Plusieurs commerçantes du chef-lieu de la province du Woleu-Ntem ont récemment reçu de la députée du 2e arrondissement d’Oyem un chèque leur permettant de renforcer leur activité. L’élue veut en finir avec la pauvreté qui au Gabon «a un visage féminin», en soutenant les activités génératrices de revenus (AGR).

Estelle Ondo en compagnie d’une bénéficiaire, à Oyem. © D.R.

 

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Faite un an plus tôt, à l’occasion de la campagne électorale pour les dernières législatives, la promesse d’Estelle Ondo vis-à-vis des commerçantes d’Oyem vient d’être tenue. La députée du 2e arrondissement de la commune a récemment mis à la disposition d’une quinzaine d’entre elles des chèques devant leur permettre de renforcer leur activité, donc de «vivre dans la dignité».

Promotrice du mouvement J’aime Oyem, l’élue assure que ce geste, qui sera suivi d’autres au profit des commerçantes de la capitale septentrionale, «revêt une importance particulière dans [son] combat pour le bien-être des Oyemoises», en particulier, et dans celui de l’autonomisation de la femme gabonaise en général.

«Les femmes sont courageuses, mais elles manquent de ressources et parfois d’appui pour les booster dans leurs commerces. Une étude de l’Agence française de développement indique que 66% du travail est fait par les femmes. Il n’y a que 10% qui en bénéficient, alors que les femmes représentent 70% de la population. Cela démontre que la pauvreté a un visage féminin. Avec J’aime Oyem, nous voulons apporter notre modeste contribution dans la lutte contre cette forme de pauvreté», écrit la députée sur sa page Facebook.

Estelle Ondo justifie également son soutien par le fait qu’à Oyem et dans d’autres localités du Gabon, les commerçantes «ont difficilement accès au crédit, car ne présentant pas suffisamment de garanties».

 
 

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