Les responsables des collectivités locales ont pris part, du 13 au 15 janvier à Libreville, à un séminaire de formation sur le montage de projet et la recherche des financements. Une formation nécessaire pour booster «ces institutions qui sont à la base du développement».

Les responsables des collectivités ont été outillés en vue de mieux monter leurs projets et rechercher des financements pour le développement de leurs localités. © D.R.

 

À l’initiative de l’Université Senghor d’Alexandrie, un séminaire de formation sur le montage de projet et la recherche des financements pour les  responsables des collectivités locales, s’est tenu du 13 au 15 janvier à Libreville. Une formation nécessaire, vu l’importance de ces administrations dans le processus de développement local.

«Qui dit développement, dit collectivités locales. Car ce sont les institutions qui sont à la base du développement», a affirmé le directeur du département management à l’Université Senghor Alexandrie. «Nous avons vu l’intérêt d’accompagner les élus locaux et les personnels des collectivités locales pour acquérir des compétences qu’ils vont mettre au service de leurs citoyens», a ajouté Alioune Dramé, relayé par la télévision Gabon 1ère.

La recherche de financement comporte généralement deux étapes. Dans un premier temps, il s’agira de s’informer sur les bailleurs de fonds potentiels, leurs instruments de financement et les modalités d’attribution de ces financements. Par la suite, il s’agira de se faire connaître et faire connaître le projet pour lequel le financement est sollicité. Un processus que ne maitrisent pas forcément les collectivités locales. D’où la formation initiée par cette université au service du développement africain.

«J’ai vu avec eux l’allocation de ressources, le budget et les ressources humaines. Cela nous permet, grâce à l’allocation de ressources humaines, d’établir le chronogramme d’activités», a affirmé le formateur, spécialiste en gestion publique et gestion de projets. «Au bout de ça, ils ont déjà une très bonne idée de combien coûtera le projet, quelle durée il aura et ce qu’il produira», a indiqué Michel Filion.

Une formation très instructive à en croire les bénéficiaires, dont le président du Conseil départemental d’Etimboué. «Au sortir de là, je pense que je suis suffisamment outillé pour bien agir dans cet univers financier où nous sommes toujours confrontés à d’énormes difficultés, pour trouver des sources de financements», a déclaré Évariste Nziengui.

 
 

2 Commentaires

  1. Axelle MBALLA dit :

    C’est amusant de voir à quel point ce pays est anormal. Le système des BONGO pense qu’il suffit de citer un nom pour que ça existe.
    On ne peut parler des Collectivités locales que lors que celles-ci existent. Pour cela il faut une vraie politique de décentralisation (avec ordonnance+décret d’application) qui confèrent des compétences et des attributions à ces échelons locaux. Où vous en voyez, vous l’existence ces entités au Gabon? Ensuite, si elles devraient l’être, il faut insuffler une politique de développement économique de territoires. A-t-on levé une seule fois un moindre petit diagnostic sinon un pré diagnostic sur quelque localité que ce soit faisant ressortir son impact réel sur ce territoire? Non..Les fourberies politiques, institutionnelles et politiciennes ont depuis longtemps trouvé leur place dans L’OEUVRE MASSIVE DE DESTRUCTION DU GABON…Continuez…vos amusements ont trouvé une explication depuis longtemps. La médiocrité…sous le rega d complice de nos brillants universitaires dont le silence est l’inegalable caution apportée à ce régime de père en fils, qui a toujours su vassaliser les intelligences.

  2. moundounga dit :

    Bjr. Que faire avec cette formation lorsque la loi sur la décentralisation n’est plus à l’ordre. Ajouté à la promesse de débloquer je crois 1 milliards afin de dynamiser chaque localité de l’arrière pays ? un séminaire de trop en fait; que l’on me prouve le contraire. Amen .

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