A l’instar des commémorations ayant eu lieu sur le territoire national, l’Ambassade du Gabon en France a organisé, du 5 au 11 juin 2019, une semaine du souvenir en la mémoire du président Omar Bongo Ondimba (30 décembre 1935 – 8 juin 2009), à l’occasion du 10e anniversaire de sa mort.

L’ambassadeur, Flavien Enongoué, et quelques membres de la famille posant devant le panneau de l’exposition photos. © Ambassade du Gabon en France

 

Trois activités majeures ont marqué cette Semaine du souvenir organisée par l’Ambassade du Gabon en France, du 5 au 11 juin 2019, pour célébrer l’ancien chef de l’Etat gabonais. D’abord, l’exposition photos. Celle-ci a donné «à découvrir un chef de famille attentionné, un acteur politique talentueux et, surtout, un grand chef d’Etat, artisan d’une présence remarquable du Gabon sur la scène internationale et d’une relation diplomatique particulière avec la France, fortement marquée par de solides liens d’amitié avec tous ses homologues, du Général de Gaulle à Nicolas Sarkozy en passant par Georges Pompidou, Valery Giscard d’Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac», rappelle un fonctionnaire de la Haute représentation du Gabon en France.

Une phase de la messe dite par le Père Stéphane Nkong Obaté. © Ambassade du Gabon en France

Ensuite, une bibliothèque circonstancielle du souvenir, constituée d’une dizaine de titres sur Omar Bongo, son parcours, sa politique, ses réalisations, notamment son action internationale au service de la paix en Afrique.

Enfin, une messe d’action de grâce. Organisée le 10 juin 2019, dans la Salle Léon M’Ba de l’ambassade, cet office religieux a été célébré par le Père Stéphane Nkong Obaté, devant un public venu nombreux. On reconnaissait notamment des membres de la famille ainsi que des personnalités gabonaises et françaises ayant particulièrement connu le président Bongo. La commémoration spirituelle a été couronnée par un déjeuner offert par l’Ambassadeur Flavien Enongoué, avant la signature du Livre d’or du Souvenir.

Les sources de l’ambassade précisent que cette semaine du souvenir participe du nécessaire travail de mémoire qui s’inscrit, lui-même, dans une politique de mémoire. Ainsi en est-il de la participation chaque année, depuis 2018, à l’invitation du Maire d’Airaines, à la commémoration des batailles de la Somme lors de la Seconde guerre mondiale et à l’hommage qui y est rendu systématiquement au Capitaine Charles N’Tchoréré. On se souvient également de l’organisation par (et à) l’Ambassade Haute représentation du Gabon en France, du 27 novembre au 2 décembre 2017, de l’Exposition et du colloque «Léon M’Ba : 50 ans après», sur la vie et l’œuvre du premier président de la République gabonaise.

 
 

2 Commentaires

  1. Didier dit :

    Expliquez-moi pourquoi on célèbre une messe pour un musulman ? Et de surcroit, un assassin et usurpateur ? C’est tout simplement inacceptable, inadmissible. Les Bongo ne méritent pas d’être encensés. Ce sont des criminels de tout un peuple.

  2. Irène dit :

    Étonnant tout de même! On dépense tant d’argent pour faire la fête d’un homme politique qui a ruiné un pays durant 42 ans, avec la complicité de la France. Et on ne fait rien pour les hommes politiques qui sont aussi décédés et qui se sont battus pour libérer notre pays. Allez comprendre ça…

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