A l’instar d’autres initiatives quasiment similaires lancées il y a peu, les labels «Eagle films» et «Mbindzou divertissement» annoncent la projection en plein air de plusieurs films gabonais à Libreville.

Scène d’une projection de film à la mairie de Nzeng-Ayong, en juillet 2014. © Gabonreview

Scène d’une projection de film à la mairie de Nzeng-Ayong, en juillet 2014. © Gabonreview

 

Les 14 et 15 août prochain au Collège Ntchorere à Libreville aura lieu la première édition du «Ciné Pop», initié récemment par «Eagle films» et «Mbindzou divertissement», deux structures privées de production cinématographique. Si la seconde est bien connue du public depuis quelques années grâce à la réalisation d’un nombre de films plutôt appréciés pour l’originalité de leur écriture, en dépit des nombreuses critiques portées sur la qualité de l’image et des effets spéciaux plus ou moins douteux, à l’instar de «La contre-attaque de Mouele» (2014), la première creuse peu à peu son sillon sur le continent, avec quelques victoires à l’extérieur. N’empêche, toutes les deux entendent désormais s’imposer aussi bien comme producteurs de films que promoteurs du cinéma national. «Cette manifestation a pour but de permettre une large visibilité des films gabonais indépendants, les plus anciens comme ceux qui sont inédits à ce jour, à des prix accessibles à tous», a récemment indiqué John Franck Ondo, manager du label «Eagle films», avant de présenter l’initiative comme une «projection populaire de films 100% gabonais en plein air, financée sur fonds propres».

Si l’initiative s’apparente à celle lancée il y a un an par la Société des brasseries du Gabon (Sobraga), le «Ciné Pop» n’entend pas encore se déployer dans tout le pays. Pour cette première édition, il est prévu la projection de six films (moyen et long métrage) en un lieu unique avec, en interlude, des courts-métrages de deux à trois minutes, qui permettront de faire découvrir d’autres talents. «Nous aurons des films assez bien connus comme «La contre-attaque de Mouele» de Vincent Mbindzou, et des films inédits comme «Effet boomerang», un film doublement primé à Abidjan et en sélection officielle au Fespaco 2015 de John Franck Ondo», a annoncé le coordonnateur du projet, ajoutant : «Conscients que le Gabon ne produit pas suffisamment de films, nous comptons réaliser cet évènement tous les deux ans, le temps d’avoir assez de films pour les évènements futurs. Il est entendu que les prochaines éditions feront l’objet d’ateliers de réflexion, de conférences, et la projection d’autres films africains.»

 

 
 

2 Commentaires

  1. lisa gabonaise dit :

    c’est bien sa j’aime beaucoup

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