Nommée le 26 février à la direction générale du Centre hospitalier et universitaire de Libreville (CHUL), Marie-Thérèse Vane a été installée le 1er mars.

Le ministre délégué à la Santé, Jonathan Ndoutoume Ngome, remettant les dossiers à la nouvelle directrice générale du CHUL, le 1er mars 2019. © Gabonreview

 

Des médecins et infirmiers assistant à la cérémonie. © Gabonreview

Après près de cinq ans à la tête du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), Eric Augustin Bayé a passé le flambeau à Marie-Thérèse Vane, le 1er mars à Libreville. Cette dernière hérite d’une structure sanitaire dont les défis tournent autour de la prise en charge médicale des malades et de leur bien-être.

En présidant la passation de charges, le ministre délégué auprès du ministre de la Santé a invité Marie-Thérèse Vane à redonner des couleurs à cette structure hospitalière pour le bien-être des Gabonais. Cette prescription de Jonathan Ntoutoume Ngome a été bien comprise par la patronne du CHUL. «Je puis vous assurer que je ne ménagerai aucun effort pour que cet hôpital, qui est le premier, le plus grand et la vitrine sanitaire de notre pays, offre des soins de qualité aux populations», a-t-elle assuré.

Si elle n’a évoqué aucun chantier spécifique en prenant ses fonctions, Marie-Thérèse Vane a affirmé que tous les aspects seront pris en compte. «Tout sera prioritaire. Mais, on fera d’abord l’état des lieux», a-t-elle déclaré, dans un contexte où les patients se plaignent de la qualité de l’accueil au sein de cette structure sanitaire publique.

Au terme de cette prise de fonction, Marie-Thérèse Vane, a demandé à ses collaborateurs de «tout faire pour répondre aux attentes des hautes autorités, en faisant en sorte que cet hôpital soit plus performant. Par conséquent, nous devons mettre au service de cet hôpital notre savoir, notre savoir-faire et notre savoir-être», a-t-elle souhaité.

 
 

1 Commentaire

  1. bill ngana dit :

    C’est une belle promotion pour cette militante du PDG, qui sort ainsi d’un grand désert. Après la CNSS, l’expérience du CHUL va enrichir son pedigree. Malheureusement, au-delà de l’enrichissement personnel, au propre comme au figuré, c’est l’amélioration du service aux malades qui sera le critère à travers lequel le commun des malades et des agents la jugeront. Quoi que, dans ce milieu, les promus se préoccupent généralement plutôt d’un autre jugement, qui ignore la précarité des usagers et les amène à se focaliser sur le devoir de fidélité, inutile dans ce genre de service public. Par ailleurs, je crois comprendre qu’elle ne puisse donner la moindre indication sur les priorités qu’elle entend privilégier. Elles sont si nombreuses dans tous les segments de son administration, que le mieux a été pour elle, de ne pas les évoquer tout de suite : chaque chose en son temps. Tout en lui souhaitant plein succès, je voudrais penser aussi que l’épisode de la CNSS, un peu plus compliquée je crois, l’aidera à mettre en place un autre CHUL, plus humain et plus performant.

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