C’est le drame majeur enregistré par cette entreprise du commerce et de la distribution des produits de quincaillerie en un peu plus de 50 ans de présence au Gabon.

Bernabé Gabon décimée par les flammes dans la nuit du 17 au 18 octobre 2017 à Libreville. © D.R.

 

Le spécialiste du commerce et de la distribution de produits de quincaillerie et  matériaux associés, a été victime d’un incendie qui a ravagé les ¾ de ses installations dans la nuit du 17 au 18 octobre à Libreville. Seul Tecnibat, un bâtiment annexe de l’entreprise a été préservé en partie. Cette géante enseigne située en face du camp de police de la Fopi s’est transformée en un immense brasier l’instant d’une nuit. La base documentaire (archives), matériel industriel, produits métallurgiques, matériaux de construction pour les industries du bois, l’industrie pétrolière, etc. tout ou presque a été emporté par les flammes.

Le feu a tout embrasé sur son passage. © D.R.

Les sapeurs-pompiers qui ont fini par neutraliser les flammes, sont manifestement intervenus un peu tardivement. On rapporte même qu’ils se seraient décidés à se déplacer qu’après l’arrivée chez eux du directeur général de l’entreprise en détresse. Quant au bilan de la tragédie, il se chiffrerait en milliards de francs CFA, si on intègre la valeur du bâtiment dont l’extension date d’un peu moins de deux ans, et surtout la valeur de la marchandise, avec trois conteneurs récemment réceptionnés et contenant du matériel estimé à plus de 3 milliards de francs CFA.

Si l’origine de l’incendie n’est pas encore connue, les spéculations, elles, vont bon train. Seules les enquêtes pourront déterminer les véritables causes de ce drame qui survient à quelques mois de la passation de charges entre le DG sortant et son remplaçant. En effet le DG sortant, Noël Prigent, appelé au siège d’Abidjan, cèdera officiellement sa place à Gustave Ayite au mois de décembre 2017.

Auteur : Alain Mouanda

 

 
 

11 Commentaires

  1. Guy Roger Remboundou dit :

    Espérons que ce drame ne va pas occasionner la faillite et le départ précipité de cette enseigne cinquantenaire du Gabon, laissant sur le carreau des dizaines de pères et de mères au chômage.

  2. beka dit :

    Ce drame de plus rappelle celui de Batiplus, dans cette même zone industrielle. Il y en a trop dans une zone considéré comme vitale pour l’économie gabonaise. Par ailleurs, cet article suscite trop d’interrogations. Les Sapeurs pompiers… les soldats du feu.. Que vous arrive-t-il ? Attendre l’arrivée du responsable d’un site en feu pour intervenir ? On a vu ça où ? Et quelle heureuse coïncidence, ce feu…, qui dévore goulûment les archives et tous les stocks au moment où on attend le bilan d’une certaine gestion… Quelle belle affaire, que de questions !

  3. Christian dit :

    Beaucoup de tristesse pour ce géant, j’espère que les enquêtes pourrons déterminées l’origine de cet accident.

  4. LAFONTAINE dit :

    A Batis Plus le feu avait commencé par ravager les archives avant de devorer le reste du batiment. A Barnabé, le feu ravage les archives avant le reste du site. Quel est ce produit inflammable qu’on entrepose dans des archives qui sont toujours à l’ origine des départs des feux ?

  5. Ollomo dit :

    Arnaque à l’assurance…

  6. Consommateur Lambda dit :

    En complément des avis de mes prédécesseurs, pourquoi ce feu débute t-il toujours au niveau des archives pour se propager dans le bâtiment?? Barnabé pourtant une entreprise française n’a pas eu le soutien des pompiers même du 6e BIMA ou MDN..bizarre?? après nous entendrons que l’Assurance a remboursé soit des centaines de millions….il est temps de vérifier tout ca….Assurance soyez vigilant

  7. Obono dit :

    L’incendi etait criminel ce batiment avait été construit avec du materiel bidon et a plusieurs on avait signalé des failles ils savaient exactement ce qu’ils faisait sans oublier qu’il y avait de la marchandise avarié ou qui ne se vendait plus qui commençait a entassé croyez moi lorsque l’assurance remboursera vous le batiment flambant neuf qui sortira de la et vous comprendrez mes chers le jeu de ces entreprises… Assurance mettez la main a la poche vous venez de vous faire arnaquer

  8. michel dit :

    il faut dire racheté par un libanais-gabonais ils environ 43000 a avoir la nationalitée c’est une nécessité pour les propriétaires pour éviter les problèmes.
    on atteint souvent la 4ème génération.

    • michel dit :

      il faut dire racheté par un libanais-gabonais ils s’ont environ 43000 a avoir la nationalitée c’est une nécessité pour les propriétaires pour éviter les problèmes.
      on atteint souvent la 4ème génération.

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