Engagée dans une sorte de tour de propriétaire du périmètre où elle venait d’aménager, une dame a découvert dans une cabane abandonnée des ossements humains.

Le squelette humain a été découvert non loin des logements sociaux d’Angondjé. © L’Union

 

Aller faire un tour et revenir après une découverte macabre, cela affole forcément. C’est ce qui est arrivé le 21 avril à une dame à Akanda. Celle-ci s’était engagée dans une sorte de tour de propriétaire du périmètre où elle venait d’aménager. Selon les informations du quotidien L’Union, il s’agit de «la parcelle N°3 de la Cité turque», c’est à dire la Cité Alhambra, communément appelée les logements sociaux.

Le lieu abrite une vielle cabane en planches rongées par les termites et complètement avachie. Arrivée à la cabane, la flâneuse a décidé d’y jeter un œil. Son regard est tombé sur un amas d’os. C’est tout un squelette humain qui se trouvait là. A priori, celui d’une personne décédée il y a belle lurette. Effrayée, elle a alerté son entourage qui a tout aussi fait la découverte macabre. Dans l’impossibilité d’identifier le corps, ils ont estimé qu’il s’agissait des restes d’une femme atteinte de troubles mentaux, «une folle», qui «squattait ladite cabane depuis des années et dont on n’avait plus de nouvelles depuis 2017».

Faute de signalement de disparition, encore moins des analyses ADN pour découvrir l’identité du corps, les policiers dépêchés pour le constat, et dans l’incapacité d’établir l’identité du propriétaire du squelette, ont «fait appel à une maison de pompes funèbres pour mettre sous terre ces restes humains à titre d’indigent».

 
 

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