La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale pour le compte de la 13e législature s’est ouverte le 2 septembre à Libreville. Faustin Boukoubi s’est exprimé sur plusieurs sujets, mettant particulièrement l’accent sur le patriotisme, la paix et l’unité nationale.

Le président de l’Assemblée nationale, à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de la 13e législature de l’année 2019, le 2 septembre à Libreville. © Communication Assemblée nationale

 

Les députés ont regagné l’hémicycle le 2 septembre pour l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale.

Dans son discours de circonstance, en présence du Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, de la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo, de la présidente du Sénat, Lucie Milébou, Faustin Boukoubi  a insisté sur la préservation de la paix et de la stabilité. « Il nous revient de faire en sorte que les pouvoirs publics et ceux qui les incarnent agissent de concert, afin de conférer à nos politiques publiques l’efficacité qu’en attend la population dont les projets majeurs demeurent le progrès économique et le bien-être social de chacun, le renforcement de la démocratie et l’état de droit, préservation de la paix, ainsi que la consolidation de l’unité nationale et de la cohésion nationale».

S’appuyant sur le discours du chef de l’État à la Nation, le 16 août dernier, discours, a-t-il dit «fortement instructif, qui a interpellé les Gabonaises et les Gabonais sur les valeurs qui fondent la République moderne en l’occurrence, le patriotisme l’unité nationale et la paix», Faustin Boukoubi est revenu sur chacune de ses valeurs pour en démontrer la pertinence en tant que ferment de la République.

Concernant le patriotisme et de son corollaire la citoyenneté, il a indiqué qu’en invitant les Gabonais au patriotisme, cela «implique des droits et des devoirs corrélatifs». «Il postule l’union, l’unité et la tolérance propres à renforcer et à amplifier notre vouloir-vivre ensemble. Le patriotisme c’est également le respect de la chose publique et le souci de la préservation des acquis de notre nation», a-t-il dit.

Se prononçant sur «l’unité et la paix», le président de l’Assemblée nationale a rappelé que ce thème est «une constante du discours politique dans notre pays». «Comme le président de la République, je pense que le Gabonais doit s’estimer riche et fier de son unité et de la paix qui caractérisent notre pays», a-t-il déclaré, ajoutant que «chacun de nous, aussi bien dans le cadre de ses fonctions, que dans son comportement de citoyen, doit s’attacher à préserver l’unité nationale et la paix pour contribuer à la prospérité du Gabon et assurer notre bonheur collectif».

Aux dirigeants des institutions, il a lancé cet appel : «nous devons privilégier la concertation à tous les niveaux en nous efforçant de rapprocher nos structures qui sont juridiquement distinctes, mais que nous devons fonctionnellement associer dans l’optique de la complémentarité».

Au cours de cette session qui s’achèvera le dernier jour ouvrable de décembre, les députés examineront le projet de loi des finances de l’année 2020, ainsi que des questions adressées au gouvernement.

 
 

6 Commentaires

  1. Nkoghe Paul dit :

    Le patriotisme sans les Bongo.
    La paix sans les Bongo.
    L’unité sans les Bongo.

    Ouf! Se sera un Gabon vraiment libre…

  2. Gayo dit :

    BOUKOUBI unité nationale est impossible sans le partage. Et le partage est l’antithèse de ta longévité égoïste aux affaires prend ta retraite. Tout le reste n’est que pure hypocrisie quand vous arracher pour vous confisquez illégitimement le pouvoir et sans aucun mérite et amassez les richesses pour les mêmes personnes et les mêmes familles pendant que le plus grand nombre croupit dans l’excellence et la misère. Même les enfants comme ceux de Moulenda, exclus des établissements publiques sont injustements punis parceque leur père vous combats. Quelle cohésion quand vous privez les gabonais de droits élémentaires? On pousse, on serre, on ne lâche. On ne peut parler d’unité sous votre domination égoïste.

  3. Ari dit :

    “Le Gabonais doit s’estimer riche et fier de son unité et de la paix qui caractérisent notre pays”
    En clair, le Gabonais doit s’en foutre de recevoir des soins medicaux ou d’avoir un logement decent, de manger a sa faim, d’avoir une education ou un travail fiable, d’avoir des infrastructures routieres modernes, et tout simplement se contenter de la paix n’est-ce pas monsieur Boukoubi?

  4. Le Chat dit :

    Lui, mr Boukoubi brille par une réelle ABSENCE NOTOIRE à la tête de cet institution. C’est notamment ridicule de ne pas ouvrir une enquête parlementaire sur la cargaison du bois Kevazingo disparue déjà !

    En plus, l’écosystème du plus grand fleuve du Gabon a été dégradé CONSIDÉRABLEMENT que le pseudo président de l’Assemblée nationale et ses nombreux députés ne s’inquiètent le moins du monde avec ces nombreux poissons morts et de surcroît des enfants; il y a de quoi de S’INQUIETER, Hein !

    Bien, il sert à quoi pour le pays ? Si, l’action de cette institution est de contrôler l’action du gouvernement.

    l’Ogooué se trouve empoisonné, Boukoubi ne dit Rien du tout, HEIN ?

    C’est ça un président de l’Assemblée nationale ?? Et Milébou, la présidente du Sénat, où est-elle aussi ?

    PATHÉTIQUE !

  5. Boundzanga lembouandja Sylvain dit :

    La politique de mr Boukoudi se repose que la feuille d orientatoin du PDG
    Quoi d autre?
    Bilan zéro

  6. Milangmissi dit :

    Un ami Nzebi m’a dit que Boukoubi ça veut dire Petit homme, si cela est avéré je pense que ces parents connaissaient très bien leur fils.
    “Il faut reconnaître que les hommes de l’aristocratie française ont presque toujours su dépenser l’argent très élégamment. Ils n’ont fait de bassesses que pour en avoir.” Abel Bonnard

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