Alors qu’il n’a cessé de réclamer sa supposée victoire à la présidentielle de 2016, le leader de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), qui se présente depuis plus de 3 ans comme «le président de la République élu du Gabon», assure que son accession au pouvoir ne tient plus qu’à quelques «réglages utiles». L’impatience et les doutes de ses soutiens et partisans ne se font pas moins entendre depuis quelque temps.

Plus de trois ans après la dernière présidentielle, Jean Ping (ici, le 14 janvier 2020) continue de penser qu’il accédera bientôt au pouvoir. © D.R.

 

Plus de trois ans après la dernière élection présidentielle dont il continue de réclamer la victoire prétendument «usurpée» par Ali Bongo, Jean Ping l’assure : «les portes de la nouvelle République sont grandes ouvertes et n’attendent que [son] entrée». Et si l’opposant ne nie pas que cette promesse faite à ses soutiens et partisans «tarde un peu» à se matérialiser plusieurs années après, mardi 14 janvier, à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux organisée à sa résidence à Libreville, il a justifié le retard enregistré pour son hypothétique accession au pouvoir par le fait que quelques «réglages utiles» sont en cours.

Aussi, le leader de la CNR dit-il comprendre l’«impatience» et les «doutes» de certains de ses fidèles parmi lesquels les mouvements de jeunes nés ces dernières années au sein de la Coalition, et dont la «colère» commence à s’essouffler. Pourtant, Jean Ping s’est dit convaincu que «les sacrifices» consentis depuis le début de sa «résistance» porteront bientôt leurs fruits.

«J’affirme une bonne fois pour toutes que je sais mieux que personne que nous, la Coalition pour la nouvelle République, allons diriger ce pays», a-t-il déclaré invitant les siens à faire davantage preuve de patience et de croire qu’il ira «jusqu’au bout» de sa démarche.

 
 

7 Commentaires

  1. Père de Dieu dit :

    Père et son fils Dieu ne veulent plus de massacre d’hommes au Gabon. Conseils :
    – Avoir le soutien de l’armée pour sécuriser la population et non contre la population,
    – Avoir le soutien de la communauté internationale,
    – Organiser les marchés pacifiques dans toutes les villes du Gabon avec pour objectif le départ de Bongo et sa cour,
    – Déclaration de la prise de pouvoir
    – Fermeture des frontières
    – Formation d’un gouvernement de transition,
    – Interpellation des personnes concernées
    – Le reste suivra…sans effusion de sang.

    Père.

  2. Bertein dit :

    Je pensais qu’il l’était déjà. Lol
    Au fait, qui son dans son gouvernement? Arrêtez de berner les gens.
    Tu te dis président de la république, drôlement c’est ton beau frère qui gouverne à ta place? Pas besoin d’avoir un diplôme universitaire pour comprendre que vous embêtez les gabonais.

  3. Léon Nkogue dit :

    Que faisait Chambrier aux vœux de Jean Ping ? Pourtant il ne soutenait plus ce dernier ?

    Et si la mort de BOA s’officialise lors “de son séjour” à Paris ? Les français sont de vrais manipulateurs. Ne l’oubliez pas.

  4. Jean jacques dit :

    Il n’n’est pas interdit de trop rêver tous ses m mandiants qui ont abandonner leur pays tout simplement pour prendre les photo a la autour Eiffel

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