Le ministre des Eaux et Forêts a réitéré, le 19 novembre à Libreville, son engagement à en finir avec la coupe illégale et la corruption dans le secteur bois. Un combat qui passe par la mise en place d’un «système de traçabilité du bois», à même de garantir «la transparence et l’exploitation durable de nos ressources forestières».

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Lee White, lors de sa rencontre avec les organisations syndicales des travailleurs du secteur forêt-bois, le 19 novembre 2019, à Libreville. © Com. gouvernementale

La coupe illégale du bois hante le ministre des Eaux et Forêts, qui souhaite y mettre un terme. Un objectif décliné par le responsable de ce département ministère, le 19 novembre à Libreville, lors d’une rencontre avec les organisations syndicales des travailleurs du secteur forêt-bois.

«Je suis déterminé à éliminer les pratiques d’exploitation illégale et de corruption. J’entends mettre en place un système de traçabilité du bois afin de garantir la transparence et l’exploitation durable de nos ressources forestières», a déclaré Lee White.

Le membre du gouvernement a encore en mémoire l’affaire du Kevazingo. En février dernier, les autorités ont découvert plusieurs cargaisons de ce bois précieux, prêtes à être exportées frauduleusement. Depuis l’interdiction de l’exploitation du Kevazingo en mars 2018, cette essence ne cesse de faire l’objet d’un vaste trafic.

Le ministre des Forêts a réitéré son engagement à veiller à ce que les produits «Made in Gabon» soient légaux, durables et traçables, «afin que le secteur forestier contribue au développement économique local».

 
 

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