INFOS MATINALES DE GABONREVIEW