Le Porte-parole de la présidence de la République, Jessye Ella Ekogha, a échangé, le 23 décembre, avec les hommes de médias sur l’actualité politique, sociale et internationale dans laquelle est intervenu le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba. Plusieurs sujets ont été abordés, notamment les actes de piraterie au large des côtes gabonaises, ainsi que le résultat du dialogue politique intensifié entre le Gabon et l’Union européenne (UE).

Le Conseiller spécial, Porte-parole de la présidence de la République. © Gabonreview

 

Le Porte-parole de la présidence de la République, Jessye Ella Ekogha, a tenu le 23 décembre, sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire. Au cours de cette rencontre avec les médias, il est notamment revenu sur l’actualité brulante, notamment les actes de piraterie maritime sur les côtes gabonaises, le Sommet extraordinaire de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), ainsi que la clôture du dialogue politique intensifié entre le Gabon et l’Union européenne (UE).

Si la nouvelle voix de la présidence de la République s’est appesantie sur les questions d’ordre socio-économique, rappelant à plusieurs reprises que «les Gabonais sont la priorité du chef de l’État», il a mis l’accent sur les efforts  fournis sur le front de l’insalubrité, avec l’augmentation des bacs à ordures dans la ville, de même que l’éclairage public renforcé dans les villes du pays afin de garantir plus de sécurité à la population.

Pour la route nationale dégradée, Jessye Ella Ekogha a rappelé le contrat passé entre l’État gabonais et les sociétés Colas et la Société autoroutière du Gabon (SAG). Les travaux de la route économique vont débuter bientôt grâce au partenariat avec Meridiam et la GSEZ. Cela permettrait la création d’environ 3000 emplois, a-t-il indiqué.

S’exprimant sur le sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC, tenu le 18 décembre à Libreville, le Porte-parole de la présidence parle de «succès diplomatique», avec le retour sur la scène internationale du président Ali Bongo. Il a rappelé que la réforme institutionnelle de la CEEAC va permettre «une transformation en profondeur de la communauté et répondre aux défis de l’heure». Toutefois, l’heure est à la préparation du sommet ordinaire des chefs d’État qui devrait avoir lieu dans le premier semestre 2020. Sur ce volet international, a-t-il avancé, le résultat du dialogue politique intensifié entre le Gabon et l’Union européenne (UE) est une «victoire diplomatique importante du Gabon».

Concernant les actes de piraterie maritime au large des côtes gabonaises, Ella Ekogha a indiqué que 4 employés de la société Sigapêche ont été enlevés, un Gabonais a été tué. Soulignant la gravité de ces faits, il a déclaré que le président de la République les a condamnés, tout en saluant le courage de ce compatriote. Il a également adressé les condoléances du chef de l’État et le soutien du gouvernement à la famille du disparu, soulignant en outre qu’une enquête a été ouverte.

Selon le porte-parole de la présidence, tout est mis en œuvre pour déterminer les contours de ce drame, «Tout est sous contrôle. Des mesures ont été prises pour la sécurisation des biens et des personnes», a-t-il assuré.

 
 

6 Commentaires

  1. Cathy dit :

    Le perroquet de la présidence. Quel sale boulot.

  2. Mezzah dit :

    Nouveau Messager Intime du PR.

  3. bill ngana dit :

    Démission probable du PM :
    Curieux tout de même ! On prête d’abord serment, puis on démissionne pour, enfin prononcer un discours de politique générale… GR, vous qui nous informez si parfaitement, vous avez raté quel épisode ?

    Jessye E. E. :
    GR n’a certainement pas voulu écrire “…l’heure est à la préparation du sommet ordinaire des chefs d’État qui devrait avoir lieu dans le premier semestre 2019…”, une date largement dépassée, mais plutôt « …premier semestre 2020 » : lapsus rectifié. Toutefois, dans ce rendu, je ne vois nulle mention de la Brigade Nautique de la Gendarmerie. Et j’ai le sentiment qu’à travers cette affaire, l’Etat est rattrapé par ses propres turpitudes. En effet, à travers cette brigade, comme également la Marine nationale, la Police nationale et les autres, chaque Gabonais sait que l’Etat possède des outils adéquats pour la lutte contre des intrusions belliqueuses sur notre territoire ou contre des actes de sabotage comme ceux dont il s’agit ici, des outils acquis à coups de milliards, qui existent mais ne sont pas utilisés ni entretenus par « manque de moyens financiers ». Ils attendent quoi, seulement le 17 Août ? En définitive, ceci signifie que notre côte, longue de 800 km environ, est une porte béante, largement ouverte sur l’extérieur, sans surveillance ni dispositif d’alarme, rien. Peut-il donc être si étonnant que tous ceux qui désirent entrer au Gabon par tous les moyens, comme les Ouestafs par exemple, ayant compris combien il est devenu très dispendieux en vies humaines et autres d’aller en Europe, peuvent affluer au Gabon sans aucun risque ni difficulté aucune. La terrible conséquence en est que, à Libreville comme dans la plupart des localités du Gabon, les Gabonais sont à présent une minorité vraiment malheureuse, dans les petits comme dans les grands gestes quotidiens. A ce sujet, il se raconte que, dans les taxis-bus, les expatriés leur imposent de se taire le temps qu’ils s’expriment dans leurs propres patois jusqu’à leur descente ; le vendredi, tout le petit commerce est suspendu dans le temps parce que les expatriés se trouvent à la mosquée, jour de travail au Gabon. Finalement, s’il doit y avoir un sanctuaire sur les côtes gabonaises, c’est l’entrée dans l’estuaire du Komo. Chacun comprendra pourquoi. Il est donc inimaginable que des gangsters y opèrent impunément puis disparaissent après avoir tué des Gabonais. Ce premier acte d’effronterie, qui ressemble fort à un affront à notre dispositif de défense, donnera quoi ou ouvrira la voie à quoi dans l’avenir ? Au Chef suprême des forces de défense et de sécurité de répondre, avec des arguments imparables…

  4. Julien N'goua dit :

    Pour cesser le désordre qui règne actuellement au Gabon, la solution la plus FACILE serait une démission de tout le GOUVERNEMENT. Et qu’aucun gabonais n’accepte plus un quelconque poste ministériel tant que cette famille Bongo ne se retire pas définitivement.

    Je suis quasiment certain qu’un tel COUP marchera. Et le Gabon sera enfin LIBRE.

    JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE 2020.

  5. Maroga Guy dit :

    Lu sur http://www.gabonenervant.blogspot.com

    “Chers lecteurs, le nouveau Porte-parole de la Présidence, Jessye Ella-Ekogha, semble s’engager dans un concours de nonsense avec son prédécesseur Ike Ngouoni.

    En effet pour expliquer l’apparence indéniablement non conforme de la signature qu’Ali Bongo a apposée sur le document sanctionnant les derniers travaux de la CEEAC, ce qui confirmerait que les précédents décrets n’étaient pas signés par ce dernier mais furent bien des contrefaçons ; le Porte-parole de la présidence a affirmé que la signature non conforme d’Ali Bongo était due au fait que ce dernier avait beaucoup travaillé et que sa main n’arrivait plus à signer normalement.

    Comme dit l’adage, les idiots, ça ose tout !”

    C’est tellement gros que je suis surpris que Gabonreview n’en fasse pas mention. D’autant plus que cela aurait été dit lors de cette conférence de presse dont GR nous fait l’économie ici.
    Rien que cette affirmation nécessite un article !!!! Ce n’est même plus la langue de bois c’est ” je m’en fous de vous “!!!

  6. ULIS dit :

    Conseiller spécial chargé de la communication MENSONGÈRE.

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