La première session de l’année du Conseil économique, social et environnemental (CESE) s’est ouverte le 20 février à Libreville. René Ndemezo a plaidé en faveur du financement des politiques environnementales non sans inviter le gouvernement à solder les enseignants.

René Ndemezo’o Obiang (1er en partant de la droite), président du conseil économique, social et environnemental (CESE).© D.R.

 

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a ouvert sa première session de l’année le 20 février à Libreville. Les travaux de celle-ci sont prévus pour 21 jours et porteront entre autres, sur l’examen et l’adoption du règlement intérieur du CESE.

Si le président de l’institution, René Ndemezo’o Obiang, a appelé les membres du CESE à promouvoir des pistes alternatives de financement des politiques environnementales, il a interpellé le Premier ministre sur les risques d’embrasement social, en évoquant notamment les mauvaises conditions de travail des enseignants. «Vu  la situation difficile que traversent les finances publiques gabonaises, il nous revient d’identifier et d’examiner les différentes sources de financement de la politique environnementale et partant du développement durable au Gabon, afin de suggérer au gouvernement la meilleure solution susceptible de créer des emplois», a estimé René Ndemezo’o Obiang.

Sans s’appesantir sur le climat social marqué par une profonde crise, le président du CESE s’est contenté de pointer du doigt la dramatique situation des enseignants en grève sur le parvis de la Cathédrale Sainte Marie, à Libreville. Il «semble urgent et nécessaire que soient rapidement finalisées les intégrations en cours des personnels enseignants dans la fonction publique, notamment les promotions  2015-2017 n’ayant toujours pas reçu jusqu’à ce jour, l’intégralité de leur solde».

 
 

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