En attente de la date officielle de la mise en place des bureaux des conseils municipaux et départementaux, l’Union nationale (UN) et le Rassemblement héritage & modernité (RHM) préviennent déjà leurs élus qu’aucune alliance avec le Parti démocratique gabonais (PDG) n’est envisageable.

Zacharie Myboto et Alexandre Barro Chambrier ne souhaitent pas d’alliance avec le PDG et ses alliés. © D.R.

 

Alors que la date des votes en vue de la composition des bureaux des conseils municipaux et départementaux n’a pas encore été fixée, à l’UN et au RHM on met déjà en garde les élus contre des alliances jugées contre-nature avec la majorité, notamment avec le parti d’Ali Bongo ou de ses alliés, y compris de l’opposition, à l’instar de ceux représentés dans le gouvernement.

«Aucun accord de cogestion avec le PDG ou avec ses partis alliés ne sera admis. De même, aucun arrangement occulte tendant à une association de fait avec la majorité au pouvoir ne sera toléré», prévient Alexandre Barro Chambrier dans une note d’orientation adressée aux responsables et élus locaux du RHM.

Pour leur participation aux législatives et aux locales d’octobre 2018, l’UN et RHM avaient formé une alliance. C’est donc dans le cadre de celle-ci que cette mise en garde est faite. Aussi, le président du RHM préfère-t-il que les élus des listes RHM ou RHM/UN s’en tiennent à leur statut d’opposant et jouent «pleinement leur rôle de contrepoids à la majorité et de contrôle de l’action du bureau» dans les localités où «l’opposition véritable» est minoritaire.

 
 

1 Commentaire

  1. François dit :

    Dès corrompus comme vous, il suffit de vous glisser discrètement 2 mallettes de 5 millions d’euros chacune et l’alliance est scellée avec le PGD.

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